Biroutes d'après-match

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Numéro 105

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 105
Date de parution originale: Mars 2000

Date de publication/archivage: 2012-06-14

Auteur: Lucas
Titre: Biroutes d'après-match
Rubrique: Mecs mariés, ça c'est du mâle!

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Je pratique le foot depuis cinq ans, et si c’est un sport d’hommes où les meufs ne sont pas toujours les bienvenues, l’ambiance virile qui règne dans les vestiaires après un match en a émoustillé plus d’un. Je me souviens d’une aventure particulière après un entraînement. Nous étions trois à être restés plus longtemps sous la douche, l’entraîneur, le goal et moi, ailier droit, trois beaux mecs baraqués et virils en train de se savonner mutuellement. L’entraîneur, Paul, m’avait demandé de lui frotter le dos pendant qu’il étrillait le torse musclé du goal, Thomas. Ça déconnait sec sous la douche, ça criait, ça rigolait. “Regarde, dit Thomas, je bande comme un âne tellement je suis content qu’on ait gagné et enculé ces connards!” Et Paul, deux fois notre âge, toujours en rigolant, lui a saisi la bite à pleine main et a commencé à le branler. Sans rien dire, je me suis mis à savonner les fesses poilues de Paul qui a acquiescé sans rien dire. Peu après, on avait tous une gaule terrible, mais on n'était pas gênés, ça nous faisait marrer. J’ai porté la main sur la longue queue de Thomas et Paul s’est emparé de la mienne. On a commencé à se branler en chœur sous la douche, et les halètements ont commencé à remplacer les rires.

Thomas, sous la pression des deux larges battoirs de l’entraîneur, s’est agenouillé sans protester, en-dehors du jet de la douche. Il a engouffré le gros paf congestionné de Paul et a entrepris de le piper sans moufter.

Bien que marié depuis peu, on aurait dit qu’il avait fait ça toute sa vie, le salaud! J’ai arrêté le jet de la douche, je suis passé derrière Paul, je me suis accroupi et j’ai embrassé ses fesses poilues et rebondies. On était trempés, mais il faisait une chaleur d’étuve.

J’ai laissé les deux autres à leurs ébats, et je me suis faufilé jusqu’à mon vestiaire où j’ai pris une capote qui sert pour tirer un coup de temps en temps. Puis je suis revenu. Je me suis essuyé la teub, j’ai enfilé l’enveloppe protectrice. Les rôles avaient changé. Thomas était debout et se faisait reluire le calibre par la bouche de l’entraîneur, courbé en avant. Ça alors, jamais j’aurais pensé voir Paul s’avaler un manche! Si Chantal, sa femme, savait ça... Je me suis approché, et j’ai collé mon gland mûr comme un fruit contre l’anus de Paul. J’ai forcé, il n’a eu aucun rejet, il aurait pu refuser. Il y a d’abord eu une forte résistance, mais la capote était bien lubrifiée. J’ai entendu Paul râler, pousser des cris rauques, sans savoir si c’était de douleur ou de plaisir. Finalement le gland est entré et tout le reste a suivi comme dans du beurre. Il s’est mis à gémir de plus en plus fort sans quitter la queue de son goal. Je me suis vraiment demandé si j’étais le premier à fourrer ce fion-là! Puis, le saisissant aux hanches, je l’ai tronché en beauté, trouant son joli cul de quarantenaire. Thomas a poussé un grand cri, et j’ai nettement senti Paul se contracter et déglutir. J’ai imaginé, sans pouvoir le voir, le bon sperme abondant qu’il avalait sans retenue, et j’ai joui à mon tour sans cesser de limer ce cul viril et serré. Paul s’est fini à la main tout de suite après en arrosant le carrelage.

Après un tel écart dans nos conduites, surtout celles de Paul et de Thomas - moi, je suis bi et ce n’était pas la première fois! -, je m’attendais à une gêne, celle des hétéros qui se laissent aller à leurs pulsions passagères et qui après n’assument plus.

Mais non! Ils se sont mis à rigoler en se filant des grandes claques sur l’épaule. On a fini ça dans un bar devant trois demis. Ah oui, autant vous dire que depuis, quand ça s’est représenté, on a remis le couvert!


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