Aventures de jeunesse (25)


Aventures de jeunesse (25)
Texte paru le 2018-06-17 par ‎Julien Nancy   Drapeau-fr.svg
Publié par l'auteur sur l'archive wiki de Gai-Éros.

MM.jpg

Cet auteur vous présente 62 texte(s) et/ou série(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 5595 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© Tous droits réservés. ‎Julien Nancy.


Template-Books.pngSérie : Aventures de jeunesse

Le lendemain matin, je me réveillai vers 8 heures. Le chalet étant particulièrement bien chauffé, j’avais dormi à poil au-dessus des draps et comme tous les matins, j’avais la gaule. On frappa à la porte. Sans même me dissimuler sous la couverture, je criai "entrez". C’était Pierre qui venait voir si j’étais réveillé.

— On est tous en bas pour le petit déjeuner. Tu es le dernier. Tu viens ?

Puis, il ajouta :

— Je vois que tu es en forme.

Il approcha de mon lit et posa la main sur ma queue.

— Tu sais que j’en ai envie ? me dit-il.

— Maintenant ?

— Non, ce soir. Je viens de négocier avec les autres. Ce soir, je dors avec toi.

— Et Luc ?

— Avec Nathan.

— Donc je suppose que William va se taper Bertrand ? fis-je.

— C’est exactement ça. Ça te convient ?

— Plutôt oui, mais si tu continues à me tripoter le sexe, je ne pourrai pas attendre.

Il retira sa main et déposa un tendre baiser sur mes lèvres.

— Allez, viens, on t’attend.

Après une journée de ski plutôt pépère (on est dans les Vosges), nous fûmes tous de retour au chalet vers 16 heures. Après nous être débarrassés de nos combinaisons de ski, nous allâmes dans la salle à manger pour boire un vin chaud. Nous étions tous en slip et en T-shirt. Les couples prévus pour la soirée commençaient à se rapprocher. Luc et Nathan discutaient entre eux en riant. Je ne sais pas ce que Luc pouvait raconter à son oreille, mais vu les deux poutres apparentes qu’ils avaient dans leurs slips, ce devait être quelque peu "sexe". Nous en eûmes la confirmation lorsque Nathan plongea sa main dans le slip de Luc, comme ça, devant tout le monde. Alors qu’on se demandait tous s’ils allaient baiser devant nous, Luc se leva et prit Nathan par la main. Ils disparurent tous les deux à l’étage.

William et Bertrand étaient assis l’un à côté de l’autre, mais visiblement, ils tenaient à récupérer de leurs efforts physiques de la journée avant de passer à la bagatelle. Les slips étaient flasques et rien dans leurs gestes ne laissait penser qu’ils allaient passer à l’acte dans les minutes qui suivaient.

Pierre était assis à côté de moi et me caressait les cheveux. Évidemment, cela me faisait bander. Lui aussi était en érection et me regardait avec un air vraiment sensuel et érotique. Le désir se lisait dans ses yeux.

Depuis le salon, on entendait la douche qui fonctionnait. Vraisemblablement avec Luc et Nathan dessous. Lorsqu’ils eurent terminé, Pierre et moi sommes montés les remplacer. Nous nous sommes déshabillés sur le palier, laissant à terre nos slips et nos T-shirts. Je pris la queue de Pierre en main. Cette bite que j’avais déjà vue lors de notre branle à quatre en stage d’escrime il y a déjà bien longtemps, était à présent à ma disposition. Elle était à présent rasée intégralement, ce qui semblait la rendre plus longue. Il fit de même et nous nous branlâmes un petit peu avant d’aller sous le jet d’eau chaude. Là, nous nous sommes serrés l’un contre l’autre et nous nous sommes roulé une pelle. Sa bouche était chaude et douce. Pierre me souriait avec un air si féminin qu’il faillit me faire vaciller. Je pris le gel douche qui trainait là et j’en mis partout sur son corps. J’insistai évidemment sur son entrejambe, devant et derrière. Il fit de même sur chaque recoin de mon anatomie. Ses gestes étaient particulièrement doux et son beau sourire ne quittait jamais ses lèvres.

— Qu’est-ce que j’ai pu attendre ce moment, me glissa-t-il au creux de l’oreille.

— Moi aussi, lui assurai-je.

— Tu ne peux pas savoir combien de fois je me suis branlé en pensant à toi.

Il n’y avait aucun doute là-dessus, Pierre était, sexuellement parlant, une vraie femelle.

— Je vais te faire l’amour, mon Julien, me dit-il.

— Viens, on va se sécher.

Sur le palier, Pierre se jeta à mon cou et colla sa bouche à nouveau à la mienne. La frénésie avec laquelle il balayait ma cavité buccale avec sa langue était inouïe. Je le collai au mur pour presser mon corps contre le sien. Nos deux bites étaient écrasées l’une contre l’autre. Il releva une jambe pour me donner accès à sa raie des fesses. J’y glissai ma main et cherchai à atteindre son petit trou. Lorsque je fus en face, je m’y enfonçai comme dans du beurre.

