Bertrand mon sex friend 2


Bertrand mon sex friend 2
Texte paru le 2015-04-28 par NCedric   Drapeau-fr.svg
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Pas mal d'années après, le souvenir de Bertrand me revient: cette nuit passée à le prendre, et ce réveil où il était venu s'empaler sur moi.... au hasard, j'envoie un sms, un coucou énigmatique: "Je n'ai rien oublié, c'était si bon".

Le lendemain matin, mon tel sonne, c'est Bertrand tout étonné qui me demande de lui rafraîchir la mémoire.

Pour mon plus grand plaisir, il ne lui faut pas longtemps pour me retrouver dans sa mémoire. Il est tout heureux, je le sens, mais il ne peut pas vraiment me parler: ça sonne un peu faux. Une demie heure plus tard...rebelote, il est libre cette fois : excuse moi, j'étais avec mon copain, je ne pouvais rien dire.

Je lui annonce que je vais passer dans son coin la semaine suivante, je serai à l'hôtel. Il est tout excité de cette perspective. Effectivement, le soir venu, je vois mon Bertrand moulé dans un pantalon de pédale qui traverse le parking souterrain de l'hôtel. Je le retrouve au niveau de l'ascenseur. Il me roule une putain de pelle immédiatement. Dans ma chambre, qui est à un angle de couloir, je le plaque contre le mur. Il se laisse faire.

Comme maman nature nous avait prouvé qu'on arrivait à se donner un max de plaisir, le chemin du pieu est vite trouvé. Bertrand nu, je suis moi aussi à poil immédiatement, je pose ma bonne grosse tige brune de désir sur son mini pénis tout rose, tout pale, tout lisse. Il s'est épilé intégralement, comme il le faisait autrefois. Il m'explique qu'il a été obligé de ruser car son copain est assez jaloux.

— T'es une bonne salope quand même: t'as un mec et quand un mâle te contacte tu arrives le cul tout frétillant !

— Il est passif lui aussi, mais il ne veut pas que j'aille voir ailleurs sans que lui aussi en profite !

Comme je ne suis pas décidé à une partouze, je ne réagis pas. Tant mieux, Bertrand a une chatte qui me convient parfaitement, je ne cherche pas à en baiser un autre puisque je visualise déjà ma pine dans son petit fourreau.

Il est allongé sur le dos, je suis comme souvent genoux autour de lui, je glisse un index indiscret vers son trou: "T'es toujours aussi serré?" ""A toi de me dire ça...., mais j'ai eu pas mal d'amants depuis notre rencontre".

Je lui coupe la parole en lui plantant mon gland entre les lèvres.

— Suce, faut qu'on fasse vite, pense à la scène de ménage qui pourrait te tomber dessus !

Il obéit, il me suce le gland en passant le bout de sa langue sous le frein du prépuce, là où c'est le plus sensible, je lui palpe les hanches, je lui fais signe que c'est pas la peine de continuer :

— J'ai trop envie de t'enculer, arrête !

Je mets un caoutchouc, je me lubrifie la pine, Bertrand, toujours aussi excitant qu'autrefois, se passe lui aussi du gel sur le trou.

Ce geste me tétanise : voir un passif se préparer à se donner, ça me fait faire un sursaut de la queue. Je me jette sur ses cuisses, je les lui écarte brutalement en les remontant vers ses épaules. J'approche mon gland de son trou, et je plante mon regard dans le sien :

— Tu vas être à moi, je vais te prendre, on va s'unir à nouveau.

Il me sourit, il attend l'instant de la pénétration, je sens qu'il en a besoin.

— Oui, je suis à toi, prends moi, démolis moi le trou, vas-y....vieeens !

J'appuie, je force, je pousse du plus fort que je peux, et ça finit par s'ouvrir leeeeeentement, leeeeentement. Mon gland qui se souvenait de cet étau se retrouve à nouveau écrasé dans ce fourreau. Ce mec est toujours aussi démentiel à prendre: pour commencer, son sphincter externe est assez serré, mais le truc vraiment génial c'est la longueur et la puissance de son sphincter interne.

Ma queue est comme enserrée dans son manchon et mon gland est hyper stimulé à chaque aller-retour. Lorsque je me plante en lui, je suis comprimé et quand mon gland dépasse son sphincter interne, il est brutalement libéré tout au fonds de son ventre bien soumis, chaud et humide. Et lorsque je ressors, mon gland se retrouve à nouveau écrasé puis je repars en avant. Cette succession d'écrasements et de libération de mon gland est une sensation que je n'ai jamais ressentie avec un autre.

J'en fais la remarque à Bertrand qui me rétorque :

— Pour tout t'avouer, ton gros machin, c'est pas vraiment banal non plus, tu me donnes le pire plaisir, j'te jure! Putain t'arrêtes pas, continue à me ramoner comme ça, vas-y à fonds !

Je passe les deux jambes de Bertrand sur une de mes épaules, il a comme ça les jambes serrées, et je vois ses petites couilles lisses et tendues juste au dessus de ma pine qui le ramone. Je n'ai aucun ménagement pour lui. Il gueule de plaisir,: "Casse moi le cul, putain démolis moi le trou!" et j'entends des bruits assourdis qui viennent de la porte de la chambre: des commentaires sans doute pas super cools dans le couloir de l'hôtel. Faut avouer que c'est pas discret.

Cette salope demande de la bite, je lui en donne au maximum. Il est ivre de plaisir, et je sens ma queue qui commence à avoir envie de se libérer:

— J'ai envie de gicler en toi !

Tout à sa discrétion, Bertrand me gueule dessus, avec une voix de bonne pédale efféminée:

— Putain, oui, mets-moi ton jus dans le ventre, j'suis à toi, j'suis ta femelle, mets-moi ta sauce bien au fonds!

Alors je me laisse aller au plaisir, je me plante le plus loin possible, et je sens les giclées de sperme qui passent dans mon urètre. Je les sens qui sortent de mon gland avec bonheur, je plaque les fesses de mon enculé bien contre mes cuisses, jusqu'à ce que la dernière goutte soit sortie. Je le regarde qui s'astique maintenant.

Comme sa queue est vraiment minuscule, il met la première phalange d'un index sous le frein du gland et il fait des petits cercles comme ça. Je le vois qui se pétrit les couilles en même temps. Il fait des ondulations autour de ma queue qui est restée aussi raide en lui. Ses yeux fermés, il est concentré sur son plaisir, alors je le sens qui m'écrase la queue encore plus fort en lui, et je vois perler une petite goutte blanche au méat de son gland.

— J'ai encore envie, p'tite salope !

— Vas-y, t'es chez toi !

Malgré sa jouissance, il accepte que je le lime encore et encore. Cette fois, ce sera plus tendre, je m'allonge sur lui, je l'embrasse, je le tiens par la taille, j'aime ce moment de domination tendre qui fait suite à la bestialité avec laquelle je me suis déchaîné dans sa chatte.

Je jouis plus calmement, et cette fois, je me débrouille pour que mon sperme me submerge quand mon gland est bien écrasé au milieu de son conduit anal.

— Cedric, faut vite que tu reviennes, c'est trop top avec toi, ça faisait trop longtemps qu'on m'avait pas pris comme ça !

Les deux prochaines fois avec Bertrand sont à suivre...