Aventures de jeunesse (23)


Aventures de jeunesse (23)
Texte paru le 2018-06-15 par ‎Julien Nancy   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Aventures de jeunesse

La prof d’anglais nous avait demandé de préparer un exposé sur notre séjour à Lincoln, à Bertrand et à moi. Nous ne nous étions pas revus depuis notre retour d’Angleterre et cela allait sans aucun doute nous donner l’occasion de quelques plans cul. Il est vrai qu’entre les quelques baises que j’avais eues avec Simon, mon petit danseur sexy et celle que j’avais eue avec Nathan, je n’avais pas eu trop le temps de revoir mes autres potes. William, mon ancien pote de l’escrime me manquait aussi un peu. La dernière fois que je l’avais vu, c’était avant les vacances et nous avions exploré de nouvelles sensations. William m’avait alors enculé pour la première fois. Il me tardait de lui rendre la pareille.

Je savais que Bertrand et Nathan baisaient ensemble. De mon côté, j’avais forniqué avec l’un et l’autre et je fantasmais à présent sur une petite partie à trois. Je ne savais pas si Nathan et Bertrand se confiaient sur leurs aventures sexuelles.

Assis un samedi après-midi devant un devoir d’histoire qui commençait à me saouler, je décidai d’appeler William.

— Allo, William, c’est Julien.

— Ah, salut Julien, dis donc, ça fait un bail. J’ai cru que tu m’avais oublié.

— Comment pourrais-je t’oublier ? Ça te dit qu’on se voit ?

— Aujourd’hui ? demanda-t-il.

— Tu peux ?

— Oui, si tu veux, tu peux passer à la maison. Je suis seul.

— OK, ça marche. Le temps de prendre une douche et j’arrive.

Une heure plus tard, j’étais chez William et nos retrouvailles furent tout à fait sympathiques. Il m’accueillit en bermuda et T-shirt, me fit un petit bisou sur les lèvres et me fit entrer dans le salon.

— Je t’offre quelque chose ? me proposa-t-il.

— Je veux bien un coca, si tu en as.

William nous servit à boire et vint s’assoir à côté de moi.

— Tu as passé un bel été ? lui demandai-je.

— Pas mal. Je suis allé en Bretagne en famille. Et toi ?

— Séjour en Angleterre et ensuite Côte d’Azur avec les parents et Henri.

— Cool, me fit-il. Et tu es resté sage ?

— Pas vraiment, dus-je avouer.

— Raconte !

Je racontai à William mon séjour à Lincoln, avec Bertrand. Nos plans cul avec Eddy. Mes plans à trois dans le midi.

— Et bien mon petit cochon, tu ne t’es pas ennuyé, me lança-t-il.

— Et toi, tu t’es bien amusé ?

— Figure-toi que j’ai rencontré une fille en Bretagne.

— T’as baisé avec elle ?

— Oui.

— Et alors ? demandai-je.

— C’était plutôt cool. En fait, maintenant, j’en suis sûr, je suis bi.

— Et tu t’es tapé des mecs aussi ?

— Non, pas cet été. En revanche, je me suis tapé Pierre il n’y a pas longtemps. Tu te souviens ? Pierre, de l’escrime.

— Bien sûr, fis-je. Je me souviens. Donc finalement, vous n’en êtes pas restés à des parties de branle dans les vestiaires ou les douches ?

— Ben non.

— Il baise bien ?

— Une vraie salope, m’assura William. Si tu veux, je te le prête. Je suis sûr qu’avec lui tu aurais tes chances. Il n’arrête pas de me demander des nouvelles de toi comme il sait que nous habitons dans le même quartier.

— Ah ouais ?

— Ouais, ouais.

Ce que je trouvais cool avec William, comme d’ailleurs avec tous les mecs que je m’étais faits jusqu’à présent, c’est qu’on pouvait parler librement de nos expériences et que nul n’imaginait avoir de sentiment possessif vis-à-vis des autres.

— Et Pierre ? repris-je, il t’a sodomisé ?

— Oh non, Pierre est exclusivement passif et il jouit du cul.

