Aventures de jeunesse (24)


Aventures de jeunesse (24)
Texte paru le 2018-06-16 par ‎Julien Nancy   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Aventures de jeunesse

Tout à fait heureux de ma vie sexuelle, je n’en avais pas moins de nombreux fantasmes, notamment de plans à trois, voir à plus. Parmi les plans à trois que je devrais sans doute facilement concrétiser, il y avait William et Pierre, mes anciens potes de l’escrime et aussi Nathan et Bertrand.

C’est au cours des vacances de février que mon rêve se concrétisa, presque spontanément.

Ce soir de janvier, Nathan me téléphona :

— Salut Julien, ça te dirait de passer une semaine de ski dans les Vosges aux prochaines vacances d’hiver ?

— Ah, oui, pourquoi pas ? Tu as un plan sympa.

— Oui, il y a un chalet à louer au Ventron. Il y a six places. Bertrand et moi, on est partant. Si tu es OK, on serait déjà trois. Si tu as des potes que ça peut intéresser, n’hésite pas.

— OK, je vais voir et je te rappelle.

Je validai déjà l’idée avec mes parents qui furent d’accord, compte tenu de mes bons résultats, et j’en parlai aussitôt à William, qui lui, en parla à Pierre. Je demandai également à Simon qui déclina l’offre, pour cause de spectacle de danse prévu sur cette période. Je rappelai donc Nathan pour lui dire que j’avais décidé deux amis. Pour le moment, nous étions donc cinq, quatre beaux petits mecs, dont trois que j’avais déjà eu l’occasion de baiser, et moi. Que demander de plus ? Un sixième, bien sûr, puisqu’il restait une place.

Faisant un point au téléphone, Nathan proposa :

— Et si on demandait à Luc ?

— C’est qui Luc ? demandai-je.

— Un mec de terminale, super sympa.

— Tu le connais bien ?

— Je ne le connais pas très bien, mais je crois savoir qu’il est bi. En tout cas, c’est ce qui se dit au lycée. Et des deux potes, ils s’appellent comment ?

— William et Pierre.

— Gays ?

— Pierre est gay. William est bi.

— Eh bien marché conclu.

Le jour venu, c’est en bus que nous sommes arrivés à la petite station de ski. Nous allâmes déjà récupérer les clés du chalet et prîmes possession des lieux. En fait, le chalet était assez petit, mais il semblait très confortable. Au rez-de-chaussée, une grande pièce faisant office de salon et salle à manger, une cuisine à l’américaine et, à l’étage, trois chambres avec chacune deux lits à une place. Une grande salle de bain donnait sur le couloir qui desservait les chambres.

— On va être comme des coqs en pâte, fit Nathan.

— Comment on se répartit les chambres ? demandai-je.

— Je veux bien dormir avec Nathan, fit Bertrand.

— Je m’en doutais un peu, fis-je.

William et Pierre s’octroyèrent la deuxième chambre. Il restait Luc et moi.

— Luc, on prend donc la dernière chambre, lançai-je.

— Pas de souci.

De toute façon, j’étais persuadé que nous pratiquerions l’échangisme et que les couples du premier soir n’avaient pas vocation à être fidèles. Et puis, la nouveauté exerçait un certain attrait chez moi. Et j’étais tout aussi friand d’expériences nouvelles que d’expériences renouvelées. Le moment que j’aimais le plus, par exemple, c’était la découverte de la bite de l’autre pour la première fois. Et déjà, j’essayais d’imaginer, en regardant le paquet à l’entrejambe de Luc, à quoi pouvait bien ressembler son membre.

Après être allé chercher nos skis et nos forfaits, on est retourné au chalet pour parfaire l’organisation de cette cohabitation forcée d’une semaine. Puis, on mit en commun tout ce que nous avions apporté comme bouffe et comme boisson et on désigna ceux qui allaient faire telle ou telle tâche en fonction des jours.

Ce soir-là, on s’est contenté de réchauffer des raviolis. Alors que je préparais le plat (j’étais chargé de faire la bouffe le premier soir), Luc mit la table. Nous nous sommes donc retrouvés tous les deux à la cuisine. Il était plutôt grand, environ un mètre quatre-vingt, le corps assez musclé, les cheveux bruns et courts, avec une longue mèche sur le front.

