Balade en forêt


Balade en forêt
Texte paru le 2012-03-19 par Tintin   Drapeau-fr.svg
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Je me rendais régulièrement dans une forêt proche de chez moi pour y faire une ballade tout en promenant mon chien Kiddy, un boxer très sociable. J'appréciais d'autant plus cet endroit que j'avais pu y faire des rencontres très agréables, ma bisexualité me permettant de nombreux plaisirs variés, même si le plus souvent j'y rencontrais d'autres mecs en mal de sexe. Mais il m'était aussi arrivé d'y connaître des couples ou des femmes seules en manque de bite.

À l'écart des grands chemins de promenade, il existait de nombreux bosquets abritant des regard indiscrets, où chacun pouvait s'adonner à divers plaisirs. On y accédait par des sentiers plus discrets, connus surtout des "habitués".

J'avais lâché Kiddy qui batifolait à son gré parfois un peu affolé des odeurs de quelques lapins ou d'autres chiens. Il allait et venait comme bon lui semblait. Si parfois je le perdais de vue, je ne m'inquiétais pas, il revenait à chacun de mes appels. Il avait emprunté un des sentiers, avant de s'enfoncer dans un bosquet touffu. Ne le voyant plus galvauder dans le chemin, je m'approchais du bosquet, en l'appelant discrètement. Il n'avait toujours pas réapparu, j'approchais du bosquet quand je le vis apparaître, la bite totalement sortie claquant sous son ventre, sa boule était sortie elle aussi, veinée de bleu comme lorsque je le branlais, le suçais ou qu'il venait de me sodomiser. Amusé je dis :

— Ben mon salop, tu viens de baiser une chienne ou t'es branlé seul ?

Quand je vis sortir un jeune gars d'environ vingt ans qui souriant me dit :

— C'est moi qui l'a un peu aidé... il à l'air d'être habitué et d'aimer beaucoup ça...

Comme je me contentais de sourire sans rien dire, il continuait :

— Vous le faite souvent avec lui ? Vous faites plus avec lui ?

Ce début de dialogue me mit en émoi et je bandais, ma bite déformait mon pantalon, le gars regardait vers ma braguette avec un sourire d'autant plus entendu que sa pine aussi était tendue. Avec l'audace de son âge, il me lançait :

— Moi c'est Joël... Vous voulez bien que je vous suce? Venez...

Il retournait dans le bosquet où un lit d'herbe sèches était aménagé. Je l'avais suivi. En un tournemain, il avait retiré son pantalon qu'il accrochait à une branche puis venait vers moi, ouvrait mon pantalon. Je l'aidais pour me retrouver cul nu comme lui, la bite dressée. Il se penchait devant moi à genoux. D'emblée, il prit ma pine en bouche pour me pomper avec dextérité. Il devait pratiquer depuis longtemps (ce qu'il me confirmera plus tard. Il avait été initié par son oncle, puis avait beaucoup pratiqué avec son frère et aussi son père). Kiddy qui m'avait vu me mettre cul nu était venu s'agripper à ma jambe et limait en mimant une saillie. Il pensait sans doute qu'il allait me baiser. Joël amusé me lançait :

— On dirait qu'il a envie de baiser ! J'aimerais l'essayer si ça ne te dérange pas ?

Sans autre forme de procès, il se mettait à quatre pattes. J'amenais Kiddy vers lui, il s'agrippait aussitôt à ses hanches. Je guidais la bite contre l'anus offert, le chien s'emmanchait d'emblée à fond et à force d'habitude, limait à une cadence effrénée. Joël clamait son plaisir... Je m'étais glissé sous le jeune gars pour le sucer pendant sa saillie, il tremblait de plaisir. La boule (le knot) du chien avait dû prendre sa taille maximale et lui remplir les entrailles, ce qui le comblait pleinement. Il le faisait savoir :

— Ohh le salaud que c'est génial... Tu as vu comme il me bourre ! Il me remplit l'cul comme j'aime... Je suis une vraie chienne...

Joël me lâchait son foutre que j'avalais avec régal. Son plaisir était tel qu'il n'en débandait pas. Ce cochon appréciait pleinement la situation, moi aussi de pomper cette belle bite. Kiddy cherchait à se dégager. Comme le cul de mon ami avait déjà été bien ouvert, ça ne posait pas de problème. Un flot de foutre giclait du cul puis dégoulinait sur les cuisses. Le chien venait lécher le tout avant de lécher sa propre bite pour la rentrer dans son fourreau.

Joël s'était assis sur l'herbe sèche, commentait :

— Quel pied ! ! Il faut que je fasse connaitre ça chez moi... Sûr, on va prendre un chien... Mon père, mon oncle et mon frère, ces cochons, vont adorer... Tu serais d'accord de venir chez nous pour leur faire une démonstration ?

Ce faisant, il me donnait ses coordonnées et ses téléphones :

— Appelle-moi vite que nous organisions une rencontre chez nous. Je leur ferai voir ! Dépêche-toi, je suis impatient de recommencer !


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