Bachir mon prof de sexe


Bachir mon prof de sexe
Texte paru le 2016-06-28 par SYLVERGAY   Drapeau-fr.svg
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Ma première expérience

Je m’appelle Sylver, j’ai envie de vous raconter mon apprentissage avec un homme. J’avais 18 ans, et pour la saison d’été j’ai travaillé dans un camp de vacances près d’une plage en Corse. J’étais embauché comme serveur au bar.

Je partageais mon bungalow avec un jeune marocain de 23 ans qui lui travaillait en cuisines, il s’appelait Bachir.

Au rez-de-chaussée du bungalow était installées le coin cuisine, la salle de bain et au fond un grand lit qu’occupait Bachir. Moi j’étais installé à la mezzanine. L’escalier pour y accéder était au pied du lit de Bachir.

À mon arrivée, j’étais encore puceau, et espérais bien avoir ma première vraie expérience avec une des très nombreuses filles en vacances. Mais cela ne s’est pas vraiment passé comme je l’imaginais.

Un soir, moins d’une semaine après mon arrivée, il faisait très chaud, et quand je suis rentré au bungalow Bachir était déjà couché, il dormait nu allongé sur le dos. En montant pour rejoindre mon lit je n’ai pas pu m’empêcher d’admirer son corps, parfait, il était musclé, le torse imberbe, et mon regard s’est un long moment attardé sur son sexe circoncis. J’ai alors ressenti un émoi qui m’a perturbé toute la nuit.

Le matin je suis descendu prendre ma douche, Bachir dormait toujours, et comme la veille, je me suis attardé pour l’admirer. Il s’est alors réveillé, m’a aperçu, et s’est étiré en écartant largement les jambes. Je me suis empressé de me diriger vers la douche.

Quand je suis sorti de la douche, ma serviette autour de la taille, Bachir s’est levé du lit, et s’est dirigé à poil vers la douche. En me croisant il a passé sa main sur mon bas ventre et a effleuré mon sexe a travers la serviette, sans rien dire. Ce qui a eu pour effet immédiat de redresser ma queue. Je me suis précipité en haut pour mettre un caleçon et cacher cette bosse qui s’était formée sur un simple effleurement.

Puis je suis redescendu pour prendre le petit déjeuner. J’étais assis à table en train de préparer des tartines, quand Bachir est sorti de la douche, une serviette sur les épaules et toujours à poil. Il s’est placé derrière moi, a posé ses mains sur mes épaules et m’a demandé si je voulais bien lui faire des tartines. À quoi j’ai répondu oui, il m’a alors donné un baiser dans le cou. Je ne savais plus où j’en étais.

Il s’est alors assis près de moi, toujours à poil et a pris ma main, et l’a portée sur son sexe, qui s’est redressé, en me disant, « Elle te plait ? », je n’ai pas dit un mot, il m’a alors dit :

— J’ai bien vu hier soir, et ce matin encore qu’elle te plait.

En fait le soir alors que je pensais qu’il dormait, et que je me suis attardé à l’admirer, il m’a vu, et n’a rien dit.

Il a alors passé sa main sur mon sexe qui lui aussi était tendu, et a commencé à me caresser, en passant sa main dans mon caleçon. Je lui ai rendu sa caresse, et très vite il s’est retrouvé à genoux, a dégagé ma queue et a commencé à la lécher. Je n’ai pas tenu très longtemps sous les mouvements de sa langue et de ses lèvres, et rapidement sentant que j’allais jouir, j’ai tenté de repousser sa bouche, mais il a englouti mon sexe et j’ai éjaculé dans sa bouche. Il s’est alors retiré et a donné quelques petits coups de langue sur mon gland comme pour le nettoyer, puis a recraché mon sperme, l’a à nouveau repris sur sa langue, et a joué avec sur ma queue qui en était enduite. C’était la première pipe de ma vie, et elle avait été sublime !

Il m’a alors pris par la main, et m’a dit :

— Je crois qu’une douche s’impose.

Ma queue était en effet pleine de sperme, et lui en était couvert sur le visage et sur le torse. Dans la douche, il a dirigé ma main sur sa queue, qui était dressée et frottait contre mon ventre. J’ai alors pris l’initiative de lui rendre ce qu’il m’avait offert, me suis mis a genoux et l’ai sucé, très longuement, j’en avais mal à la mâchoire. Au moment de cracher son sperme, il a détourné sa queue de mon visage et a éjaculé sur la faïence. Voulant lui prouver que j’aurais accepté une éjaculation faciale comme lui l’avait subie de moi, j’ai léché son sperme qui dégoulinait sur le mur de la douche. Il m’a alors pris le visage entre les mains, et m’a embrassé sur la bouche, son jus est ainsi passé de ma bouche à la sienne.

