Big teubs sous le latex

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Numéro 100

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 100
Date de parution originale: Juin 1999

Date de publication/archivage: 2012-09-22

Auteur: Alain
Titre: Big teubs sous le latex
Rubrique: Sex avec accessoires

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Un bon maître: voilà qui me définit bien. J’ai quarante-six ans, je pourrais dire que je fais moins, en réalité j’en ai rien à cirer de mon âge. Je fais 1m75 pour 68kg, j’ai les cheveux gris et rasés, et aucun autre artifice qu’un treillis ou une combinaison de moto, sans oublier des tétons qui sont souvent passés par les pinces et une pine bien balancée.

La semaine dernière, il m’est arrivé une aventure que j’ai envie de vous raconter. Un de mes potes m’avait proposé d’aller larver un de ses slaves sur les quais et peut-être en backroom si la pute en demandait encore. Il passe me chercher en bagnole. Dès que je descends, j’ai un choc: l’esclave sur la banquette arrière est un grand baraqué, short en latex, cagoulé, des muscles larges et dessinés sous une peau à peine bronzée et bien velue, bref de la masse partout, du lourd, des épaules aux cuisses. Pour la gueule, je ne peux pas encore dire. L’expression des yeux, ça manque un peu, mais je suis sûr que ça doit être une chienne qui se fait larver comme peu osent le faire. Jérôme est un bon “sélectionneur”, il leur démolit pas seulement le fion, il sait les mater hard et c’est pour ça qu’il me ramène toujours de la bonne “viande”. Ce qui est arrivé en paquet-cadeau, docile comme un jouet, me surprend pourtant car au rayon lopes, c’est souvent des petits gabarits, des miniatures qu’on peut prendre sous un bras pendant qu’on leur enfonce le deuxième. Cette fois, c’est pas de la gonzesse qu’il va falloir mater!

— Je l’ai testé au bois, et puis je l’ai dérouillé, c’est une bonne recrue, commente Jérôme. Il gémit, il ferme sa gueule, et il gicle bien sans qu’on réclame.

Moi je n’ai que mon treillis et un peu de matos dans les poches. Mon morceau réclame du trou, je suis au garde-à-vous avant même d’arriver près des sablières, derrière Bercy. On gare la caisse et Jérôme commence par laisser le slave dans la voiture. Il dit qu’il vaut mieux se vider avec un amateur pour démarrer la nuit et finir avec un pro. On tourne un peu, on se rapproche d’un groupe de mecs sous une grue: ils sont en cercle, braguettes ouvertes autour d’une petite pute en jean élimé qui fait la toilette des bites. Il pompe l’une puis l’autre, et souffle comme s’il en attendait beaucoup plus. Je vois son dos ou plutôt son cul, et sa tête qui s'affole sur un pieu puis sur l’autre.

D'un coup d’œil, on se comprend, pas même besoin de s'expliquer la stratégie: Jérôme se met dans le cercle pour se faire sucer un peu le nœud, et moi je sors mon cylindre. Capote, gel, je crache un peu pour qu’il l’entende. D'emblée faut que je le corrige: il écarte son cul. Moi, je n’ai pas besoin d’invite pour occuper un boyau. Clac! une première trempe, je fais chauffer son cul à la main, et Jérôme se l’enfile bien sur la tige. Pas de danger que les amateurs de romans roses restent dans le coin; ils flippent trop. Ils se tirent et moi je cogne sur les cuisses, je veux qu’il écarte bien ses pieds et qu’il plie les jambes pour bien dégager son fion. Comme c’est rasé et que je veux le récompenser, je lui salive un peu son trou, trois ou quatre coups de langue. Je doigte, c’est plus serré que prévu, c'est bon signe. J’ai un peu baissé mon treillis et je sens alors que des regards tombent sur ma bite gainée de latex. On me mate, on est même un bon nombre dans le périmètre et ça m’excite, je sais que c’est aussi pour ça que Jérôme m’emmène avec lui: mon dard attire les mecs et prépare les rondelles. Torse nu, la bite à l’air et en treillis, je fais monter le rythme des battements de cœur et je donne aux œillets en manque cette espèce de respiration, de battement, qui fait qu’on les enfile avec fièvre. Je fais cambrer le blondinet, Jérôme le fait pomper en salivant, je vois qu’il lui écarte les mâchoires comme un mors aux dents, et qu'il lui flatte le cou. On va le bourrer, après on saura si on le sélectionne.