Pierre m’attira ensuite dans sa chambre. Il me fit allonger sur son lit et se coucha, sur le flanc, à mes côtés. Il me parcourut alors presque tout le corps avec sa bouche. D’abord mes lèvres, puis mon cou, mes tétons sur lesquels il s’attarda, puis il descendit sur mon ventre, fouilla mon nombril avec sa langue, ce qui me chatouilla un peu. Puis il m’écarta les jambes et vint lécher l’intérieur de mes cuisses, partant du genou et remontant vers mes testicules qu’il évitait savamment dans un premier temps.

— Oh, Pierre, suce-moi, s’il te plait.

Pierre posa sa langue à la base de ma verge et remonta jusqu’au frein qu’il mordilla légèrement avant de continuer sa course sur mon gland. Il tourna autour de la corolle avec ses lèvres puis engloutit ma queue dans sa bouche. Toujours allongé à mes côtés et penché sur ma bite qu’il suçait à la perfection, Pierre me caressait l’intérieur des cuisses en se rapprochant à chaque passage un peu plus de mon anus. Naturellement, je m’écartai au maximum pour lui présenter mon orifice. Pierre vint alors s’allonger sur moi, tête-bêche, et me releva les jambes pour accéder à ma rosette.

De mon côté, j’étais pile en face de la sienne et y posai ma langue. Nos gémissements étouffés par les fesses de l’autre, nous nous sommes broutés ainsi pendant un long moment, lovés l’un contre l’autre. Pierre reprit ensuite ma queue dans sa bouche. Je fis de même. Sa bite était pleine de mouille. Nous nous sommes ainsi régalés de nos pénis jusqu’à ce que Pierre me demande, en me tendant un préservatif :

— Encule-moi, Julien.

J’enfilai la capote sur ma queue. Pierre me la graissa ensuite avec du gel, passa le restant entre ses fesses et me dit :

— Je veux ta queue.

— Tu veux qu’on se mette comment ? lui demandai-je.

— En levrette.

Pierre s’installa à quatre pattes sur le lit en écartant ses jambes au maximum. Agenouillé derrière lui, j’empoignai ma queue et la glissai entre ses fesses. Il n’eut aucune difficulté à la recevoir et je vis ma bite disparaître tout de suite dans son fion. Mes mains sur ses hanches, je commençai mes va-et-vient.

— Ne sois pas timide, me dit-il.

J’accélérai alors mes coups de boutoir. Je compris tout de suite aux bruits que Pierre produisait qu’il n’attendait que ça.

— Oh, qu’est-ce que c’est bon ! Vas-y, défonce-moi bien, j’adore ça !

Encouragé par ces paroles, j’y allais de plus belle. Jusqu’à ce que Pierre se relève et vienne coller son dos contre moi. Il prit mes mains pour les poser sur son abdomen de manière à ce que je maintienne fermement dans cette position.

— Tiens-moi bien pour pas que je m’en aille, me lança-t-il.

À présent assis sur mes genoux, c’est lui qui contrôlait les mouvements.

— Ça me frotte là où ça fait du bien, hurla-t-il.

Ma queue tapait contre sa prostate et ça le faisait gémir de bonheur. Quant à moi, je sentais ma queue bouger entre ses fesses qui claquaient contre mes cuisses. Je sentais bien que la pénétration était profonde et que c’est ça que Pierre aimait.

— J’appelle ça la position de la petite chaise, me fit Pierre en haletant. C’est ma position préférée. J’arrive à jouir sans me toucher en général.

La danse lascive de Pierre sur mon chibre me transportait. Je le tenais solidement non seulement pour qu’il n’ait aucun effort à faire pour se maintenir contre moi, mais aussi, et surtout, pour laisser aller mes mains partout sur son corps. Parfois, je descendais jusqu’à sa bite, complètement tendue et prête à exploser. D’ailleurs, il ne tarda pas à me signaler qu’il allait bientôt jouir.

— Je sens que ça vient, me dit-il.

Quelques secondes plus tard, il se mit à trembler en expulsant une giclée de sperme continue sur le lit. Il se remit alors à quatre pattes afin que je termine la besogne.

— Baise-moi fort, me demanda-t-il. Donne-moi ta semence.

Assez rapidement, je sentis la montée de sève dans mon bas ventre. Je tirai Pierre à moi pour le pénétrer le plus profondément possible et je me mis à éjaculer une succession de jets, secoué par un orgasme des plus intenses. Tandis que je jouissais, Pierre me dit :

— Vas-y Julien, engrosse-moi, donne-moi tout ton foutre.

Heureux et repus de ce coït, nous nous allongeâmes ensuite côte et à côte, et je crois bien que nous nous sommes tous deux endormis.

C’est William qui nous réveilla alors qu’il faisait déjà nuit :

— Alors les amoureux, vous devez vous en être donné à cœur joie, non ? nous lança-t-il alors que nous étions étendus, nus sur le lit.

— C’était super, lança Pierre. Julien est un bon baiseur.

— Merci, répondis-je. Et toi, tu es une véritable petite salope.

— Et toi, William, c’était bien avec Bertrand ? demanda Pierre.

— Tu m’étonnes, j’ai été servi. Allez, habillez-vous, on va manger.