Bizutage en lycée agricole


Bizutage en lycée agricole
Texte paru le 2008-06-03 par Nicotine   
Ce récit a été publié sur Gai-Éros avec l'autorisation de l'auteur

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Je m’appelle Xavier. Aujourd’hui, je suis âgé de 22 ans et je suis un jeune chef d’entreprise dans le secteur du paysage et de l’environnement. Je mesure 1m74, je suis musclé sec et j’ai la peau halée en raison de mon bronzage quotidien sur mes chantiers! Je me suis découvert homo et salope très jeune mais mes meilleures expériences remontent à mes années de BAC PRO, dans le centre de la France, à l’âge de 17 ans.

À cet âge là, j’étais encore mince et peu musclé. Je savais que j’étais gay mais je me contentais de me branler quotidiennement sous ma couette, comme mes cinq camarades de chambre. Je venais de faire ma rentrée, je ne connaissais personne, mais eux en revanche se connaissaient très bien puisque cela faisait au moins trois ans qu’ils étaient entrés dans ce lycée agricole. Moi je venais de déménager avec mes parents et mon caractère fait que d’abord j’observe avant de m’affirmer au sein d’un groupe. Je passai donc pour le nouveau p’tit timide, gentil, mignon, mais réservé.

Durant les premiers jours, j’ai vite repéré les bogoss de ma classe et par chance, j’en avais la majorité dans ma chambre d’internat. C’est donc à loisir que je pus les observer nus ou presque, le soir à l’internat, sous les vieilles douches communes de l’internat, sous la douche en sport ou encore dans les vestiaires du sous-sol qui nous servait à nous changer avant d’aller travailler dehors.

Les trois plus beaux se nommaient Mathieu, Gregory et Alex. Ils étaient potes tous trois et j’ai vite compris que c’étaient eux les chefs de tout le groupe. Mathieu avait la peau très bronzée avec un fin bouc, 18 ans tout juste, musclé, il était grand et savait faire régner son ordre, le genre de gars que tout le monde écoute dans une classe. Gregory était son meilleur pote. Il était rugbyman et avait de gros muscles saillants qu'il ne se privait pas d’exhiber en marcel noir et short court dès les beaux jours arrivés. Il avait des fesses rondes et rebondies qui ne manquaient pas de tressaillir à chaque fois qu’il faisait un pas. Et le dernier du trio, Alex, était un p’tit mec (1m70 à tout casser) mais qui ne manquait pas de charme: métis, mince, il était étudiant en semaine et pompier volontaire. Mince, avec le crâne rasé, je jouais à mater sont boxer qui m’excitait à chaque fois que je pouvais le mater. C’est avec ces trois compères que mes aventures débutèrent.

Chaque mardi et jeudi après-midi, nous sortions du lycée afin de travailler dans des jardins de particuliers. Mais il arrivait que nous finissions plus tard que les 17h30 prévues dans notre emploi du temps, ce qui nous ne dérangeait pas. Bien que ces travaux fussent durs, ils étaient exaltants dans notre formation. Dans ce genre de cas, le professeur nous remettait la clé des vestiaires collectifs du sous-sol afin que nous puissions nous doucher à nos aises, sans nos presser: c’était en quelque sorte notre récompense! Notre groupe étant divisé en plusieurs minibus, c’est Mathieu, Gregory et Alex qui finissaient la journée et nous arrivions en dernier au lycée.

Nous sommes descendus aux vestiaires et commencions à nous déshabiller. Je ne faisais pas attention aux autres afin de ne pas leur montrer que j’étais gay. Je m’appliquais donc à baisser mon regard sous les douches et à me faire discret, à me doucher rapidement. À un moment donné, je les vis arriver, tous trois devant moi, en serviette. Cela faisait un moment qu’ils ne chantaient pas et je pensais bien qu’il se préparait quelque chose sans que j’ose m’imaginer que cela m’était réservé. J’étais coincé entre les rangées de casiers et Mathieu m’adressa la parole:

— Tu sais Xav, nous avons une tradition dans cette école. Tous les nouveaux doivent être accueillis comme il se doit dans ce lycée.

— Qu’entends-tu par ‘comme il se doit’?

— Tu vas comprendre de suite, rétorqua-t-il.

