Bertrand mon sex friend 3


Bertrand mon sex friend 3
Texte paru le 2015-05-02 par NCedric   Drapeau-fr.svg
Publié par l'auteur sur l'archive wiki de Gai-Éros.

MM.jpg

Cet auteur vous présente 7 texte(s) et/ou série(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 5981 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© Tous droits réservés. NCedric.




Les retrouvailles avec Bertrand ayant été explosives, j’étais devenu hyper serviable à l’égard du responsable de l’usine située à Saint Louis, près de Mulhouse.

Il eut très rapidement à nouveau besoin de mes services, j’en informais Bertrand qui sautait de joie dans sa voiture.

Le soir tant attendu, je tirais un peu la tronche parce que l’hôtel était carrément moins bien que le précédent. Ceci étant, un pieu est un pieu, on en tirerait de toute façon profit.

Je vois la caisse de mon chéri arriver, je descends le chercher, et devant la réceptionniste médusée je l’embarque dans ma chambre. Le festival recommence. En bon mec de l’Est il s’enfile du pastis pur comme apéro. Bien que Marseillais d’origine et de cœur, je ne me risque pas à cette abjection, et je trouve mon réconfort ailleurs : je commence à déboutonner le pantalon moulant de mon petit copain.

Formalités administratives que nous nous étions engagés à faire : on se montre nos résultats négatifs de sérologie : à moi la fête sans capote, c’est tellement meilleur de faire ça muqueuse contre muqueuse, et de finir avec le sperme de l’actif qui coule pour de bon dans le ventre du passif !

« J’ai encore avancé mon rdv chez l’esthéticienne pour pas m’épiler devant mon mec ! » : ça c’est la remarque intelligente pour me rappeler qu’il est dans cette relation de couple qui me laisse perplexe. Je lui fais remarquer que je ne comprends pas trop pourquoi, lui qui est passif à 800% vit avec un autre passif… mais que j’en suis néanmoins ravi, ça lui donne faim avant chacune de nos rencontres. Pour toute réponse il me palpe la queue à travers le jean. On est donc à poil très vite sur le pieu.

Pas de temps perdu en politesses, je me graisse le manche, Bertrand, toujours lascivement, se graisse l’entrée du boyau… et comme à chaque fois j’en ai la queue qui sursaute de joie de voir ça.

Bertrand est sur le dos, les jambes écartées. Je jette une de ses jambes par dessus l’autre, le voilà de côté, les fesses naturellement écartées ; ses petites couilles lisses pendent sous ses cuisses. Je viens m’allonger derrière lui, je pointe mon gland sur son orifice, j’attrape ma femelle par une hanche, et je pousse très très fort dès le départ. J’entre donc tout de suite, mais non sans effort. Bertrand lâche un « Oufffff » de surprise, et me demande d’y aller un peu plus mollo quand même. Je me fous bien de sa requête et passe mon bras prisonnier entre lui et le lit pour pouvoir l’attraper aux épaules des deux côtés. Il commence à comprendre où je vais en venir, et plutôt que de me répéter sa demande, il recule sa croupe, la tendant amoureusement vers ma queue, accompagnant son geste d’un « Mmmmmmmmm, c’est mon mâle ça! ». L’avantage de cette position c’est qu’on peut faire des ondulations, et que je sens distinctement mon gland qui tourne en lui….Bertrand aussi semble distinctement sentir la même chose, il couine de plaisir.

Le problème c’est que l’hôtel est carrément exigu et que ses expressions vocales risquent de me faire foutre dehors. Evidemment ça décuple ses vocalises. Ceci entraînant cela, ça finit par m’exciter, et comme à chacune de nos rencontres, je commence à me déchaîner dans son cul. Sans déculer je le retourne sur le dos, je mets ses jambes sur mes épaules, et je me tends, droit entre mes pieds et mes bras : je suis au dessus de lui, et je lui mets des coups de queue énormes. Il ondule du bassin sous mon enculade, il commence à gueuler de plaisir, et comme il a une voix de tafiolle, je suis presque certain d’avoir le droit de finir la nuit dans ma bagnole de loc’.

