Aventures de jeunesse (14)


Aventures de jeunesse (14)
Texte paru le 2018-06-06 par ‎Julien Nancy   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Aventures de jeunesse

De retour d’Angleterre, nous étions à la mi-août et mes parents décidèrent de nous emmener passer une semaine dans le sud, à Roquebrune-Cap-Martin, dans un hôtel au bord de la mer. Nous étions en pension complète et il y avait une bande de jeunes de nos âges, tous lycéens, principalement de la région parisienne, avec qui mon frère Henri et moi avons vite sympathisé. Pour résumer, les parents vivaient leur vie, se faisant aussi pas mal d’amis et nous, en dehors des heures de repas qui étaient des moments privilégiés pour être en famille, nous avions quartier libre. Henri s’était intégré dans un petit groupe de garçons et filles de son âge, tandis que de mon côté, je passai mes journées avec trois autres garçons : Laurent, Didier et Franck. Franck était le plus mignon des trois : un mètre soixante-dix, blond aux cheveux courts, fin de corps, un torse bien dessiné et un visage presque féminin. Par moment, on retrouvait Marc, un jeune étudiant de 18 ans qui travaillait au restaurant de l’hôtel pendant ses vacances. Marc était brun, costaud, plutôt viril. C’est lui qui, le matin, m’apportait mon petit déjeuner dans ma chambre. J’avais en effet opté pour cette solution qui me permettait de flâner un peu au réveil.

Le soir, on se retrouvait souvent au bar dont Marc s’occupait, entre autres, pour boire quelques verres qui n’étaient pas inscrits sur les notes de nos chambres.

Ce matin-là, il devait être environ 9 heures et j’étais allongé sur mon lit en train de me masturber lorsqu’on frappa à la porte. J’eus juste le temps de jeter le drap de dessus sur moi et de dire "Entrez", que Marc poussa la porte, mon plateau dans les bras.

— Salut Julien.

— Salut Marc.

— Bien dormi ?

— Pas mal.

Marc posa le plateau sur une table.

— Tu es mon dernier plateau. J’ai droit à une petite pause. Je peux boire un café avec toi ?

— Pas de souci, répondis-je.

Marc s’installa à la table et nous servit les cafés.

— Tu ne viens pas ? me demanda-t-il.

Comme j’étais à poil sous mon drap, j’hésitai à me lever. Mon érection avait certes un peu faibli depuis l’irruption de Marc, mais j’avais encore une demi-molle.

— Tu peux me passer mon peignoir qui est dans la salle de bain ? lui demandai-je.

— Ah, je vois, fit-il. OK.

Marc me tendit le peignoir que j’enfilai devant lui. Il avait sûrement dû entrapercevoir ma queue, mais bon, ce n’était pas si grave. Et puis, ce n’est pas comme si j’avais été ultra pudique. Tandis que nous déjeunions ensemble, Marc reprit :

— Tu dors à poil ?

Mon pyjama était en boule sur le sol. Je dus me résoudre à répondre par la négative.

— Ah, je t’ai dérangé, alors ? Excuse-moi.

— Non, non, t’inquiètes, tu ne m’as pas dérangé. C’est pas grave.

Marc esquissa un petit sourire. Je pense qu’il avait compris qu’il m’avait interrompu.

— Tu sais, j’en vois des vertes et des pas mures, ici, ajouta-t-il. Des couples qui baisent, des mecs qui se branlent. Il y en a même qui font exprès quand ils savent que je ne vais pas tarder à leur apporter leur petit-déj'.

— Ah, fis-je.

Le soir là, nous nous sommes retrouvés, Didier, Laurent, Franck et Marc, dans la chambre de Didier pour papoter. La discussion tourna rapidement autour des filles. Didier et Laurent, en hétéros convaincus, n’arrêtaient pas de vanter leurs exploits. Marc était plus discret. Quant à Franck et moi, nous écoutions plutôt, que parlions.

Comme il se faisait tard, je décidai d’aller me coucher. Franck m’emboîta le pas. Nos chambres étaient l’une à côté de l’autre. Alors qu’on introduisait nos clés, nous échangeâmes un regard et un sourire. Je ne sais pas ce qui m’a pris, mais je lui ai dit :

— Tu veux venir dans ma chambre ?

Il referma sa porte à clé et sans rien dire, vint me rejoindre. Qu’avait-il compris ? Que je voulais discuter encore un peu ? Que je voulais autre chose ?

— Assieds-toi, lançai-je en montrant le fauteuil en cuir situé derrière la porte.

— Tu as déjà couché avec une fille, toi ? me demanda-t-il.

— Non, et toi ?

— Non plus.

