Big teubs sous les slibards

Drapeau-fr.svg Lettres Gay

LG100.jpg


Numéro 100

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 100
Date de parution originale: Juin 1999

Date de publication/archivage: 2012-09-22

Auteur: Romain
Titre: Big teubs sous les slibards
Rubrique: Sex avec accessoires

Note: Le magazine Lettres Gay ayant disparu, nous archivons sur Gai-Éros des textes y ayant été publiés au fil des ans, à titre d'archive, notre but premier étant que la littérature homo-érotique se préserve au fil du temps. Si vous êtes l'auteur de ce texte ou si vous détenez des droits légaux sur ce texte, veuillez communiquer avec nous sans délais.

Ce texte a été lu 8442 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Y a-t-il beaucoup de mecs qui partagent la même passion que moi ? C'est la question que je me pose en vous écrivant ce témoignage. Je suis fétichiste des slips blancs, et j'apprécie aussi les slips "kangourou" qui ont une poche sur le devant et une ouverture pour passer la queue. Cela me fait bander immédiatement si je tombe sur un partenaire qui a eu la bonne idée d’en passer un. Un beau mec baraqué et bronzé dans cette tenue, et là, je craque complètement... Je trouve ça terriblement sexuel, et encore plus lorsque le paquet est bien fourni. Mon obsession va jusqu'à collectionner les photos de beaux mâles en slips blancs. Je dois ajouter que sur un Black ou un Métis, le contraste du coton immaculé et de la peau mate est des plus troublants pour moi. J'ai vingt-huit ans et j'habite à Auxerre dans l'Yonne. Je suis un jeune prof, et vous comprendrez, pour des raisons de discrétion, que je ne cite pas l'établissement dans lequel je travaille. On me trouve mignon. J'ai les cheveux bruns coupés courts, 1m80 pour 73kg, je suis assez musclé et bien monté. Ma queue fait 18 sur 5 et, dans la baise, je peux aussi bien me montrer actif que passif. En fait, ma position préférée, pour jouir, c'est le 69 et plus particulièrement, être dessous pour pouvoir sucer la bite, bouffer les couilles et lécher le cul. Je m'habille en jeans et des tee-shirt et, bien entendu, je ne porte que des slips blancs par-dessous. Hom, Calvin Klein et Armani en font de très bandants. Le shorty Hom est pas mal, lui aussi. En coton ou lycra, je trouve ces sous-vêtements irrésistibles.

Il m'arrive souvent d'aller à Paris, pour un week-end, histoire de m'éclater et de prendre mon pied loin d'Auxerre. Lors de l'une de mes dernières virées dans la capitale, je suis allé draguer du côté de la place de la Bastille. J'ai été abordé en pleine rue par deux mecs. Ils m'ont d'abord demandé une clope avant de me brancher plus directement. Ils vivaient en couple mais ils aimaient bien, de temps en temps, s'offrir un petit "extra" pour pimenter leur soirée. L'un d'eux, Rachid, était d'origine marocaine. Il devait avoir dans les vingt-cinq ans, bien bâti avec une belle gueule. Son copain, Max, était brun, la peau mate, très viril, tout à fait mon genre, lui aussi. Je les ai suivis sans hésiter vers un studio qui se trouvait dans la rue du Faubourg-Saint-Antoine. Les plans à trois, j'aime ça. Je savais que Rachid était exclusivement passif et Max, actif. On s'est tout de suite foutus à poil et là, j'ai eu l'agréable surprise de voir que tous les deux portaient un slip blanc. Ma bite a réagi aussi vite que ma tête et je me suis mis à bander comme un fou. En plus, mes deux mâles étaient très mignons. Rachid avait un beau corps imberbe et des fesses superbes, bien moulées par le coton qui lui collait à la peau, un joli cul rond et charnu. Quant à Max, même masquées par son slip, sa pine et ses couilles étaient plus que prometteuses.