Dans le groupe, je vois un type en latex et collier qui s’approche de ma bite: je n’aime pas qu’on coupe mon élan. Jérôme l’attrape par le collier et lui dit de s'occuper de ses bottes. L’autre s’agenouille dans la boue et obéit. Jérôme lui saisit le collier. Je m’enfonce dans le blond qui ne peut gémir tellement Jérôme lui occupe la gorge, et je commence à fourmiller gentiment. Je lui passe les narines au poppers et je le refile à Jérôme. Je me mets à quatre pattes pour baiser le lécheur en latex. Il porte des chaps, c’est donc que son cul a des heures de vol derrière lui. Y a pas de doute, c’est lisse, chaud, gras, c'est même carrément les Tropiques dans ses entrailles, ça réchauffe mon pieu jusqu'à ce qu’il me sorte un gant.

— OK, mec, je vais te pogner moi aussi, tu vas te prendre nos mains si c'est ça que tu veux...

Je commence le boulot pendant qu’un petit skin en combi kaki vient me réveiller les tétons. Je les sens durcir dans sa bouche pendant que le fion de l’autre absorbe mes trois doigts comme s’ils avaient la taille d’un cure-dents. Je titille les parois du mec en chaps pendant que le skin me titille les tétons. J’écarte les cuisses, et je masse les contours du trou de mon autre main pendant ce temps-là. Jérôme a dû s’arrêter de piner le petit blond car ce dernier refuse de se faire fourrer après qu’il ait joui. Alors il vient m’aider à écarter les fesses et les lèvres du cul de l’autre.

Je lui inspecte l’intérieur. Je serre les doigts et je fait pénétrer une phalange. Il gueule que je peux le remplir, qu’il est un bon trou. Je demande tout bas à Jérôme si je peux utiliser son slave toujours dans la bagnole. Je sens ma queue redurcir, un étrange frisson me parcourt le corps. Mon expérience me dit que le mec doit être prêt à tout, un peu vexé d’avoir été laissé en plan, et en même temps l’envie de prouver ce qu’il vaut. Il est assis là, attendant qu’on lui offre nos bites, qu’on lui fasse don de notre force et qu’on le prenne comme il aime, qu’on le lope sans le ménager, qu’on joue notre rôle à la perfection... J’ouvre la portière - il ne sait pas qui je suis -, et je fonds, je craque devant ce mec si mâle, si prêt à s’offrir et à jouir pour moi. Comme il ne me voit pas, je le sors et je l’appuie contre la voiture, les mains sur le toit, comme pour un interrogatoire. Je parcours de la main son dos large, je me colle à lui, je le respire. Je sais qu’il m’a reconnu. Je lui mange la peau, je lui flatte la croupe, je l’écarte, je le fais mouiller. Je lui ordonne de se retourner pour se laisser glisser contre la bagnole doucement, et quand il arrive à la hauteur de ma taille, j’enlève cette cagoule qui serre trop fort son menton carré et décidé. Je sors ma queue que je lui offre, droite et épaisse. Le regard hésitant, il engloutit le bâton de chair et vient se placer de côté, comme pour signifier qu’il peut aussi servir par là. Il m’avale la bite, il halète, il se retire, vient flatter mes couilles du bout de la langue avec une habileté démoniaque, puis s’enfonce toujours mieux mon gland dans la gorge. Ma bite entre et sort, je sais alors que c’est comme un pacte: il me vide dès le départ, en signe d’accord, il montre qu’il me suit. Alors je lui offre sa récompense, je vide ma liqueur sur les poils de son torse. Il se lève, comme fier du trophée qu'il porte sur lui. Puis il me roule une pelle bien baveuse, comme j’aime. Quand nous retrouvons Jérôme en contrebas, on sort tous les trois nos bites pour nous vider la vessie. On vise le fisté de tout à l’heure. Lui se pignole en souriant de bonheur sous sa douche improvisée.


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