Aventures de jeunesse (18)


Aventures de jeunesse (18)
Texte paru le 2018-06-10 par ‎Julien Nancy   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Aventures de jeunesse

La rentrée de septembre est arrivée vite, trop vite à mon goût. Je suis entré en première littéraire et pas mal de mes copains se sont retrouvés dispatchés entre les différentes filières. Victor n’était plus dans ma classe, pas plus que le beau Quentin. En revanche, Nathan, le petit brun au beau cul rebondi et charnu était avec moi. Sinon, beaucoup d’élèves étaient inconnus pour moi. Je n’étais pas trop inquiet, sachant que je me lie facilement et, parfois, le mot est faible. J’étais bien décidé à me faire de nouveaux amis et aussi, j’avais très envie de mieux connaître Nathan sur lequel je commençais déjà à fantasmer.

J’avais sympathisé avec plusieurs garçons de ma classe, et en particulier Simon, un jeune au corps longiligne, très grand, blond aux cheveux mi-longs, au visage assez fin et qui, dès le jour de la rentrée, avait entrepris de discuter avec moi aux intercours.

Simon était assez sportif et pratiquait la danse classique au conservatoire. Je me suis très vite demandé s’il était gay, non pas que je pensais que tous les danseurs l’étaient, mais j’avais déjà observé chez lui des gestes assez maniérés. Quelques petites allusions qu’il faisait laissaient penser que j’aurais peut-être ma chance. Quelques jours après la rentrée, nous avions convenu d’aller tous les deux boire un coup après son cours de danse qui finissait à 18h. Je devais l’attendre devant le conservatoire.

Arrivé sur place, je patientai un moment et, ne le voyant pas venir, je décidai d’entrer dans le hall de l’établissement. Un homme d’une cinquantaine d’années me demanda si je cherchais quelque chose. Après lui avoir dit qui je venais chercher, il m’indiqua la salle de danse dans laquelle je pourrais le trouver.

Simon était là, avec plusieurs autres garçons, à peu près tous du même âge. Les jeunes étaient tous vêtus d’un collant gris et d’un haut sans manche très ajusté. Ces vêtements leur moulaient le corps et les rendaient absolument tous hyper sexys. Mais mon regard s’attarda évidemment sur Simon, notamment sur son entrejambe. Il portait sans doute une coquille qui lui dessinait une zone génitale parfaite et qui donnait l’impression d’être bien garnie. Je ne quittais pas des yeux cette bosse et j’eus évidemment une érection fulgurante presque aussitôt. Côté pile, c’était encore plus bandant encore. Le collant, dont la forme semblait très étudiée, lui séparait les deux globes fessiers, lui faisant comme une deuxième peau. On aurait dit qu’il était nu.

Simon et ses congénères terminèrent leurs exercices et moi, seul spectateur, je profitais de ce spectacle de tous ces garçons en moule-bite et en moule-cul. Lorsque la séance fut terminée, Simon accourut vers moi :

— Désolé, ça a duré un peu plus longtemps que prévu.

Je fixai avec insistance son paquet bombé et je crois qu’il s’en aperçut :

— Ça me va bien ? me demanda-t-il.

— Quoi donc ?

— Le collant de danse.

— Ah oui, bien sûr.

— Tu m’accompagnes au vestiaire et on va boire un coup ?

— OK, répondis-je.

Le vestiaire était situé à côté de la salle de danse. Simon s’assit sur un banc, enleva ses chaussures de danse et les glissa dans son sac de sport. Je m’assis à côté de lui. Tandis que nous papotions, il retira son collant comme si de rien n’était. Je vis alors à quoi ressemblait ce que je prenais pour une coquille. Comme il me tournait le dos, je vis qu’il s’agissait en fait d’un string. Ses deux fesses parfaites étaient exposées à ma vue. Quand il se retourna, je pus voir ce qui permettait de faire ce magnifique entrejambe bombé : la partie avant du string était faite d’une sorte de tissu chair très épais et bien rembourré.

— C’est une gaine de danse, me fit-il. C’est ça qui donne un visuel correct à nos organes, ajouta-t-il en le baissant jusqu’à terre, libérant ainsi une jolie bite assez longue, bien qu’au repos et une belle paire de couilles.

