Bite séquestrée, cul sous tension

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Numéro 137

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 137
Date de parution originale: Août-Septembre 2005

Date de publication/archivage: 2012-03-27

Auteur: Mathieu
Titre: Bite séquestrée, cul sous tension
Rubrique: Mister Gadget

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Ce texte a été lu 6239 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Salut à tous. J'ai décidé de vous écrire pour vous raconter le plaisir que j'ai découvert depuis quelques années déjà. J'ai fait la connaissance d'un mec dans un sauna qui m'a ouvert l'esprit sur un nouvel angle de la baise. Angle que je connaissais de loin mais qui ne semblait pas m'attirer plus que ça. Jusqu'à cette fameuse nuit où avec Greg, le type en question, j'ai atteint une jouissance que j'ignorais encore.

Quand je suis arrivé chez lui, il m'a sorti toute une panoplie d'accessoires dont je ne connaissais pas la moitié : électrodes anales, serre couilles, string avec plug inclus, etc. J'étais bien entendu un peu effrayé au départ car dans mon esprit le plaisir n'avait pas besoin d'accessoires. C'est alors que je compris que ces jouets n'étaient pas là pour provoquer une excitation perdue mais tout simplement pour la décupler. Et le résultat fut surprenant !

Greg commença soft et m'attacha les mains avec des menottes aux barreaux de son lit. J'avais une de ces triques. Le fait d'être menotté me ramenait au trip policier, donc soumission et je compris alors que mon excitation venait plus de la situation imposée par Greg que par Greg lui-même. J'étais nu sur le lit, les cuisses écartées et les bras en haut du lit, Greg s'approcha de moi et commença par me caresser puis à me lécher tout le corps. Je n'avais d'autre option que celle de me laisser faire. Il descendit entre mes cuisses et il me suçota l'anus. J'adore quand on me travaille le cul. Il cracha sur mon trou et le lubrifia tant et si bien que j'avais l'impression qu'on pouvait y faire entrer une main complète. Je n'étais pas loin. Greg prit un gode imposant, réplique de la queue de Jeff Stryker et il commença alors à s'amuser avec mon cul. J'avais toujours juré que jamais de ma vie, je ne prendrais un gode dans le cul... Pourtant force est de constater que j'y prenais un plaisir évident. Ma relation avec Greg s'étoffa et devint sérieuse.

Le mois dernier. Je me réveille, c'est le jour de mon anniversaire. Sur la table de chevet un paquet cadeau violet m'attend. Délicate attention de sa part. Je l'ouvre. Sur la boîte argentée, l'inscription CAGE À BITE. Je l'ouvre. Je n'en crois pas mes yeux. Une cage à bite. Je prends l'objet dans mes mains: sublime. Design parfait matière tactile et intéressante, forme ouverte à tous les fantasmes.

J'ai entre les mains ce qui va changer ma vie. À ce moment précis de la journée, je l'ignore encore.

Je descends. Greg est en train de prendre son café. Je le remercie, ma cage à bite à la main.

« Tu es prié de la porter immédiatement » me dit-il sur son ton directif habituel.

Hum... Je ne me fais pas prier et je monte dans la salle de bain essayer mon nouveau gadget. C'est bien plus qu'un gadget. Quelques minutes plus tard, je me rendrai compte qu'à la place d'un gadget, c'est un objet essentiel, incontournable, vital que l'on vient de m'offrir. On peut rester un peu perplexe face aux anneaux. C'est pourtant très simple. Je fais d'abord passer mon pénis dans l'anneau de mon choix (pas trop large pour éviter de le perdre). Une érection sensible démarre. Impossible dès lors de passer mes couilles dans l'anneau. Je tente de me calmer. Je prends une douche froide. J'entends Greg qui s'impatiente et qui me demande où j'en suis. Je lui dis que je me dépêche. Requinqué par l'eau glacée, je profite de ma mollesse pour faire passer au travers de l'anneau ma bite et mes couilles. Si je m'arrête là, j'ai ni plus ni moins un cockring en plastique. Si je continue à monter la cage, je relègue le cockring au rang de jouet pour débutants. Un nouveau monde m'ouvre les bras, j'y entre fébrile et excité.

J'assemble la cage. Ma queue se réveille de nouveau mais cette fois, il est trop tard pour elle, elle est déjà prisonnière. Géant. Je suis en état de semi-érection pendant quinze bonnes minutes puis doucement ma queue se calme. Voilà mon pénis enfermé dans sa cage de plastique, le tout parfaitement fermé par un cadenas dont seul Greg possède la clef. Que demander de plus ? Rien, Absolument rien. La cage à bite apporte à elle seule tout ce dont un homme peut rêver. Et croyez-moi, la cage à bite fait vraiment rêver. Je m'habille et déjà je me sens de nouveau excité en enfilant mon pantalon. Pas trop serré sous peine de la montrer. La suggérer seulement Voilà ce qu'il faut Ma journée démarre. Un paradis.

