Aventures de jeunesse (26)


Aventures de jeunesse (26)
Texte paru le 2018-06-18 par ‎Julien Nancy   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Aventures de jeunesse

Le soir venu, nous étions tous si fatigués qu’il ne se passa pas grand-chose. Comme prévu, je dormis avec Pierre. Je dis bien : "dormis".

Et d’ailleurs, le lendemain matin, au petit déjeuner, je découvris que tout le monde avait été plutôt sage.

— C’est bien, fit, Luc, nous allons tous avoir les couilles pleines pour ce soir.

Le sort nous avait désignés, Nathan et moi, pour faire les courses. Nous avons donc fait une liste, mis quelques dizaines d’euros en commun et, tandis que les quatre autres skiaient jusqu’à la fermeture des pistes, nous sommes allés à la supérette de la station, vers 15 heures, pour faire nos achats.

Je fus intrigué (et je crois que Nathan aussi) par un beau jeune homme qui officiait dans le magasin. Il devait être un peu plus âgé que nous, sans doute entre 18 et 19 ans, grand, brun aux cheveux mi-longs et un visage angélique bronzé à croquer. Comme nous devions faire le plein de capotes et que nous voulions aussi nous amuser un peu, Nathan et moi nous sommes mis d’accord pour le tester.

— Pardon Monsieur, lui demandai-je, je cherche les préservatifs.

Comme Nathan était à mes côtés et qu’il lui adressait un magnifique sourire, il n’eut sans doute pas trop de difficultés à imaginer que nous étions gays.

— Suivez-moi, nous fit-il.

Il nous mena à l’autre extrémité du magasin.

— Voilà, tout est là.

Il y en avait effectivement de toutes sortes.

— Nous cherchons des préservatifs assez résistants, lui dit Nathan. C’est pour la sodomie. Vous pourriez nous conseiller ?

— Je vous conseille ceux-là, nous répondit-il en nous tendant une boîte. Ils sont faits pour.

— Vous les avez déjà essayés ? questionnai-je.

— Oui, vous pouvez me faire confiance.

— Très bien. On va en prendre trois boîtes, fit Nathan. On est assez nombreux au chalet.

Nous passâmes à la caisse avec les bras chargés de victuailles. C’est le beau jeune homme qui nous passa nos articles.

— Vous n’avez rien pour mettre vos achats ? demanda-t-il.

— Ben, non, répondit Nathan.

— Est-ce que vous voulez que je vous livre tout ça à la fin de mon service ?

— Ça ne t’embête pas ? lui demandai-je.

— Non, pas du tout, vous avez l’air sympas et je n’ai pas trop l’occasion de rencontrer des jeunes ici.

— Pourtant, dans une station de ski, ce n’est pas les jeunes qui manquent, lui rétorquai-je.

— Je me comprends, fit le caissier. Je m’appelle Damien.

— Nous, c’est Nathan et Julien.

— Enchanté.

— Alors à tout à l’heure.

Nous expliquâmes à Damien où nous logions et le rendez-vous fut fixé à 18 heures 30.

À l’heure dite, nous étions tous les six en slip et tee-shirt, tous douchés, à attendre Damien en sirotant un vin chaud dans le salon. Nathan et moi avions expliqué la situation aux quatre autres qui, tous fantasmaient déjà sur le beau jeune homme qui allait nous livrer nos achats.

Lorsqu’on entendit frapper à la porte du chalet, c’est moi qui allai lui ouvrir.

— Salut Damien, lui lançai-je.

— Salut. Je pose ça où ?

— Viens dans la cuisine. Après je vais te présenter à toute la troupe.

Les présentations furent vite faites. Je les avais entendus chuchoter quand on était dans la cuisine et je suis sûr que tous avaient déjà jeté leur dévolu sur le bel adolescent.

— Tu veux boire quelque chose ? fit Pierre en se levant et en exhibant ostensiblement son slip tendu à bloc.