Soudain, ses deux potes m’ont attrapé. Le rugbyman me prit, me coinça les bras dans le dos. Mathieu avait un sourire magique mais qui me faisait peur à la fois:

— Si tu te laisses faire, me dit Alex, tout se passera bien et tu pourras faire partie des nôtres.

— Sinon, continua celui qui me tenait par le dos, tu vas en chier durant ces deux années qui suivent!

— Bien sûr, pas un mot à la direction, finit Mathieu avec un clin d’œil, toujours en serviette.

Je compris alors que j’allais passer un sale quart d’heure. Je me suis débattu comme j’ai pu mais je savais que je n’avais aucune chance d’y échapper. J’allais avoir droit à un bizutage. Plus que ce qui allait m’être infligé, je craignais qu’ils découvrent ainsi que j’appréciais ce genre de mets! Une de mes chaussettes crasseuses me fut mise de force dans la bouche par Mathieu qui rigolait comme il se doit avec ses potes. Je ne pouvais plus crier! De toute façon, je savais que cela ne servirait à rien puisque ces vestiaires étaient dans un sous-sol désert à cette heure tardive de la journée. Alex se jeta sur mon pantalon déjà déboutonné et me l’enleva rapidement, emportant ainsi mon boxer. Je me retrouvai ainsi nu face à eux, avec un beau début d’érection.

— Mais on dirait que tu aimes, Xavier?

— Tu serais pas pédé quand même? rétorqua Greg qui me tenait toujours.

Je fis un bruit avec mes cordes vocales, implorant Mathieu du mieux que je puisse faire, mes yeux embués.

— Messieurs, nous allons nous amuser!

Alex me fit un nœud dans le dos avec mon tee shirt et me mit une grosse fessée!

— Allez suis-nous, salope!

Ils me traînèrent sans ménagement jusque sous les douches. J’étais complètement en érection, mes 20 cm montrant fièrement le ciel. À genoux face à eux, il me mirent de grosses beignes dans la gueule en m’insultant et en me traitant de tous les noms qui leur venaient en tête. Ils ouvrirent l’eau, mais rien ne fit descendre ma gaule.

— Ok les gars, on va voir si c’est un homme maintenant. Il encaisse les coups, mais on va voir si ce pédé est un mec ou une pure tafiole... dit fièrement Mathieu.

Ils firent tomber tous trois leurs serviettes. J’avais les trois plus beaux mâles de tout le lycée face à moi. De belles bites, qui promettaient beaucoup de péripéties.

— Écoute salope, tu vas assumer ce que tu es. Tu nous appelles Monsieur à chacun de nous. On t’enlève tes liens mais tu cries pas sinon on te tarte, ok? me dit Mathieu.

Je dis oui de la tête et Greg vient et me libère les bras, et enlève ma chaussette. J’avais un sale goût dans la bouche et j’avais le fond de la gorge sec.

— Qu’est-ce que vous allez me faire? SVP, me faites pas de mal!

— Ta gueule! Ouvre la bouche et tais-toi! me dit Alex accompagné d’une belle baffe dans la geule.

J’acquiesçai et ouvris la bouche. Il enfourna sa bite qui était molle... pour le moment. Il sourit à ses potes et me dit:

— Tu kiffes la queue?

Comprenant que si je refusais d’obtempérer, ils allaient me battre, je décidais de leur obéir.

— Oui, répondis-je.

— Oui quoi? gueula à mes oreilles Gregory.

— Oui monsieur!

— Alors suce et avale tout ce qui sort de nous!

J’en compris soudain le sens. Je sentis dans ma gorge un filet de liquide chaud, qui n’était ni plus ni moins que sa pisse. Ils riaient tous les trois, et Mathieu me boucha le nez. Ainsi, humilié, je dus avaler l’urine d’Alex. Cet enfoiré pissa lentement, mais en quantité! Je crus que ça n’allait jamais finir. J’avalais jusqu'à la dernière goutte.

— Tu aimes ça, hein sale pute? Me demande-t-il avec son sourire narquois.

— Oui, monsieur, lui dis-je les larmes au yeux.

— Alors continue avec moi!

