Baisé à mort au bain maure

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Numéro 22

Texte d'archive:


Archivé de: H pour H – Numéro 22
Date de parution originale: 1993

Date de publication/archivage: 2014-08-13

Auteur: anonyme
Titre: Baisé à mort au bain maure
Rubrique: Les ruts de la ville

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Ce texte a été lu 15136 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Je suis au Maroc pour quelques jours. Je loge, à Casablanca, dans un petit hôtel. Un matin, alors que je suis encore au lit, un jeune garçon de dix-huit ans vient nettoyer ma chambre. Le jeune me plaît tout de suite et j’ai envie de voir sa queue. Pendant qu’il balaye, j’ouvre le drap et je me montre nu, couché sur le ventre, jambes écartées. Il ne résiste pas au plaisir de regarder mon cul, en douce, tout en faisant semblant de faire la chambre. Je constate qu’il bande. Je l’attire à moi et je lui caresse l’entrejambe. Il rit. Je sors son sexe, court mais très large et raide. J’en ai envie tout de suite et je lui demande de me baiser, en équerre sur le lit. Il m’enfile vite, jouit vite en quatre ou cinq coups de rein. Ma journée commence bien.

Ensuite, je traîne dans les quartiers populeux. Je pénètre dans un bain maure un peu sombre. Dans les vapeurs chaudes, des hommes se lavent en silence. J’aperçois un gros malabar moustachu que je reconnais, car il vend des légumes au marché. On s’est déjà regardés plusieurs fois et je le soupçonne d’aimer baiser les garçons. Il m’entraîne discrètement à l’écart dans un réduit près des lavabos. Je suce longuement son énorme sexe déjà raide. Il a une queue large et longue avec un gland bien dégagé. Il aime que je le suce mais il ne tarde pas à me retourner, me plier en deux et à me pénétrer d’un coup rapide. La douleur est vive mais, au bout de dix secondes, ça passe et j’éprouve un grand plaisir à me faire baiser par ce costaud avec tant d’ardeur. Je m’arc-boute sur son membre et fais différents mouvements de la croupe pour le sentir jouir en moi en deux ou trois râles de plaisir.

Je traîne toute la journée dans ce bain maure. J’ai encore envie de me faire prendre. Et je me refais baiser deux fois : d’abord longuement et avec douceur par le type moche qui distribue les serviettes à l’entrée. Il est costaud et bien monté. En vitesse, allongé sur une natte je me fais prendre. J’ai encore le cul en feu. La seconde fois, je suis entraîné par un jeune ouvrier pressé qui m’enfile et jouit vite. Il a peur qu’on nous surprenne, mais je prends du plaisir car il a des cuisses larges et un membre costaud, court et qui pénètre d’un coup puis fait deux ou trois va-et-vient en ressortant avant de jouir.

Je reste étendu par terre, dans les flaques d’eau tiède, les jambes écartées, le cul offert. Il n'y a presque plus personne mais un homme arrive la queue à la main, s’allonge sur moi et m’enfile sans rien dire. Lui aussi est bien monté comme pratiquement tous les hommes de ce pays. Je ne bouge pas comme si j’étais endormi, me laissant pénétrer, ayant beaucoup de plaisir, rôdé par les enculades successives de la journée. L’homme reste en moi, très profondément, bien calé, bien au chaud et je ne m’aperçois même pas quand il jouit. Mais quand il se retire je vois que lui aussi a une grosse queue avec des couilles énormes et poilues. Je me sens bien, le cul un peu en compote, mais tellement comblé par toutes ces grosses queues qui m’ont enfilé.

Au moment de partir arrive un jeune garçon, un peu frêle avec sa serviette autour des reins. Il me tourne autour mais je n’ai pas envie de lui car je suis rassasié. Alors, il enlève sa serviette et me montre son sexe qui me laisse sidéré. Une queue d’une taille impressionnante, disproportionnée par rapport à l’âge et à la corpulence du jeune garçon. Oui, j’ai envie de cette queue incroyable. Je la saisis, elle est presque molle et mesure déjà plus de vingt-cinq centimètres sur six de large. Je la suce avec plaisir. Le membre devient raide, comme un gourdin, bien dessiné, un superbe objet de plaisir. J’ai envie de me faire mettre par cette énorme chose, alors je me plie en deux sur ce membre qui me pénètre doucement d’abord, puis entièrement ensuite. Le jeune me baise avec un grand plaisir et il semble avoir l’habitude de faire ça car il procède avec beaucoup de douceur, sachant les proportions alarmantes de sa queue. C’est la plus grosse queue que j’ai jamais vue ! Nous sommes collés l’un à l’autre, soudés par cette énorme queue qui est en moi. Je sens le gland me fouiller de droite à gauche, forer en moi, comme à la recherche du plaisir. Le jeune m’embrasse et me mordille la nuque, me serrant très fort la taille en me disant des choses douces que je ne comprends pas. Puis il jouit en un dernier coup de reins et reste en moi longtemps, comme s’il ne s’arrêtait pas de jouir. Puis il ressort son étonnante queue gonflée de plaisir, humide, à nouveau prête à baiser. Je la suce longuement en me branlant.

Anonyme