Tout en continuant à me parler, Simon s’exhibait sans gêne, tout comme ses autres amis danseurs d’ailleurs, dont aucun ne paraissait très pudique. Puis il enfila un slip, mit son jean et enfila un pull avant d’empoigner son sac et de me dire :

— On y va ?

— On y va.

Nous nous attablâmes au café devant deux bières et discutâmes de danse. Je n’y connaissais pas grand-chose, mais j’étais subjugué par Simon et par l’image de ce jeune garçon que j’avais vu moulé dans son costume de danse.

— C’est quand même bizarre, ce string et ce collant, non ? fis-je.

— Comment ça, bizarre ?

— Ben je ne sais pas si j’aimerais avoir la couture du collant dans la raie des fesses.

— Il faut que les deux fesses soient bien séparées, m’expliqua-t-il. Sinon, avec les mouvements, ça godaille et ça fait moche. Pour la gaine, c’est pareil. Tu ne peux pas te permettre de voir un slip en relief sous le collant et il faut que tes organes génitaux ne soient pas visibles en transparence. Ce serait laid et ce serait aussi indécent. Tu imagines le collant plaqué sur tes couilles ?

— Oui, tu as raison.

— Ils ont tous des beaux petits culs mes potes ? Hein ?

— Ça, c’est sûr, répondis-je. Et toi aussi.

— Merci du compliment, me lança-t-il.

Aux détours de la conversation, j’en apprenais un peu plus sur Simon. Il était originaire des Vosges et faisait de la danse depuis son plus jeune âge. Ses parents lui avaient loué un studio non loin du lycée. Il y vivait seul et rentrait à Épinal tous les week-ends.

— Tu veux manger avec moi ce soir ? me demanda-t-il. Ma mère m’en donne toujours de trop.

— Oui, je veux bien, mais je dois prévenir la mienne.

Je passai un petit coup de fil à ma mère, promis de ne pas rentrer tard et raccrochai.

— C’est tout bon, lançai-je.

Nous étions dans le studio de Simon dix minutes plus tard. C’était tout neuf, plutôt grand, avec une salle de bain, un coin cuisine, un coin salon et un grand lit calé dans un grand renfoncement. Simon avait l’air de quelqu’un de très ordonné ; on se serait cru dans un appartement témoin tellement c’était nickel.

— C’est super d’avoir déjà un "chez-soi" à ton âge.

— Ça a ses avantages et ses inconvénients, répondit-il.

— Pour recevoir, c’est pas mal.

— Je ne reçois pas souvent, tu sais.

Simon chercha quelque chose dans un placard et vint s’assoir sur le canapé à côté de moi.

— Tu veux voir mes photos ? me demanda-t-il.

— Ouais, vas-y, je veux bien.

Simon se cala contre moi et ouvrit l’album. C’était principalement des photos de danse, dans des costumes assez classiques. Sur chaque photo, mon regard se posait naturellement sur son entrejambe, toujours parfaitement galbé.

— Continue de feuilleter, je vais préparer à manger, me fit-il.

Simon s’affairait tandis que je parcourais l’album. Sur les quelques dernières pages, Simon apparaissait sur des photos de nu artistique. On ne voyait rien de ses attributs, mais les photos étaient vraiment magnifiques, très suggestives et sans doute prises par un professionnel.

— Tu poses nu ? lui demandai-je.

— Ça m’est arrivé deux fois, répondit-il. C’était pour m’amuser.

— Ah ouais ?

— Je voulais savoir si j’en serais capable. C’est un peu comme un défi que je m’étais lancé.

— Elles sont très belles.

— Merci.

Après un bref silence, Simon ajouta :

— Tu me trouves comment ?

— Je te trouve cool et sympa.

Il avait mis au four un plat préparé par sa mère et revint s’assoir en tailleur sur le canapé.

— Non, mais, physiquement, tu me trouves comment ? précisa-t-il d’une voix sensuelle.

— Je te trouve très beau.

C’était un véritable éphèbe, aux traits fins et au corps musclé, mais pas trop.

— Merci, me lança-t-il. Toi aussi, tu es très mignon.