— Un petit vin chaud ? ajouta Nathan en passant devant lui et en se penchant vers la table pour offrir ses grosses fesses à sa vue.

— Tous rivalisaient pour exciter Damien qui, de toute évidence, répondait positivement à ces sollicitations, à en croire le barreau qu’on commençait à deviner sous son jean.

Damien vint s’assoir à côté de moi et nous trinquâmes. Tandis que les discussions allaient bon train, je glissai une confidence à son oreille :

— Il faut que je te dise quelque chose.

— Ce n’est pas la peine, me répondit-il, je crois avoir compris.

— Tu veux rester passer la soirée avec nous ? lui demanda Luc.

— Je veux bien, fit-il. Mais est-ce que je pourrais prendre une douche ?

— Pas de souci, lança Nathan en se levant brutalement. Viens, je vais te montrer où c’est.

Nathan précéda Damien dans l’escalier et de là où j’étais, je pouvais le voir se dandiner sous le nez de notre invité-surprise.

Quelques instants plus tard, nous entendîmes l’eau couler, mais Nathan ne redescendit pas. Nous nous sommes regardés, perplexes.

— Vous croyez que… ? fit William.

— Ben je crois bien, fit Bertrand.

— Nathan ? cria Luc du bas de l’escalier.

Puis, revenant vers nous, il ajouta :

— Ils sont bien à la salle de bain tous les deux.

— Ben au moins, on a un nouveau copain avec qui s’amuser ce soir, lançai-je.

Nous faisions silence pour guetter le moindre bruit venant de l’étage, mais, à part le bruit de la douche, difficile de distinguer des sons plus précis. J’étais assis entre William et Pierre qui me faisaient des papouilles quand on entendit la douce s’arrêter. Quelques instants plus tard, la porte s’ouvrit. Cela faisait bien dix minutes que Damien et Nathan étaient dans la salle de bain. On les entendit alors se diriger vers une chambre.

— Et si on allait les surprendre, lança Bertrand.

— Tu aimerais, toi, qu’on vienne te surprendre en train de baiser ? demanda Luc.

— Ben je crois que oui, fit Bertrand après un faux moment de réflexion.

— C’est ton côté exhib, lui fis-je.

— Comme si j’étais le seul, hein ?

— Ça te gênerait pas de baiser devant tout le monde ? Julien, me demanda William.

— Devant tout le monde, oui, ça me gênerait, répondis-je. Mais ici, ce n’est pas tout le monde.

William se mit à me masser la bite au travers de mon slip. Pierre, lui, posa les lèvres sur les miennes. Je m’entrouvris et le laissai pénétrer ma bouche avec sa langue.

— Tu bandes sec, nota William en appuyant sur ma bosse.

— Avec ce que tu me fais, c’est un peu normal, lui dis-je.

Pendant que William me déculottait, Pierre m’enleva mon tee-shirt.

— Il fait chaud, hein ? me dit-il.

Je me retrouvai tout nu dans le salon, la bite dressée vers le ciel, les mains de mes deux potes qui me caressaient partout pendant que Luc et Bertrand me mataient. Je dois avouer que j’aimais cette situation. Me savoir à poil devant quatre mecs m’excitait énormément. Pierre commença à me masturber. William, lui, me massait les couilles en me roulant une pelle. Je m’étais assis sur mes talons, les jambes ouvertes. C’est lui qui le premier plongea sa tête vers mon sexe. Pierre dirigea ma queue vers la bouche de William qui se mit à me sucer avec gourmandise. Pierre, tout sourire, regardait le plaisir qui devait se lire sur mon visage. Moi, j’avais les yeux fermés pour profiter de cette fellation impromptue. Lorsque je les rouvris, Bertrand et Luc étaient nus et se branlaient mutuellement en nous regardant.

