Aventures de jeunesse (21)


Aventures de jeunesse (21)
Texte paru le 2018-06-13 par ‎Julien Nancy   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Aventures de jeunesse

Après le dîner, Simon et moi sommes montés dans ma chambre, pour, officiellement, jouer à la console. Simon m’avait passablement excité avec son histoire de massage et de masturbation préalable à ses spectacles de danse. Je décidai de revenir sur le sujet, une fois la porte de ma chambre refermée. Nous étions assis sur mon lit.

— C’est quand même étonnant de devoir se masturber avant chaque représentation, fis-je.

— Oui, mais c’est comme ça, répondit Simon.

— Tu te masturbes souvent ? demandai-je.

— Oui, plusieurs fois par jour, fit Simon. Et toi ?

— Aussi. Et tu fais souvent des séances de branle collective ?

— Oui, à la danse, c’est monnaie courante. C’est même là que je me suis branlé pour la première fois.

— Ah ouais ?

— Oui, c’était après une répétition. Je suis resté seul à discuter au vestiaire avec un pote un peu plus âgé et il m’a montré comment faire. Alors je l’ai imité et j’ai juté pour la première fois.

— Moi j’ai déjà fait ça à l’escrime, avouai-je.

— Tu fais de l’escrime ?

— J’en ai fait, mais là, j’ai arrêté. Sinon, tu veux qu’on fasse quoi ? ajoutai-je.

— La même chose que toi, répondit Simon en posant la main sur ma cuisse.

J’approchai mes lèvres de celles de Simon et y déposai un baiser. Nous esquissâmes ensuite un second baiser, mais là, j’entrouvris la bouche afin que ma langue vienne lécher ses lèvres. Simon sortit alors sa langue qui vint à la rencontre de la mienne.

— Tu bandes ? lui demandai-je en posant ma main sur son paquet.

— Comme tu peux le voir, répondit Simon. Et toi ? ajouta-t-il en me rendant la pareille.

Je n’eus pas besoin de répondre tellement mon slip était gonflé à bloc.

— Tu sais quoi ? me fit Simon.

— Je t’écoute.

— Je voudrais que tu me baises.

— Ça peut se faire.

Nous sommes alors déshabillés mutuellement et une fois nus, avons repris nos échanges de baisers tandis que nos mains caressaient nos queues.

— Allonge-toi sur le dos, me fit Simon.

Je fis ce que Simon me demandait. Simon vint s’agenouiller à côté de moi et plongea sa tête vers ma queue fièrement dressée qu’il avala sans autre forme de procès. Je me laissai aller à cette fellation baveuse qui me donnait des frissons dans tout le corps. Simon me branlait en même temps et moi, les bras derrière ma tête, je lâchai prise à cette douce caresse humide dont mon gland profitait.

Quand il jugea que j’en avais eu assez, Simon positionna son bassin au-dessus de mon visage et écarta ses fesses avec ses mains. Je vis son anus un court instant avant qu’il ne s’assoie carrément sur ma bouche, me laissant juste un petit espace pour respirer. Ma langue entra alors en action pour gratifier sa corolle d’une feuille de rose à la fois tendre et torride. Cambré au-dessus de ma tête et immobile, Simon avait délaissé ma bite pour profiter pleinement de ces préliminaires à la pénétration.

Je déversai des flots de salive sur son anus pour bien le préparer. Ma langue commençait à s’introduire dans son sphincter et des sons plus que suggestifs sortaient de sa bouche.

Puis Simon, sans décoller son cul de mes lèvres, se pencha vers ma queue pour la reprendre en bouche. Ce soixante-neuf dura un long moment, Simon prenant soin de ne pas trop solliciter mon gland. Il se souleva ensuite pour que je puisse accéder manuellement à son orifice. Je m’emparai alors du tube de gel que j’avais glissé sous mon oreiller et en mis une bonne dose sur mon index. Doucement, je le fis pénétrer en lui, ce qui lui fit pousser un long soupir de plaisir. Tandis que j’allais et venais, Simon agitait son postérieur, ce qui m’excitait au plus haut point. Je risquai alors un deuxième doigt qui s’enfonça comme dans du beurre. Simon était prêt.

— Tu me passes un préservatif ? me demanda-t-il.

Aussitôt dit, aussitôt fait. Simon déroula la capote sur ma queue et je lui tendis le tube de gel. Après m’avoir lubrifié le chibre, il fit volte-face et, à genoux au-dessus de moi, dirigea ma queue vers l’entrée de son intimité. Mon gland posé sur son anus, il s’arrêta un moment et je sentis la pression s’accroître à l’extrémité de mon pénis. Simon s’ouvrit alors soudainement comme par magie et il descendit sur moi presque d’un seul coup en expulsant un râle de bien-être.

Ses testicules vinrent s’écraser sur mon pubis tandis que sa bite, en pleine érection, pointait vers moi avec autant d’arrogance que de désir. Simon commença alors une folle ronde faite de montées et de descentes sur ma queue. À chaque va-et-vient, sa bite tapait contre mon ventre. Et lui, la tête en arrière et les yeux fermés, commença à se masturber à la même cadence.

Quelques minutes après, Simon, tout en restant fiché sur ma queue, leva ses genoux pour se mettre sur ses pieds, débloquant ainsi un peu la pression qu’il exerçait sur moi. Je retrouvai alors une certaine liberté de mouvement de mon bassin et à présent, c’est moi qui donnais des coups de reins pour le limer. Lui, à présent immobile, se laissait défoncer par les mouvements de plus en rapide que j’imposais à notre coït. Tandis qu’il gémissait de plus en plus fort, Simon astiquait sa queue avec de plus en plus de frénésie. Il se remit sur les genoux et, la bouche ouverte et les yeux toujours clos, il resta sans bouger, complètement empalé jusqu’à la garde sur mon membre. Et là, en se tordant dans tous les sens, il éjacula au moins dix jets de sperme sur mon visage, mon torse et mon ventre. Pendant son orgasme, je sentais son cul se contracter au rythme de ses émissions de sperme. Cela suffit à déclencher ma jouissance et je me vidai en lui en accompagnant chacune de mes secousses orgastiques d’un "han" de bonheur.

Les brumes dissipées, Simon se coucha sur moi pour lécher la trainée de semence que j’avais reçue sur mon visage, puis vint la partager avec moi en ouvrant sa bouche au-dessus de la mienne.