Mignon, avait-il dit. Serait-il en train de me draguer ?

— Je vais aller prendre une douche le temps que les lasagnes chauffent, tu veux ? fit-il.

— Oui, vas-y, je vais patienter.

— Si tu veux prendre une douche aussi, ne te gêne pas.

— Je pense que je la prendrai chez moi en rentrant, répondis-je.

Il semblait déçu. Je compris alors qu’il venait de me proposer de prendre la douche tous les deux. Simon disparut dans la salle de bain et dès que j’entendis l’eau couler, je me déshabillai dans son salon et, complètement nu, me dirigeai vers la porte de la salle de bain. Bien que je fusse un peu tendu, je bandais comme un taureau. Allait-il me recaler ou m’accueillir avec lui sous l’eau chaude ? Après tout, si je n’essayais pas, je ne le saurais jamais. Je frappai à la porte.

— Entre, Julien, lança-t-il.

Je me présentai alors à poil devant lui, la queue dressée et gorgée de désir pour ce beau danseur. Lui se tenait dans le bac de douche, face à moi, en érection lui aussi. Une belle queue bandée pointait vers moi, très longue et entièrement rasée. Il n’y avait aucun poil sur son corps.

— Viens, me dit-il.

Je pénétrai alors dans le bac de douche et refermai la porte vitrée derrière moi. Simon me prit aussitôt par le cou et me roula une pelle sous le flux d’eau tiède.

— Je croyais que tu ne viendrais pas, me fit-il.

— Je ne savais pas si tu voulais, répondis-je.

— Je le veux depuis le jour de la rentrée où je t’ai vu pour la première fois. Et toi ?

— Je crois que je le veux depuis que je t’ai vu moulé dans ton collant.

Nous étions collés l’un contre l’autre, mes mains sur les fesses de Simon, et les siennes autour de mon cou et nos bites, aussi dures que du roc, se frottaient l’une contre l’autre. Nous nous sommes savonnés pendant un long moment, n’omettant aucun recoin de nos anatomies respectives, poussant ça et là des petits gémissements lorsqu’une main frottait des boules ou qu’un doigt tentait de s’insinuer dans une raie culière.

Naturellement, ma main se posa sur la queue de Simon. Il prit aussi la mienne dans sa main et nous commençâmes à nous branler sous l’eau. Nos bouches restèrent longtemps plaquées l’une à l’autre. Ma langue n’en finissait pas de tourner autour de celle de Simon. Nos mouvements de masturbation devenaient de plus en plus rapides lorsque Simon se retourna pour coller ses fesses contre ma bite. Il faisait des petits mouvements de fléchissements sur ses jambes pour me faire coulisser dans sa raie. Et moi, une main posée sur sa poitrine et l’autre refermée sur sa queue, je le branlais à présent frénétiquement.

— Julien, je vais jouir, me lança-t-il.

— Vas-y, Simon, crache ton foutre, lui dis-je.

Je le cramponnais à moi comme si j’avais peur qu’il ne s’en aille et j’astiquais son membre que je sentis se contracter. Simon poussa un râle sourd puis une série d’ahanements puissants au moment où je sentais son sperme chaud couler sur ma main. Il fallut que je le retienne dans mes bras pour ne pas qu’il vacille au moment de son orgasme, tellement il avait l’air de s’abandonner complètement.

Remis de ses émotions, il se retourna et m’invita à lui présenter mes fesses. Il m’attira à lui et reprit ma queue dans sa main pour terminer ce qu’il avait entrepris et me faire bénéficier du même traitement que celui que je lui avais imposé. Je sentais sa bite encore raide dans mon dos alors qu’il me branlait langoureusement.

— Simon, je sens que ça vient, hurlai-je en sentant comme une accumulation de tension dans ma verge.

— Vas-y, me dit-il en me tenant par le ventre, balance tout.

Il avait à peine fini sa phrase que j’éjaculais dans sa main, terrassé par un orgasme d’une intensité et d’une durée inouïes.

Nous nous sommes ensuite remis ventre contre ventre, et avons échangé un baiser langoureux.

— On va manger ? lança Simon.

— Allons-y.

À la fin du repas, Simon m’avoua :

— J’ai bien aimé notre petite séance apéritive.