Toute la journée je n’ai pensé qu’a ça, culpabilisant de ce que j’avais accepté. Jusqu'à mon arrivée dans ce camp de vacances, mon obsession n’était que de baiser une fille, et maintenant je découvrais que j’aimais le sexe avec un homme. Je culpabilisais tellement que j’en étais arrivé à décider de refuser de nouvelles avances de Bachir.

Mais le soir même, quand je suis rentré au bungalow, Bachir était là allongé sur le lit, il finissait en effet plus tôt que moi, et j’ai replongé sous son charme, d’autant qu’il était très prévenant avec moi, jusqu’ici il ne m’avait rien imposé, au contraire. À mon arrivée il s’est levé, a servi un jus d’orange et me l’a tendu en me demandant comment s’était passée ma journée. Puis s’est assis face à moi sur le bord du lit. J’ai bien vu que sa queue formait une belle bosse sous son short, et cette bosse me faisait envie. Il m’a alors dit :

— Je t’attendais pour prendre la douche, tu veux bien ?

Mes résolutions de la journée ont alors volé en éclat, et rapidement nous nous sommes tous les deux retrouvés sous la douche. Il a joué avec le jet de douche, en aspergeant simultanément sa queue et la mienne qui étaient toutes les deux tendues. Puis il a pris nos deux queues dans sa main et les a masturbées ensemble. Voyant que mon plaisir montait encore trop vite, il ralentissait le rythme, puis avant que je ne jouisse, il a arrêté ses caresses sur mon sexe, et s’est occupé de tout mon corps, et me savonnant et caressant mon torse, mes épaules, mes fesses, puis m’a séché avec sa serviette tout en continuant ses caresses. J’étais trop bien pour penser à autre chose, et surtout pour lui résister.

Nous nous sommes ensuite retrouvés sur le lit, et la il m’a tourné le dos et m’a dit :

— Occupe-toi de mon cul.

Je ne savais pas trop quoi faire, il m’a alors initié aux caresses anales, en dirigeant mes mains, mes doigts, ma langue vers son intimité. Très vite je lui ai introduit deux doigts dans l’anus qui s’était largement dilaté.

Puis il a sorti du fond de son placard une petite fiole d’huile et un gode qu’il m’a demandé d’utiliser pour le faire jouir. À sa demande, je l’ai pénétré avec le gode, et en même temps je lui ai sucé la queue. Je l’entendais gémir de plaisir, ce qui a décuplé mon érection. Il a alors lui-même retiré le gode, a pris ma queue dans sa main, l’a enduite de lubrifiant et m’a dit :

— C’est elle que je veux.

Puis il s’est accroupi sur le lit et m’a présenté son cul offert. Il a dirigé lui-même ma queue, je l’ai pénétré et ai commencé mes va-et-vient entre ses fesses, en le tenant par les hanches ; il m’a alors demandé d’accélérer et de le défoncer. En accélérant le rythme, il criait de plaisir, ma jouissance est venue très vite, et je me suis retiré juste au moment d’éjaculer. J’ai donc craché sur ses fesses et le bas de son dos. Alors qu’il retournait à la douche, je me suis effondré sur le lit et me suis endormi. Je n’ai pas entendu Bachir revenir, et le lendemain je me suis réveillé entre ses bras. Il était déjà tard, et je me suis donc dépêché de sortir sans le réveiller.

Dans la journée je suis passé le voir au restaurant, décidé à lui parler. Mais sans me laisser le temps de dire quoi que ce soit, il m’a pris à part dans la réserve et m’a embrassé, puis m’a remercié pour la soirée de la veille, en me disant qu’il avait pris son pied avec moi, et que j’étais ce qui s’appelle un bon coup. Après cela je ne pouvais plus lui dire que j’avais décidé d’arrêter cette expérience avec lui. Le soir j’ai traîné longtemps avant de rentrer, espérant qu’il dormirait.