— J’ai trouvé leur discussion un peu gênante, pas toi ? ajoutai-je.

— Oui, moi aussi, répondit Franck. Tu veux qu’on fasse quoi ?

— Et toi, tu as envie de quoi ? lui demandai-je.

— Ben, je ne sais pas trop, tu aurais fait quoi si je n’étais pas venu dans ta chambre ?

— Tu veux vraiment le savoir ? fis-je en rigolant.

— Oui, fit-il d’un ton faussement ingénu.

Je me contentai de mimer de la main droite deux ou trois mouvements de va-et-vient à hauteur de ma ceinture.

— Vas-y, fais-toi plaisir, ça ne me gêne pas, lança-t-il.

— Tu vas me regarder ?

— Ça t’ennuie, n’est-ce pas ? Je vais te laisser, alors, fit-il.

— Non, non, ça ne me gêne nullement. Je me suis déjà branlé pas mal de fois avec des potes. Tu vas te masturber aussi ?

— Ben oui, répondit-il. Tu veux bien ?

En guise de réponse, je me mis complètement nu. La petite discussion que nous venions d’avoir m’avait tellement émoustillé que c’est une queue parfaitement raide que j’offris à la vue de Franck en baissant mon slip.

— Wow, fit-il, tu es pas mal monté.

— Merci. Et toi ?

Franck se leva et en quelques secondes, se retrouva nu comme un ver, la bite dressée, lui aussi.

— Tu as une belle bite aussi, lui dis-je.

— Elle est un peu moins longue que la tienne.

— Oui, mais à peine. Et elle est pas mal épaisse, lui fis-je. Tu te branles souvent ?

— Oui, tous les soirs.

— Et tu l’as déjà fait avec d’autres mecs ?

— Non. Mais j’en ai envie.

Franck s’était rassis dans le fauteuil et se mit à caresser sa bite. Moi, debout devant lui, je refermai le poing sur mon membre et commençai à aller et venir. Il avait les yeux rivés sur moi. Sa main, au départ un peu timide, empoigna fermement son sexe et débuta les mouvements de branle.

— C’est bon, hein, de se branler, lui dis-je.

— Oui et à deux, je trouve ça excitant.

Nous restâmes quelques minutes ainsi, puis Franck se leva et se mit debout devant moi, toujours en se masturbant. Je posai ma main gauche sur son épaule. Il fit de même et nous continuâmes ainsi un long moment à nous astiquer face à face.

— Je peux ? fit-il en approchant sa main de ma bite.

En guise de réponse, je lâchai mon pénis et posai ma main sur le sien. Il poussa un petit cri. J’étais le premier à poser ma main sur cette jeune bite frétillante et j’en étais à la fois heureux et excité. Malgré son inexpérience, il me branlait bien. Ni trop vite ni trop lentement. Franck me regardait dans les yeux, guettant sans doute les premiers signaux de mon abandon.

— Oh, Franck, c’est bon ce que tu me fais, lançai-je.

— Toi aussi, tu le fais du bien, répondit-il.

— Je crois que ça va venir, fis-je.

Il accéléra alors son mouvement tandis que je commençai à fléchir les jambes comme pour mieux concentrer toute l’énergie sexuelle vers ma queue.

— Je vais jouir, Franck, lançai-je en sentant ma bite qui commençait à ressentir les prémices de l’éjaculation.

— Vas-y, donne-moi ton sperme, lança-t-il en me branlant de plus en plus vite.

Ce que je fis, en une succession de jets puissants qui atterrirent sur son ventre et sur sa main.

— Tu es beau quand tu jouis, me complimenta-t-il.

— Merci Franck. À moi maintenant de te faire gicler. Tourne-toi.

Je le pris contre moi, ses fesses collées à mon bas ventre, et je repris mes mouvements masturbatoires sur sa verge, mouvements que j’avais dû momentanément arrêter pendant mon orgasme. Plus à l’aise dans cette position, je le branlai tout en lui caressant le torse avec mon autre main. Quand il pencha la tête en arrière en commençant à haleter, je lui pinçai un téton et accentuai la pression de ma main sur le corps de sa queue.

— Je vais jouir, lança-t-il.

— Vas-y, vide-toi, répondis-je.

Je le sentis alors défaillir. Son ventre se creusa, ses jambes vacillèrent et il fut secoué par de forts tremblements rythmiques au moment où il expulsait sa semence dans ma main.

— Wow, c’était super, me dit-il en se retournant vers moi après avoir repris ces esprits.

— Ouais, c’était cool, répondis-je.

Cela s’arrêta là pour cette soirée improvisée. Nous nous promîmes de recommencer le lendemain.