— Comment ça ?

— Il réussit à avoir un orgasme en se faisant prendre, précisa William.

Je n’étais pas surpris que Pierre soit passif. Il a un côté tellement féminin que je concevais parfaitement qu’il ne soit pas enclin à pénétrer, mais qu’il soit au contraire très porté à se faire enculer.

— Il est vraiment très femelle au lit, me confia William. Moi qui ai à présent connu les deux expériences, je trouve que baiser avec Pierre et baiser avec une fille, c’est un peu pareil. Il est très tendre, très sensuel, très…

— Très cochonne ? fis-je.

— Oui, c’est exactement ça.

— Donc tu ne t’es toujours pas fait pénétrer ? demandai-je.

— Ben non, mais j’aimerais beaucoup essayer, chuchota-t-il avant de se tourner vers moi et de m’embrasser.

Une fois nos salives échangées, William reprit :

— Je suis sûr que je peux être aussi très cochonne.

— Tu as un très joli bermuda, lui dis-je.

Il ne s’agissait pas pour moi de changer de conversation, mais de montrer à William que j’avais bien vu qu’il bandait.

— Oui, c’est très près du corps, répondit-il d’un ton qui me rappelait les intonations de Pierre.

— J’ai l’impression que Pierre a un peu déteint sur toi. Je me trompe ?

— Je te laisserai juger, répondit William. On va dans mon lit ?

Je pris William par la main et nous allâmes dans sa chambre. Tandis que nos langues se titillaient l’une l’autre, nous nous sommes déshabillés mutuellement avec sensualité. Lorsque j’ôtai le bermuda de William, sa queue sortit d’un coup, parfaitement dressée et prête à l’amour. Quand il fit glisser mon slip, il y trouva la mienne, tout aussi raide. Nus et enlacés, nous nous sommes caressés un long moment, debout, bouche contre bouche.

— Je veux que tu me niques, me fit William dans l’oreille.

— Je vais te baiser tout en douceur mon petit William. Je veux que ce moment soit inoubliable pour nous deux.

— J’ai acheté ce qu’il faut en attendant que tu arrives, fit-il en me montrant des capotes posées sur la table de chevet.

Il y avait aussi un spray de lubrifiant. William avait tout prévu pour son dépucelage anal.

— T’inquiète pas, je vais bien te préparer, lui dis-je. Mets-toi à quatre pattes sur le lit.

William s’exécuta et me tendit ses fesses que j’écartai de mes mains pour dévoiler son petit œillet. Lorsque j’y posai ma langue, il poussa un long gémissement et écarta ses jambes au maximum.

— Tu aimes ? lui demandai-je.

— Oh oui, c’est vachement bon. Continue.

Je faisais aller et venir ma langue dans son sillon fessier, depuis le bas de son dos jusqu’à ses couilles rasées. Lorsque ma langue passait sur son anus, il poussait de petits cris d’excitation. Je m’occupais aussi de sa queue de temps en temps, la prenant dans une main, jaugeant sa fermeté. Puis, je me concentrai sur sa rosette, pointant ma langue pour en forcer l’entrée. J’adorais entendre William ahaner sous l’effet de cette stimulation, nouvelle pour lui.

Je saisis le spray de lubrifiant et en déposai une bonne dose sur mes doigts. J’appliquai le gel sur la raie de ses fesses en insistant bien sur son orifice en poussant légèrement avec mon pouce.

À l’entendre haleter à ces préparatifs, je me disais que cela était prometteur pour la suite. William passa à un degré supérieur dans ses vocalises lorsque j’introduisis mon index doucement au travers du premier sphincter. Je restai ainsi un petit moment dans son canal anal, le temps qu’il s’habitue, puis je m’enfonçai un peu plus loin. Lorsque je passai le deuxième sphincter, je fis quelques mouvements de va-et-vient très lents pour détendre le petit tunnel serré.

— Ça va ? demandai-je.

— Hmmmm, oui, tu peux continuer, je crois que j’aime ça.

Je décrivais à William chaque geste que je faisais.