C'est moi qui leur ai proposé de garder nos slips pour commencer à baiser. Allongés sur le lit, nous nous sommes embrassés, caressés, palpés et léchés sur tout le corps. J'ai longuement branlé leur bite et leurs burnes à travers leur slip en prenant tout mon temps, puis je me suis amusé à glisser mes mains sous le coton en passant sous les élastiques. Tout cela en m'offrant, moi aussi, à leurs attouchements. La tige de Max était plus volumineuse que la mienne. Nous avons continué à nous exciter mutuellement. Rachid a fini par se glisser entre mes cuisses. Il m'a laissé mon slip, il a simplement dégagé ma pine et mes couilles en les faisant passer par la poche de mon slip, et il s’est mis à me pomper. C'était divin!

Max est venu, lui, se placer à genoux près de mon visage. Sa bite s'était frayée toute seule un chemin à l'air libre. Le gland décalotté et la moitié de la hampe dépassaient, collées à son ventre poilu. J'ai léché ses couilles à travers le tissu jusqu'à le mouiller de salive. Il avait l'air d'aimer ça, puis je l'ai sucée tout en me faisant lécher le gland par son copain. On a finalement décidé de garder nos slips pendant toute la baise. Rachid est venu me présenter son cul. J'ai écarté sa culotte pour découvrir la raie, profonde et imberbe. "On va le baiser par les deux trous, OK?" m'a lancé Max.

J'ai léché les fesses de Rachid avant de les écarter. Il possédait une rondelle très brune, presque noire, large et boursouflée, un bel anneau révulsé vers l'extérieur. On aurait dit une seconde bouche. Je lui ai passé la langue dessus. Lécher un cul, j'adore, et même qu'on me l'écrase sur la bouche.

Lui, il devait se le raser pour l'avoir aussi lisse de poils. J'ai planté ma langue dans son trou et je l'ai bouffé, le plus loin possible, heureux de le voir se tortiller de plaisir. Sa rondelle s'ouvrait bien, ce salaud devait se faire enculer souvent. Une crème lubrifiante ne serait pas nécessaire pour que je lui fourre mon zob. Après ma langue, je l'ai pistonné avec deux doigts. Pendant ce temps, Rachid pipait son pote qui s'était mis à l'insulter: "Tu vas lui montrer que tu es une bonne salope, hein? Une vraie petite pouliche qui adore se faire tringler! On va t'emmancher par les deux bouts, mon salaud!"

Cette baise en slips blancs, tout comme le trou du cul de Rachid, était en train de me rendre fou. Max m'a laissé le choix: sa bouche ou son fion. J’avais très envie de l'enculer aussi. Max s'est assis sur le lit, les cuisses très écartées et Rachid s'est placé à genoux entre ses jambes, le pompant à nouveau. Moi, je suis passé derrière Rachid. Une fois de plus, j'ai écarté son slip pour diriger mon gland vers son trou du cul. Ma bite s'est enfoncée comme dans du beurre mais ses muqueuses pressaient bien mon dard. Le tenant par les hanches, je me suis mis à aller et venir dans son fourreau brûlant. "Insulte-le, traite-le comme une pute, il adore ça!", m’a demandé Max. On s'y est mis à deux.

Il gémissait tout ce qu'il savait en entendant nos grossièretés, il ondulait de la croupe dans tous les sens. Moi, j'ai été très excité parce que son cul était encore à demi-caché sous le slip blanc. Ma pine transperçait sa raie ouverte. Je l'enculais sans ménagements, le tirant vers moi pour bien lui planter ma bite jusqu'aux couilles. Max voulait qu'on décharge tous les deux en même temps, et dès qu'il s'est mis à crier qu'il jouissait, je me suis laissé aller dans le trou du cul de Rachid, l'arrosant de bonnes décharges de foutre.

Nous n'en sommes pas restés là. Après une bière, on remettait ça. Cette fois, j'ai pu pomper la pine de Max jusqu'au bout et laisser la mienne cracher dans la bouche vorace de Rachid. Avant de les quitter, je leur ai demandé une faveur: que tous les deux me laissent leur slip. Ils ont accepté sans problème, et, rentré à mon hôtel, je me suis encore branlé en sniffant la délicieuse odeur de bite et de couilles qui était imprégnée dans le tissu en coton.


Faites plaisir à l'auteur, vous pouvez toujours laisser un petit commentaire!!! Cliquez ici et ajoutez un sujet!