— Tu es actif ou passif ? me demanda-t-il directement.

— Les deux et toi ?

— Moi aussi.

À la fin du repas, nous avons papoté un peu puis les couples commencèrent à se faire des câlins. Pierre et William étaient assis l’un à côté de l’autre et se roulaient des pelles, tout comme Bertrand et Nathan.

— Je crois que le sperme va couler à flots ce soir, me fit Luc.

— Oui, j’en ai bien l’impression.

Sans aucune timidité, Luc s’approcha de moi et me tendit ses lèvres.

— On fait comme eux ? suggéra-t-il.

— Au diable la pudeur, fis-je en ouvrant la bouche pour accueillir sa langue.

Ce grand gaillard embrassait super bien.

Nathan et Bertrand se levèrent d’un bond et nous annoncèrent aller à la douche.

— Ensuite c’est nous, fis-je.

— Bon ben, nous en dernier, fit William. Mais pas trop longtemps sous la douche, sinon il n’y aura plus d’eau chaude pour les suivants.

— Pas de souci, lança Nathan qui était déjà dans l’escalier, tenant Bertrand par la main.

Quelques minutes plus tard, l’eau s’arrêta de couler et nous en conclûmes que c’était à notre tour, à Luc et à moi.

Arrivés sur le palier, nous vîmes Nathan et Bertrand sortir complètement nus de la salle de bain, la queue en avant.

— Bonne soirée, leur lança Luc.

— Elle devrait être bonne, fit Nathan en tortillant son gros cul et en se dirigeant vers leur chambre.

Nous entrâmes Luc et moi dans notre chambre et nous déshabillâmes mutuellement. Le moment que j’attendais arriva : je me trouvai à poil devant Luc qui lui, était encore en slip. Je passai la main sur son gourdin. Il me paraissait impressionnant d’épaisseur et de longueur. Lorsque je lui ai baissé le slip, je vis la magnifique bite de Luc sortir de son écrin. Un membre parfaitement droit, bandé pratiquement à la verticale, couronné par un gland assez long et bien rose. Je ne fus vraiment pas déçu.

Nous allâmes rapidement sous la douche pour ne pas faire attendre Pierre et William, et profitâmes malgré tout pour nous savonner partout, absolument partout. Luc me nettoya la raie des fesses avec une attention si particulière que je me disais que j’allais sans doute me faire mettre quelques minutes plus tard. Les attouchements glissants que nous nous sommes prodigués n’ont fait que renforcer notre désir l’un pour l’autre.

Lorsque, secs, nous sommes sortis de la salle de bain, nous avons croisé Pierre et William qui montaient.

— Eh bien, lança Pierre, vous m’avez l’air en forme tous les deux.

Je passai la main sur la bosse de Pierre et constatai qu’il était aussi en érection.

— Je vois que tu bandes aussi, lui fis-je.

— Oui, mais ce soir ce n’est pas pour toi. C’est pour William. Mais si tu es très gentil avec moi, je te l’offrirai demain.

Luc et moi leur laissâmes la salle de bain et tandis que nous retournions dans notre chambre, nous entendîmes quelques bruits très significatifs qui traversaient la porte de Nathan et Bertrand.

— Ça baise, là-dedans, me fit Luc.

— Oui, normal.

— Avec plaisir, vas-y, entre, je te suis.

— Non, après toi.

À peine fus-je rentré dans la chambre que Luc me mit la main aux fesses. Puis, me retournant, je me collai à lui pour lui prendre la bouche. De mes deux mains, je m’emparai de son pénis et lui fit subir quelques caresses sensuelles.

— Suce-moi, m’ordonna-t-il.

Je ne me fis pas prier et m’accroupis devant Luc. Je fis d’abord quelques va-et-vient manuels avant d’approcher mes lèvres et de lui lécher le gland comme on le ferait avec un gros sucre d’orge. Luc avait posé ses mains dans mes cheveux. Tandis que mes lèvres allaient et venaient sur le corps de sa queue, je sentais son gland se promener contre mon palais et sur ma langue. Je creusai les joues pour faire littéralement prisonnier ce magnifique chibre, et lui offrir comme un fourreau chaud et humide.

— Tu suces divinement, me dit-il.

