Aventures de jeunesse (17)


Aventures de jeunesse (17)
Texte paru le 2018-06-09 par ‎Julien Nancy   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Aventures de jeunesse

C’était la première fois que je dormais avec quelqu’un dans mon lit. Et c’était le petit Franck. Au moment de nous coucher, Franck me posa une question :

— On dort en pyjama ou à poil ?

— Tu préfères quoi ?

— Ben… À poil. Et toi ?

— Va pour dormir à poil.

Le lit était très large et nous nous couchâmes dos à dos, Franck tourné vers le mur et moi, vers le centre de la chambre. Le lendemain matin, je fus réveillé un peu avant 8 heures. Franck était collé dans mon dos et j’avais son bras droit posé sur ma poitrine. Le petit diablotin était venu se blottir contre moi pendant la nuit. Ce que je sentais aussi, c’était sa bite en pleine érection qui était plaquée contre le bas de mon dos. Moi aussi, comme tous les matins, je bandais.

— Bonjour Julien, bien dormi ? chuchota Franck qui, malgré ce que je croyais, ne dormait pas.

— Salut Franck.

Il commença par me caresser le torse en se serrant encore plus à moi. Ses testicules étaient à présent pressés contre mes fesses. Puis, lentement, il descendit sur mon ventre. Je me laissais faire, attendant que sa main atteigne ma queue. Franck avait décidé de me faire languir, visiblement. Il prenait tout son temps. Sa main descendit sur mon pubis et vint buter sur la base de ma bite. Puis, il forma un cercle avec deux doigts et entoura mon phallus qu’il pressa comme pour en jauger la raideur. Dans mon dos, je sentais la queue de Franck coulisser un peu en haut de mes fesses. Cette bite qui se baladait à quelques centimètres de mon cul me faisait envie. Allait-il oser s’introduire en moi ? Sa main était à présent refermée sur mon membre qu’il commença à masturber. Je n’en pouvais plus. J’avais posé du gel sur ma table de nuit. J’en utilisais parfois pour m’astiquer le manche. Sans bouger mon corps, j’attrapai le tube, desserrai un peu l’étreinte qui me liait à Franck et en déposai une noisette à l’entrée de mon boule. J’en profitai pour tartiner le reste sur sa queue en le branlant un peu. J’étais tellement excité que je sentais mes sphincters se dilater spontanément. Franck comprit parfaitement ce qui allait se passer. Tandis que je m’emparai de sa bite, il m’écarta les fesses et je n’eus qu’à présenter son gland à mon orifice pour que celui-ci disparaisse dedans en un clin d’œil. Il poussa un petit cri et moi, un énorme soupir de plaisir. D’un mouvement de son bassin, Franck me pénétra alors avec toute la longueur de son mandrin et débuta des déhanchements du bassin pour me limer amoureusement. Il avait passé un bras sous ma tête et me maintenait ainsi serré contre lui. Avec son autre main, il me massait le gland. Nous avions jeté le drap au pied du lit et, allongés sur le côté, encastrés l’un dans l’autre, Franck me baisait comme un forcené.

C’est à ce moment-là que la porte s’ouvrit. C’était Marc qui apportait nos deux plateaux. Le coquin avait parfaitement compris que nous passerions la nuit ensemble et avait anticipé la livraison de nos deux petits déjeuners dans ma chambre. Il fut à peine surpris de nous voir en plein acte sexuel de si bon matin, posa les plateaux sur la table et s’approcha de nous. Franck s’était arrêté de bouger, sa queue profondément ancrée en moi.

— T’arrête pas, Franck, lui fis-je. Bourre-moi le cul.

Franck reprit aussitôt ses va-et-vient tandis que Marc me caressait les cheveux.

— C’est bon ? me demanda-t-il.

— Oh, oui, répondis-je. Tu veux nous rejoindre ?

Sans même répondre, Marc se déshabilla tandis que je proposai à Franck de changer de position :

— Allonge-toi, je vais me mettre sur toi.

Je venais juste de m’empaler sur la bite de Franck lorsque Marc s’approcha de moi, complètement à poil, la queue en avant. Il la dirigea vers ma bouche que je n’eus qu’à ouvrir pour la recevoir. Franck me gratifiait de son plus beau sourire et profitait de mes descentes et montées sur son chibre, ses mains posées sur mes hanches.

Tandis que je pompais le pénis de Marc, Franck nous alerta :

— Je sens que ça vient.

Je maintins alors le rythme de mon chevauchement. Le corps de Franck se raidit avant d’être secoué par d’intenses convulsions tandis qu’il se vidait dans mon cul en hurlant.

Lorsque je me retirai, je sentis le sperme chaud couler de mon anus lorsque Marc me demanda de m’allonger sur le dos. Il m’enfila alors une capote qu’il graissa copieusement avant de me grimper dessus. Franck, allongé sur le flanc à mes côtés, regardait la scène avec concupiscence.

Marc prit ma pine dans sa main et la guida vers son trou. Étonnement, Marc semblait déjà très dilaté, ce qui me fit penser qu’il n’en était pas à sa première pénétration du jour. Mais peu importe, je décidai de ne plus penser dès qu’il fut descendu complètement sur ma queue, la faisant disparaître dans ses entrailles.

En plus de gigoter sur mon membre, il branlait son énorme bite. De temps en temps, il se penchait vers moi pour venir à la rencontre de ma bouche, puis se redressait et reprenait sa cavalcade.

Franck, absorbé par le spectacle, et voulant sans doute un deuxième orgasme, se masturbait aussi.

Cela dura environ 10 minutes. Les va-et-vient de Marc sur ma bite firent leur effet. J’étais au bord de la jouissance lorsque Marc se cambra et contracta ses fesses avant de gicler sur mon ventre. Ma queue ainsi comprimée se laissa aller à la douce montée de sève avant d’exploser en une dizaine de spasmes, lâchant ma semence dans le fion de mon cavalier. Quant à Franck, il s’agenouilla près de moi, la queue tournée vers mon visage et j’ouvris grand la bouche juste avant qu’il ne se mette à éjaculer. Je ne réussis pas à récupérer tout son nectar, mais j’avalai aussitôt toutes les giclées qui avaient pu atterrir dans ma bouche.

— Je vous souhaite un bon réveil et un bon petit déjeuner, avec les compliments de la maison, lança Marc après s’être retiré de ma bite.