En rentrant, Bachir était sur le lit et somnolait. Mais il s’est vite réveillé dès mon arrivée, et m’a demandé pourquoi je rentrais si tard. C’était pour moi l’occasion de lui parler, mais au contraire j’ai trouvé une excuse bidon, en disant que je devais ranger la réserve du bar avant de rentrer. En fait le plaisir que j’ai pris la veille à le pénétrer m’obsédait, et inconsciemment je crois que j’espérais qu’il serait là à m’attendre.

Il m’a reparlé de la soirée de la veille, en m’expliquant que pour lui le plaisir de la sodomie subie était vraiment le pied. Je suis monté à la mezzanine pour me changer, et me suis allongé sur mon lit, décidé à résister à mon envie, et ne pas redescendre le rejoindre. Mais c’est lui qui m’a rejoint, il s’est allongé et s’est placé tout contre moi dans mon dos, je sentais sa queue tendue contre mes fesses. Il a alors commencé à me caresser le sexe, m’a malaxé les couilles, et lentement son doigt s’est dirigé vers mon anus. Je me suis crispé, mais ne l’ai pas rejeté. Il m’a alors embrassé la nuque et m’a dit tendrement :

— Laisse-moi faire, tu vas aimer.

Je me suis alors détendu comme hypnotisé par ses paroles. Très vite il m’a fait me cambrer en avant. J’étais à genoux sur le lit, la tête dans le coussin, Bachir me caressait les fesses, et jouait avec mon anus, son doigt tournait atour, puis sa langue s’est légèrement introduite, j’avais des frissons qui remontaient le long de ma colonne vertébrale, le cul offert à ce plaisir. Lentement, tendrement, Bachir a insisté sur mon anus, tout en laissant parfois sa langue vagabonder sur mes couilles. J’ai ensuite senti un doigt aller plus profond, et ai lancé un soupir de plaisir qui voulait dire à Bachir « oui, vas-y ». Il a alors passé son doigt bien lubrifié le long de ma raie, et l’a enfoncé plus profond encore. Puis j’ai senti que Bachir mettait au bord de mon trou le gode, qu’il a lentement fait glisser en moi, tout en me caressant le sexe par derrière. Rapidement, c’est toute la longueur du gode qui a été introduite en moi, et c’est moi qui donnait le rythme en allant, par le mouvement de mes hanches, à la rencontre du gode que maintenait fermement Bachir. Il l’a alors retiré et m’a demandé de me retourner sur le dos, il s’est placé a genoux face a moi, et a positionné son gland tout contre mon trou. Il s’y est introduit avec douceur, sans me forcer. Sa queue était bien plus épaisse que le gode, et il a fallu qu’il y aille lentement pour me pénétrer jusqu'à la garde. Puis en donnant de petits mouvements de va-et-vient en moi, il a pris ma queue, l’a enduite de lubrifiant, et m’a ainsi masturbé tout en me sodomisant. J’ai crié pour qu’il accélère les deux mouvements, celui de ses hanches, et celui de sa main sur ma queue. Il a abandonné ma queue, et m’a pilonné très fort, je gémissais de plaisir, je criais sans aucune honte. Jusqu'à ce qu’il se retire pour cracher son sperme sur ma queue. Il l’a alors prise dans sa bouche et m’a emmené à mon tour à une éjaculation tellement forte, que le jet de mon sperme est arrivé à mon visage. Je ne sais pas quel a été le plaisir le plus intense, la sodomie ou l’éjaculation qui a suivi. Je crois que les deux étaient liés, c’est le plaisir de la sodomie que m’a fait cracher mon sperme aussi fort.

Depuis cette nuit là, j’ai accepté l’idée que pour moi, le sexe devait se conjuguer au masculin, et n’avait plus aucune réticence aux caprices de Bachir. Quant à lui, il a bien senti que je lui étais soumis, et est devenu plus directif. Le Bachir prévenant a laissé la place à un Bachir dominant. Il s’avait qu’en prenant son plaisir, il me faisait prendre le mien, et m’a alors demandé des choses que je n’aurais pas imaginées au début de notre relation.

Un soir il est rentré après moi, accompagné d’une jeune fille. J’étais allongé sur son lit en train de bouquiner. Après une courte discussion avec le couple, pensant que je gênais je me suis apprêté à sortir. Bachir m’a alors retenu, et a dit à la fille sur un ton interrogatif :

— Il peut rester ?

La réponse de la fille était sans équivoque :

— Bien sur, je n’osais pas le demander.