Brusquement, on entendit quelqu’un descendre l’escalier. C’était Nathan, à poil, qui lança, avant même de nous voir :

— Où est-ce que vous avez mis les capotes que l’on a achetées aujourd’hui ?

Puis, constatant que nous étions tous les cinq en train de nous amuser, il ajouta :

— Et bien, on ne s’ennuie pas ici.

— Tu peux descendre avec Damien, si ça ne vous ennuie pas de baiser ici, lui dit Bertrand.

— Sinon, les capotes sont sur la table de la cuisine. Prends-les au passage, lui fis-je.

— OK.

Quelques instants plus tard, Damien et Bertrand firent leur apparition, en tenue d’Adam, dans le salon, avec une boîte de préservatifs.

Comme Pierre, William et moi avions investi le canapé et que Luc et Bertrand occupaient le large fauteuil rouge en face de nous, il ne restait plus qu’une chaise pour Damien et Nathan. Le jeune Damien était pas mal foutu même s’il n’avait qu’une demie molle en se joignant à nous. Nathan le fit assoir, s’agenouilla devant lui et se mit (ou se remit) à le sucer. Comme on les voyait de profil, je pus mesurer à quelle rapidité Damien se retrouva en pleine érection et je dois dire que ce jeune était vraiment très bien pourvu par dame nature.

Je m’allongeai sur le canapé et tandis que Pierre me gratifiait d’une délicieuse fellation, William vint s’assoir sur ma bouche, réclamant un anulingus. Il m’écrasait presque le visage. Je ne pouvais bouger que ma langue, pour son plus grand plaisir qu’il manifestait par des gémissements obscènes.

Lorsque la vue me fut rendue, Nathan était assis à califourchon sur la bite de Damien qui disparaissait et réapparaissait de son gros cul. Quelle magnifique vision !

William s’empara d’une capote et me l’enfila. Je me redressai sur le canapé, bien assis dans les coussins et William se mit sur moi, dans la même position que Bertrand. Pierre me présenta alors sa queue que je m’empressai d’avaler.

Quant à Luc et Bertrand, ils étaient aussi en train de niquer. Luc était vautré sur le fauteuil, jambes écartelées posées sur les accoudoirs et Bertrand, à genoux à ses pieds, le besognait en grognant.

J’étais évidemment concentré sur mon coït avec William et m’occupais peu, finalement, de ce qui se passait autour de moi, mis à part Pierre, à genoux sur le canapé à côté de moi, dont le pénis était dans ma bouche. Mais je vivais bel et bien ma première véritable partouze et j’en étais vraiment très excité.

Pierre ne se contentait pas de profiter de ma bouche, il branlait William et lui roulait des pelles alternativement. À un moment donné, je vis Nathan se retirer de l’emprise de la queue de Damien et venir vers nous. De toute évidence, Damien, pantelant sur son fauteuil, avait dû se vider dans son gros cul. Nathan se mit alors à bouffer le cul de Pierre qui avait lâché la queue de William et qui était sorti de ma bouche. Peu de temps après et toujours à genoux sur le canapé, Pierre se faisait bourrer le fion par Nathan. Son visage était très près du mien, si bien que je pouvais à la fois profiter de son expression d’extase permanente et, de temps en temps, de ses lèvres qui venaient se poser sur les miennes. À présent, William se masturbait tout en dansant sur ma bite et, de son autre main, branlait Pierre. C’est moi qui giclai en premier, répandant ma semence dans les entrailles de William qui ne tarda pas à éjaculer sur mon ventre. Nous nous occupâmes ensuite chacun notre tour de la queue de Pierre. C’est dans la bouche de William qu’il expulsa son sperme tandis que Nathan savourait son orgasme en se vidant dans Pierre.

Lorsque nous émergeâmes tous les quatre des brumes de la jouissance, Luc et Bertrand étaient immobiles, terrassés qu’ils avaient dû être par leur orgasme respectif.

Le silence s’installa dans la pièce.