— Si tu aimes, je vais enfoncer mon index un peu plus profondément. Tu sens mon doigt à l’intérieur ?

— Oui, murmura-t-il.

— Je vais le recourber vers le bas pour toucher ta prostate. Là, comme ça. Je sens une petite boursouflure, comme une noix. Elle se trouve de l’autre côté de ta paroi rectale. Ça te fait quoi, quand je te touche à cet endroit-là ?

— C’est vraiment bon, ça m’électrise.

— Je vais faire aller et venir mon doigt dessus. Tu sens ?

— Oui, c’est délicieux.

— Tu verras, quand il y aura ma queue, ce sera encore meilleur. Je vais maintenant me retirer et revenir avec deux doigts.

L’index et le majeur joints, je pénétrai à nouveau le cul de William.

— Fais comme si tu voulais pousser avec ton anus, ça va m’aider à entrer, lui dis-je.

Lorsque je sentis la pression au bout de mes doigts, je m’enfonçai sans problème. William poussa un "Oh" de plaisir.

— Tu te dilates bien, c’est super. Je vais te limer un peu avec mes deux doigts pour bien te détendre. Quand tu seras prêt, dis-le-moi, je mettrai un troisième doigt.

William se laissait faire et il ne lui fallut pas longtemps pour qu’il réclame un troisième doigt. Je joignis alors mon annulaire à mes deux autres doigts. Son anus déjà bien détendu les aspira aussitôt.

— Tu es très doué, fis-je en faisant des va-et-vient dans son fion.

— Merci. Tu vas mettre un quatrième doigt ? me demanda-t-il.

— Je ne crois pas que ce sera utile, répondis-je.

— Julien ?

— Oui ?

— Je veux ta queue.

J’attrapais une capote que j’enfilai séance tenante, récupérais un peu de gel dans la raie de William, et vint m’agenouiller derrière lui et annonçai :

— Je pose mon gland sur ton anus. Je vais appuyer et m’introduire…

Je n’eus pas le temps de terminer ma phrase que je vis William tendre son cul vers moi pour aspirer ma bite jusqu’à ce que ses fesses se collent à mon ventre.

— Oh, Julien, baise-moi, hurla William.

Je commençai alors par de lents mouvements du bassin. Au bout de 6 ou 7 coups de bite, il hurla à nouveau :

— Mais baise-moi, j’te dis. Baise-moi fort, bourre-moi le cul.

Je me mis alors à le limer avec vigueur. Ma queue allait aussi vite qu’il m’était possible de bouger et de plus en plus profondément.

— C’est ça que tu veux ? lui lançai-je.

— Oui.

— Tu sais ce que tu es, William ?

— Oui.

— Alors dis-le, ce que tu es, lui ordonnai-je.

— Je suis une petite salope.

— Tu es une grosse salope qui aime se faire mettre, hein ?

— Oui, je suis ta salope, fit-il en criant.

À ce moment-là, William se cambra et vint coller son dos à mon torse. Il était à présent assis sur mes genoux, ma queue enfoncée en lui et c’est lui, désormais, qui contrôlait la cadence de notre copulation. Je pouvais alors le masturber pendant qu’il montait et descendait sur mon chibre.

— Ah ! qu’est-ce que c’est bon, Julien, me cria-t-il. Et pour toi ?

— Oui, c’est bon, tu as un petit cul bien étroit. Je crois que je vais bientôt jouir.

— Julien, je t’aime, me lança-t-il. Ça vient.

Je le serrai fort dans mes bras en le maintenant bien planté sur ma queue. Je le sentis trembler de partout lorsqu’il expulsa sa semence sur ma main. Sa tête partait dans tous les sens. Son orgasme déclencha le mien.

— William, je jouis, ahanai-je.

Je sentis alors ma bite exploser en une série de secousses inouïes qu’il accompagnait par des pressions de ses fesses. Puis, mouillés de sueur, nous basculâmes en avant, repus de cette extase partagée.

Sous la douche que nous avons ensuite partagée, nous avons à nouveau échangé baisers, caresses et autres papouilles, puis enfin apaisés, nous sommes allés nous désaltérer à la cuisine.