— Oui, c’était bon.

— Tu veux un petit dessert ? me demanda-t-il.

Cette question me sembla à double sens. De quel type de dessert parlait-il ? D’un fruit ou d’un yaourt ou bien d’une partie de jambes en l’air, à l’instar de ce qu’il avait qualifié d’apéritif. Je décidai de rentrer dans son jeu :

— Je veux bien qu’on prenne un petit dessert, mais, alors, quelque chose de peu calorique, fis-je. Tu me proposes quoi ?

Simon se leva et vint se planter devant moi. Il baissa son pantalon de jogging qu’il avait enfilé à la sortie de la douche. Sa queue était à nouveau complètement raide. Mon dessert était avancé.

— Approche, lui dis-je.

Je saisis la queue de Simon et tirai le prépuce vers l’arrière, dégageant ainsi son beau gland rose et gonflé à bloc. Je posai ma langue en dessous, léchouillant le frein et de ma main libre, je lui massai délicatement les testicules. Simon semblait apprécier à en juger par les petits grognements qu’il poussait. Puis, sans tarder, j’ouvris la bouche pour absorber cette belle tige. Je jouais alors de ma langue autour de son pénis que je maintenais captif entre mes lèvres.

Simon se dandinait du bassin comme pour me baiser la gueule. Son dard allait et venait dans ma bouche et ce coït buccal m’enchantait. Au bout d’un moment, Simon prit la direction de la suite des opérations :

— Mets-toi debout, me lança-t-il.

Simon déboutonna ma chemise et défit ma ceinture. En quelques secondes, je me retrouvai en slip. Il entreprit alors de me masser la bite au travers du tissu. Puis, il libéra ma queue qui jaillit face à lui et, accroupi devant moi, la fit entrer dans sa bouche. Il n’en était certainement pas à sa première fellation.

— Tu suces bien, lui fis-je.

— Tu aimes ?

— Tu m’étonnes, tais-toi, continue, lui lançai-je.

Il se mit alors à me dévorer la bite avec une gourmandise non dissimulée. Il passa ensuite une main sous mes testicules et la dirigea ensuite vers ma raie. Il me tenait ainsi les fesses tout en me pompant comme le petit glouton qu’il était. De sa main libre, il se branlait à mes pieds et ses jambes écartées au maximum me laissaient profiter de la vue de sa masturbation.

— Viens, me dit-il, on va aller sur mon lit. On sera mieux.

Je le suivis et il me fit allonger sur le dos. Il se plaça ensuite tête-bêche au-dessus de moi de sorte que nous puissions tous deux mettre le pénis de l’autre en bouche. Quel soixante-neuf mémorable ! Seul le bruit de nos bouches bavant sur nos bites était perceptible dans la pièce. Immobiles et concentrés sur notre plaisir, nous nous délections l’un de l’autre. Ce petit jeu nous conduisit rapidement aux limites du supportable et tout comme moi, Simon commençait à être pris de soubresauts. Nous tremblions maintenant à l’unisson et nos gémissements étouffés par notre bouche pleine couvraient à présent les bruits de succion. Simon se dégagea de ma queue un instant et me dit :

— Je vais bientôt éjaculer et toi ?

— Moi aussi.

— On reste comme ça ? me demanda-t-il.

Autrement dit, est-ce que l’on gicle dans nos bouches ?

— Oui, on ne change rien, lui répondis-je.

Nos bites replongèrent alors et c’est ensemble que nous jouîmes, secoués par d’intenses tremblements qui accompagnaient nos jaillissements de sperme.

— J’adore ta semence, me fit Simon.

— Ton sperme est délicieux aussi, mon petit Simon.

J’étais à présent vidé. Quel pied j’avais pris et, à en juger par le brouillard qui se lisait dans les yeux de Simon, il avait dû aussi être secoué par un orgasme très fort. Nous nous embrassâmes avant de rester un long moment l’un contre l’autre à nous caresser gentiment. Nos bites reprirent assez vite leur mollesse d’origine.

— Il va falloir que je rentre chez moi, lui lançai-je.

— On se revoit bientôt ?

— Avec plaisir, répondis-je.