Je préférai maintenir sa bite dans ma bouche plutôt que te répondre. Je me contentai d’un regard sensuel vers son visage. Ma queue était raide comme jamais et je fis avec ma main gauche quelques va-et-vient qui semblèrent exciter Luc, d’autant plus que je faisais presque un grand écart avec mes jambes et exposais ainsi à sa vue, sous l’angle le plus impudique qui soit, la partie la plus intime de mon anatomie en pleine action.

Sans prévenir, Luc me releva et me poussa sur mon lit. Il sortit de son sac une bande de capotes et un tube de gel qu’il posa sur le lit, puis il vint s’installer sur moi en soixante-neuf. Tandis que je repris sa queue en bouche, il s’attaqua à la mienne et me gratifia d’une délicieuse fellation. Tout en me suçant, il me fouillait l’entre-fesse. Je le sentis poser une noisette de gel sur mon anus et y insérer un de ses doigts. C’était excellent. Tout en me suçant goulument, et il faut bien le dire avec une langue experte, il me limait à présent le cul. De mon côté, je bavais au sens propre comme au sens figuré sur cette queue en attendant de l’avoir dans mon cul. Je ne sus jamais combien de doigts Luc avait introduits dans mon anus, mais je commençais à me sentir bien dilaté et j’eus le sentiment que mes fesses réclamaient une bite.

— Je veux que tu m’encules, s’il te plait.

Luc me libéra de son étreinte et je me mis spontanément à quatre pattes pour lui offrir mon cul. Je l’entendis ouvrir puis enfiler une capote. Lorsqu’il posa son gland à l’entrée de mon intimité, je fis un petit mouvement du bassin vers l’arrière pour l’inciter à me pénétrer sans faire de chichi. Je fus inondé d’une vague de plaisir en sentant son membre disparaître en moi.

J’étais en train de me faire sodomiser par un gars que je ne connaissais pas le matin même. Quelle salope je suis, me suis-je dit en prenant les premiers coups de bite de Luc. Je poussais des cris de plaisirs qu’on entendait sans doute dans tout l’étage, tout comme on entendait les gémissements de la chambre voisine où Nathan et Bertrand copulaient sans vergogne.

Luc me proposa de changer de position :

— Viens t’empaler sur moi, me fit-il.

Quelques secondes après, je me retrouvai planté sur la grosse bite de Luc, balançant mes hanches pour la faire coulisser en moi. Mes fesses tapaient sur ses cuisses et mes couilles venaient s’écraser sur son pubis à chacun de mes mouvements. Luc me tenait par les cuisses pour m’aider à monter plus haut à chaque va-et-vient, ce qui me faisait retomber brutalement sur son chibre et me procurait un plaisir des plus intenses. Luc entreprit alors de me masturber pendant que je le chevauchais.

De temps en temps, je réduisais la cadence pour prolonger le plaisir de Luc et aussi pour l’escagasser un peu. Il me donnait alors de vigoureux coups de queue comme pour me demander d’aller plus vite. Ce petit jeu dura un temps puis eut raison de mon amant qui s’abandonna complètement :

— Julien, je vais jouir, me dit-il.

— Vas-y Luc, inonde-moi le cul, lui répondis-je.

Ses mains se crispèrent sur mes hanches et je le vis renverser sa tête en arrière en poussant un long râle rauque avant d’être secoué par de violentes convulsions. Malgré tout, Luc continua de me masturber. Je voulais éjaculer avant qu’il ne sorte de mon cul.

— Va plus vite, lui dis-je. Fais-moi gicler.

Il ne fallut pas longtemps pour que je ressente des petits picotements à la base de ma queue qui se propagèrent très vite dans toute la hampe en une onde délicieuse qui finit par une explosion saccadée de sperme sortant de mon gland et venant s’abattre sur le torse de Luc.

Ainsi repu, je me couchai sur lui pour venir l’embrasser.

Dans la chambre de Nathan et Bertrand, on n’entendait désormais plus rien, mais de toute évidence, Pierre et William continuaient à s’en donner à cœur joie.

Ce fut un peu la bousculade à la douche ce soir-là, où six jeunes mecs faisaient la queue, dégoulinants de sueur, et les yeux encore embrumés par le plaisir.