À ce moment là, je me suis dit que mon objectif de départ de baiser une fille devait se réaliser. C’est en tout cas ce que je croyais.

La fille elle-même ne savait pas ce que Bachir avait derrière la tête, elle pensait qu’elle devait se faire prendre par deux mecs, et en était très excitée. Elle s’est très rapidement débarrassée de ses vêtements, et n’a gardé que son string. Ses seins étaient dressés, elle devait pratiquer le bronzage intégral, son corps était bronzé sans aucune trace de vêtements. Comme nous étions tous les trois debout dans la cuisine, elle s’est très vite mise à genoux entre nous deux, a commencé à caresser nos sexes a travers nos pantalons et à défaire nos braguettes. Son objectif était clairement de sucer les deux queues en même temps.

Mais Bachir lui a immédiatement passé un premier message. Pendant qu’elle s’affairait sur nos sexes tendus, qu’elle massait ses seins avec nos glands humides, il a relevé son visage vers nous, et a commencé à me rouler une pelle, histoire de lui dire que ce serait bien une partie à trois, mais une partie très spéciale. Ce qui n’a pas eu l’air de perturber la fille qui a continué à s’occuper de nos queues. Bachir s’est alors lui aussi mis à genoux, a pris son visage entre les mains, l’a embrassée sur la bouche, et a pris ma queue qu’il a léchée avant de la lui présenter. Le ton était donné. Ils m’ont sucé alternativement en s’embrassant.

Bachir a ensuite couché la fille sur le lit, et a commencé à lui lécher la chatte, et m’a demandé de le sucer. Nous nous sommes donc retrouvés en triangle. Bachir suçait la fille, moi je suçais Bachir, et la fille me suçait.

Au bout d’un moment, Bachir a enduit son sexe de lubrifiant, m’a demandé de me mettre sur le dos, et a commencé à me sodomiser. Il a pris la fille par la nuque, l’a embrassée puis l’a dirigée vers ma queue. Pendant qu’il me prenait, elle me suçait. Bachir s’est ensuite retiré, et nous a laissés tous les deux. Il s’est dirigé vers son placard et en est revenu avec à la main une boite. Il s’est positionné derrière la fille qui continuait à me sucer et lui a parlé à l’oreille. Je n’ai pas entendu ce qu’il lui a dit, mais elle est apparue un peu perturbée. Elle lui a dit :

— Non.

Mais je ne savais pas à quoi elle disait non. Il l’a alors entrainé vers lui, l’a embrassée, lui a bouffé la chatte, puis la prise en levrette, pour ma part je ne participais plus aux ébats.

Après qu’elle ait joui, il lui a demandé :

— S’il te plait, fais moi plaisir. Sylver est d’accord.

Je ne savais toujours pas de quoi il parlait. Il a alors sorti de la boite un gode énorme, c’était en fait un gode ceinture. Elle ne paraissait pas enthousiaste, mais elle l’a laissé le lui installer. Bachir m’a alors retourné autoritairement, m’a fait prendre une position en levrette, et m’a pénétré violemment. Elle assistait à cela le gode pendant entre ses jambes. Au bout d’un court moment, Bachir s’est retiré d’entre mes reins, a enduit le gode de lubrifiant et a dit à la fille :

— Prends le, il aime ça.

Il a positionné la fille derrière moi, et c’est lui qui a introduit le gode dans mon cul. La fille semblait au début hésitante, mais constatant que je ne protestais pas elle a pris mes hanches entre ses mains. Bachir derrière elle donnait le rythme. J’ai crié et j’ai joui. Ils m’ont alors abandonné sur le lit, et ont été ensemble prendre une douche. J’entendais la fille prendre son pied, elle gémissait de plaisir.

Je n’avais pas baisé de fille, mais m'étais fait sodomiser par une fille !! Le matin seul Bachir était encore là, satisfait et très tendre avec moi.

À la fin de la saison, quand nous devions nous quitter j’ai pleuré, nous nous sommes promis de nous revoir, et avons échangé nos numéros de téléphone et nos adresses. Il ne m’a jamais appelé ni écrit. Quant au numéro de téléphone qu’il m’a donné, c’était un faux numéro, et les trois lettres que je lui ai écrites me sont revenues avec la mention NPAI.

Cela fait maintenant 10 ans. Je ne l’ai pas oublié, et n’ai jamais baisé une fille. Quant aux mecs, je les adore et en suis devenu un gros consommateur. Merci Bachir !