Tout en lui donnant mes coups de rein, je regarde son sexe tout attendrissant : son gland est rétracté et dépasse à peine de ses couilles, c’est tout rose, tout lisse, et ça saute dans tous les sens à chacun de mes coups de bite, je me recule et lui attrape son petit paquet. Avec le pouce et l’index de ma main gauche je fais un anneau à la base de ses couilles et je serre. Son petit paquet ressort, la peau toute tendue, ça me fait bander encore plus raide en lui, du coup, il s’arcboute sur ses pieds pour relever son bassin et mieux profiter de ma queue. On est collés l’un à l’autre , mon bassin comme aimanté par ses fesses, ma bite que j’imagine écrasée par son sphincter interne me démange de plus en plus fort, je suis obligé de me planter d’un coup violent au plus plus plus profond et de l’empêcher de bouger pour ne pas me déverser déjà en lui.

On se calme un peu tous les deux, mais le désir est toujours aussi brûlant, je sens son sphincter externe qui se contracte et se relâche comme pour battre la cadence, alors je reprends mes aller/retour incessants, je plie Bertrand en 4 sous mes bras, je fais de lui un petit paquet tout recroquevillé sur le lit, pendant que je me déchaîne à nouveau en lui, le frottement de ses muqueuses internes sur le frein du prépuce m’arrache des sommets d’excitation à chaque mouvement.

Voir mon passif tout soumis et tout plié sous mon désir m’affole complètement, j’en peux plus de voir ce spectacle tout en le ramonant, et ce qui m’excite le plus c’est de voir ses doigts crispés sur le drap et sa tête rejetée sur le côté, qui suit mollement la cadence de la sodomie. J’ai une sorte de joie intérieure féroce quand je contemple ce mec qui, sous mes coups de queue, n’a absolument plus rien de viril, je le domine totalement, il accepte sa position d’enculé avec bonheur parce que les sensations que ma queue lui procurent dépassent absolument toute forme de volonté chez lui….

Sentir ma queue qui le perfore à grands coups brutaux, puis alternativement à une cadence hyper rapide le met en folie, il me supplie de lui pisser dedans. Je lui promets que ça viendra dans un second temps. Pour l’instant, je suis bien trop occupé à faire sentir la force de ma queue à cette femelle qui ondule en couinant d’une voix de plus en plus haut perchée.

Je m’allonge moi aussi sur le dos, j’attrape un oreiller que je mets sous mes épaules, et je passe ses jambes par dessus mes cuisses : j’ai une vue parfaite de son trou et de ma queue qui va et vient dedans… il jette des cris aigus d’une bonne voix de passif comblé sexuellement, il me gueule « Putain Cédric, c’est pire bon c’que tu me fais, démolis moi la chatte, vas-y putain, démolis la moi ! »

Evidemment , dans cette position la pénétration maximale est toujours garantie, ma queue est pliée vers le bas et plongée complètement au fonds de son ventre C’est dans cette position que je vais d’ailleurs le remplir de ma semence : la petite salope ondule du bassin autour de mon mandrin, et il a trouvé le mouvement parfait qui me procure la sensation de frottement idéale de mon gland contre un de ses replis internes, le plaisir monte à toute vitesse en moi, je le supplie d’arrêter, que sinon je vais partir tout de suite. Erreur fatale, il a tellement envie de me sentir le féconder qu’il maintient la cadence et je ne peux pas me retenir… je regarde ma tige plantée en lui, je sens que je me déverse dans son ventre, il s’astique à toute vitesse et ses contractions anales me prouvent qu’il jouit lui aussi, il a la tête rejetée en arrière

Finalement, je ne respecte pas ma promesse de lui pisser dedans. Un peu crade pour mon gout, je préfère nettement imaginer mon sperme en lui, c’est plus fort, plus tendre en même temps. Il va prendre sa douche, il doit rentrer… son « mec » va l’attendre sinon ! Faudra un jour qu’il m’explique comment ça marche un couple de mecs qui ne peuvent rien faire ensemble parce qu’ils sont aussi passifs l’un que l’autre !

Il choppe une bonne longueur de papier cul qu’il plie et replie et qu’il se fourre au fonds du slip : « Je garde ton sperme en moi, ça m’excite de savoir que j’ai ta semence dans le ventre ! J’irai au chiotte à la maison ».

Un bisou, il est pressé, je l’ai tout de même enculé pendant 45 minutes, va falloir qu’il trouve un bobard à raconter.

Faut que je vous raconte aussi la nuit qu’on a passé dans le midi, à bientôt !