Baise chez les forains

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Numéro 40

Texte d'archive:


Archivé de: Gay Relations – Numéro 40
Date de parution originale: inconnue

Date de publication/archivage: 2018-02-13

Auteur: Nicolas
Titre: Baise chez les forains
Rubrique:

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Ce texte a été lu 9263 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


L'autre soir, avec mon petit ami, je suis allé à la fête foraine. Il me tira quelques pipes... au stand de tir, je veux dire, et comme il est très habile, il me gagna un magnifique nounours en peluche rose. Après il me traîna dans le grand huit. J'avoue que je préfère le 69. J'étais tellement terrorisé que je me suis jeté dans ses bras pour qu'il me protège. En descendant de la petite voiture, j'étais encore tout tremblant.

Tout le monde sait bien que la peur est sœur de l'excitation. Alors je me suis mis à bander avec la folle envie de faire du bien au membre adoré de mon chéri. Je l'ai poussé dans l'ombre. À quelques mètres de nous on pouvait entendre les rires et l'agitation de la fête, mais nous étions déjà loin de tout ça. À genoux dans le sable, j’ai commencé à pomper mon mec. Sa queue m'écartait la bouche en grand car il avait une érection de force maximum. Je léchai son gros gland avec ma langue comme si c'était une pomme d'amour, puis j'avalai le tout comme on le fait d'un sucre d'orge. Mains sur les hanches, cuisses écartées, pieds plantés dans le sol, il se laissait faire en respirant de plus en plus fort. Il aime autant mes pipes que moi j'aime son jonc. C'est pour ça que nous sommes si bien ensemble. Il allait gicler d'une seconde à l'autre et j'allais me régaler de sperme lorsqu'une porte s'est ouverte brusquement et que deux types sont sortis par l'arrière du camion forain.

Avant que nous puissions réagir ils étaient sur nous. Je suis peureux de nature j'imaginais déjà deux terribles gitans prenant plaisir à casser du pédé. Je m’étais complètement trompé. Les deux mecs avaient les mêmes mauvaises mœurs que nous. En plus c'était des dragueurs. Ils ont commencé à minauder devant mon mâle, cherchant visiblement à s'attirer ses faveurs. Très calme et maître de lui, l'homme de ma vie m'a remis sa pine en bouche pour que je poursuive ma pipe. J'étais un peu gêné de le sucer devant les autres, surtout qu'ils faisaient des commentaires plutôt flatteurs pour moi, du genre “Elle aime ça on dirait, en tout cas elle est bonne”.

Mon mec s'est retiré de mes lèvres et s'est planté devant l'autre suceur.

Finalement, ils ont fait comme nous et l'un a commencé à pomper l'autre. L'histoire aurait pu en rester là, mais mon mec est un cochon. Il s'est retiré de mes lèvres et s'est planté devant l'autre suceur. Comme des complices de vieille date, l'autre sucé est venu se planter devant moi, son gros chibre à la main. J'ai hésité avant de le sucer, mais comme l'autre forain avait déjà commencé à piper mon copain, je n'ai pas eu le choix. Sa verge était noueuse comme un cep de vigne et il avait un tatouage entre les cuisses. Finalement je ne perdais pas au change. Et puis, puisque mon mec voulait que je le trompe, je n'allais pas me gêner.

Alors j'ai sucé du mieux que je sais faire. Et je vous jure que je sais très bien faire. Le forain devait être de cet avis car il m'a tout lâché dans la bouche sans même m'en demander la permission. Mon copain a fait de même avec l'autre. Puisque nous nous entendions si bien, nous sommes allés nous enfermer dans la roulotte des deux mecs. J'ai enfin pu les voir à la lumière. Ils n'étaient pas mal du tout, l'un très viril, l'autre plus efféminé. Je trouvais très excitante la perspective d'une baise échangiste avec ces deux garçons.

Je n'ai pas été déçu. Celui qui faisait la fille s'est collé contre moi pour un slow langoureux. Sa bouche a cherché la mienne. Son haleine sentait le foutre, un foutre que je connais bien. Nos deux amants se sont plaqués contre nos petites fesses que nous faisions exprès de tendre dans leur direction. Le beau tatoué a fait sauter ma braguette avant de descendre mon slip à mi-cuisses. Je le laissais faire en frottant ma verge à celle de son petit copain. Bien entendu mon mec faisait exactement pareil. Je pouvais lui rouler une pelle puis mêler ma salive à celle de notre hôte. Dans mon dos, le forain était de plus en plus actif. Déjà sa verge me caressait la raie. Je savais que dans la minute à venir, j'allais en prendre une grosse dans le cul. Ce fut aussi délicieux que je l'avais espéré.

L'autre enculé, peut-être plus étroit, était sur le point de demander grâce.

Mon amant était follement viril. L’homme de ma vie, pour ne pas être en reste, se montrait presque brutal avec le petit cul malmené du forain. Je voyais bien que les deux mâles dominants se livraient à une sorte de compétition. À qui se montrerait le plus puissant avec sa bite. J'aime autant vous dire que nous, les deux “filles”, nous avons dérouillé. Et si l'expression en prendre “plein le cul” doit avoir un sens, c'est en cette folle soirée qu'elle le prit pleinement. Moi j'aimais ça, j'en demandais encore. L'autre enculé, peut-être plus étroit, était sur le point de demander grâce. De toute façon nos mecs n'en avaient rien à foutre. Ils baisaient à couilles rabattues et cela seul comptait pour eux. Ah les mecs, je vous jure ! En tout cas moi j'ai joui à fond, plusieurs fois de suite. Comme je poussais de petits cris aigus, mon mec (enfin celui avec qui j’étais venu à la fête) m'a ordonné de fermer ma gueule. Il trouvait que j'en faisais trop. Moi je trouvais qu'il exagérait. Cependant pour qu'il ne se fâche pas, j'ai mis une sourdine à mon plaisir.

Puis nous avons fait une pause pour boire une bière. En douce, le forain qui m’avait si bien baisé m'a dit “Tu reviens quand tu veux, je m'occuperai de toi." Par malchance mon ami a tout entendu et cela a failli tourner en bagarre. Alors nous sommes partis, un peu fâchés avec les forains. Mon mec me tirait la gueule. Moi j'en avais rien à foutre. Dans ma tête, je m'imaginais revenant seul dans la roulotte. Mon amant tatoué m’attendait, sûr de mon retour. Il avait déjà la queue à la main. Il attendait juste que je la lui suce.

Nicolas, 23 ans.