L'un des atouts principal de la cage à bite, c'est qu'il absolument IMPOSSIBLE de l'oublier. À chaque pas dans la rue, vous la sentez entre vos cuisses, comme pour vous rappeler que votre queue ne vous appartient plus. Quand vous vous asseyez dans le bus ou le métro ou même dans votre voiture, comment oublier cet objet fabuleux accroché à vos couilles. Les idées dans ma tête défilent à la vitesse de la lumière. Je marche fièrement Je regarde les passants dans la rue. Aucun d'eux ne peut soupçonner ce que je cache au creux de mon pantalon.

J'arrive à mon bureau. Une sensation de victoire et d'excitation colossale s'empare de moi quand je prends un café avec mes collègues. On parle de banalités et moi je me délecte à sentir et ressentir ma cage à bite sous mon pantalon. Je rêverai de leur montrer la beauté de la chose mais la dissimuler est encore bien plus excitant. J'imagine Greg, serein dans son bureau, la petite clef de ma cage dans la poche de son pantalon. Le pouvoir qu'il possède désormais sur mon sexe est inimaginable. Les idées continuent d'affluer dans ma tête et ma queue tente de se raidir de nouveau. Mais hum... la cage à bite la maintient bien fermement dans son étui. Je me délecte sans cesse de cette sensation de brimade suave et vicieuse. Vicieuse car savoir qu'une partie de son corps ne vous appartient plus, et pas des moindre, la queue, c'est absolument sensationnel.

Les toilettes. Première expérience de ma cage à bite confrontée à mon envie d'uriner. Première erreur : ne pas faire debout car il est franchement difficile de maîtriser le jet. S'asseoir. Comme une femme. Humiliant et fabuleux. Je me sens l'effet d'une petite chose castrée.

Une astuce : ne lésiner pas sur le papier toilette pour essuyer les parois de la cage à bite, sous peine de tacher vos slips. Greg est intransigeant à ce sujet.

Je me rhabille.

Faire disparaître ma cage à bite sous mon slip est un plaisir sans cesse renouvelé. Je le fais plusieurs fois de suite, rien que pour ça. Génial, génial, génial. La journée de travail reprend ses droits, mais pas tous car je sais que désormais les droits de ma queue sont intimement liés à cet objet renversant.

Le soir même, au pieu avec Greg. J'ai toujours ma cage à bite. Greg est allongé, nu, les yeux bandés, les mains liées. Il attend. Désormais toujours partant pour de nouveaux jeux avec moi, Greg s'en remet totalement à mon inventivité. Mais je sais qu'il ne sera pas en reste et une fois qu'il aura découvert le nouveau gadget que j'ai déniché en rentrant, il me fera alors subir les plus délicieux outrages. Des électrodes sexuelles. Je commence doucement par lui accrocher les pinces à seins reliées à une petite batterie sur le bout de ses tétons. Il gémit doucement et j'envoie le courant sans autre forme de procès.

Il se cambre sous la décharge, un sourire carnassier sur ses lèvres. J'augmente le voltage... Il recommence. Il écarte ses cuisses, comme un appel... Je n'hésite pas plus longtemps et je lui enfile un gode, dûment branché au boîtier, cela va sans dire. Je ne saurai vous décrire la scène, n'étant pas Greg et ne pouvant me substituer à sa place, mais cette séance torride le fit jouir presque instantanément.

En revanche, je peux aisément vous parler du retournement de situation qui s'est opéré tout de suite après. Les yeux bandés et les mains menottées aux barreaux du lit, j'attends à mon tour que Greg s'occupe de moi. Il ne me fait pas attendre très longtemps et je le sens me retirer ma cage à bite pour m'installer l'étui à pénis en cuir avec électrodes intégrées. Je bande enfin à l'air libre et il me sermonne pour me demander de me calmer sans quoi il me remet la cage à bite et adieu Berthe. J'obéis.

Une fois mon étui posé, il me retourne et avec une noix de lubrifiant il m'enfile doucement et profondément le gode dans le cul. Je trique comme un fou... Et rien qu'à l'idée que dans quelques instants le tout sera «branché», je n'en peux plus d'aise...

L'étui à pénis branché sur une borne du boîtier et le gode branché sur l'autre, Greg tourne alors le commutateur... Doucement pour démarrer, puis en augmentant le voltage progressivement... Je ne sais plus où donner du cul et de la bite tellement mon bas-ventre est soumis à des vagues de plaisir sans comparaison... Il monte encore la puissance. Douleur et sensation charnelle extatique...

Que demander de plus ? Vous l'aurez compris, Greg et moi sommes totalement accros aux gadgets sexuels. Ils pimentent notre vie de couple, notre vie sexuelle et si d'aventure nous avons un troisième partenaire invité dans notre lit croyez bien qu'il ne manque rien de nos fantaisies... Avec Greg, on essaye chaque fois que cela est possible de ramener à la maison un nouveau truc à essayer. C'est peut-être aussi parce qu'on a toujours envie de faire plaisir à l'autre que l'on s'aime autant.


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