Mathieu me mit son membre à moitié bandé et déjà impressionnant dans la bouche. Au bout de quelques secondes, un jet arriva et buta contre le fond de ma gorge. Je m’étouffais car il avait plus de débit que son pote. Il arrêta de pisser de force, pour être bien sûr que je ne perdrais rien, et me mit une grosse baffe qui me mit à nouveau à terre. Il se mit alors à quatre pattes sur moi, m’enfourna son membre et pissa. Je bus, le liquide se déversant dans ma bouche et à côté. Une odeur de pisse commença à se répandre dans les douches, et Greg en rajouta une couche en me donnant une belle douche dorée sur mon torse et ma bite. Humilié, dans cette position, je bandais comme jamais. Heureusement que personne ne me toucha à ce moment là, sinon j’explosais sur-le-champ! Mathieu me releva, et me dit:

— Tu nous suces tous les trois, sale pute, et tu remues ton cul de salope!

— Oui monsieur!

Il se place devant moi et se fit sucer par mes lèvres. Il m’attrapèrent la tête et me guidèrent. Sa queue de 22 cm allait et venait sans que je puisse rien contrôler, tapant contre ma glotte. Des fois, il restait au fond et prenait son pied ainsi.

— Chacun son tour! se plaignit Alex.

Le pompier me mit contre le mur, posa ses mains dessus et accroupi me dit:

— Ouvre ta bouche et regarde-moi!

Un gros molard s’écrasa sur ma gueule, les autres étant morts de rire. Il me baissa la tête et me baisa la gueule en geulant:

— Suce, sale pute, vas-yyyyyy!

Pendant quelques minutes, coincées, mes lèvres n’avaient que pour idée de lui donner du plaisir. Greg en fit de même, mais sa bite de 21 cm était très large, et ses énormes cuisses me coinçaient le visage. Les trois furent satisfaits de leur pipe mais ils ne semblaient en revanche pas satisfaits de leur humiliation. Mathieu eut la brillante idée de prendre le tee-shirt et de le tourner rapidement pour en faire un fouet. Lorsque Greg se retira de ma gueule en m’insultant, il me dit:

— Ta vas faire le tour de la pièce, à quatre pattes, comme une chienne que tu es, en bougeant ton cul.

— Oui Monsieur!

Je fis donc le tour de la pièce en bougeant mes hanches du mieux que je pus, mais ils n'étaient pas satisfaits:

— T’appelles ça bouger? Bouge ton cul, chienne! Bouge!

En même temps, il me fouetta le dos et les fesses. Les autres se branlaient et rigolaient. C’est avec ce sourire qu'Alex me colla son pied puant dans la gueule:

— Lèche, sale pute, tu mérites rien de plus!

— Et on veut que ce soit clean!

Il me colla à terre avec violence.

— Ouvre ta gueule et sors ta langue!

Ce que je fis, docilement. Je léchais consciencieusement, faisant attention à bien passer entre les doigts de pied. Je bandais à mort et Mathieu me branla un peu. Mais dès qu’il sentait que j’allais exploser, arrêtait et me claquait les couilles avec ses doigts.

— Enfoiré, t'es pas un homme, tu jouis pas sans notre permission!

Pendant que je léchais, je subis donc cette nouvelle humiliation. Avec un signe de tête, Alex dit à Greg de me retourner. Je fus donc mis de force à quatre pattes et dus entendre et subir:

— Tu te rases ma jolie, c’est excitant!

— Bouge ton fion! Allez, vas-y! Voilaaaà, comme ça!

Surexcité, les trois potes me touchaient sans douceur, m’enfournant, un, puis deux doigts.

— C’est plus serré qu’une chatte mais c’est sec aussi! On va remédier à ça!

Joignant le geste à la parole, Mathieu cracha sur mon trou. Je sentis son gland chercher la fente et taper un peu dessus.

— Alex, place-toi devant et que notre chienne ne bouge pas!

Surexcité, son pote m’enfourna à nouveau sa queue dans la bouche. Il me baisa la gueule en m’obligeant à ne pas bouger. Pendant ce temps, Greg me caressait le corps avec avidité et en se branlant, comme si je n’étais à ses yeux qu’un objet sexuel! C’est à ce moment là, bien coincé, que Mathieu me déchira en deux! Il s’introduisit d’un seul coup, bref mais intense. Je n’eus droit pour ça qu’à quelques claques sur mon corps pour me faire taire. Très vite, il fit quelques aller-retours dans mon fion en criant:

— Putain c’est bon!

Ainsi pendant une dizaine de minutes, il se fit plaisir dans mon cul, me transperça autant qu’il put et je sentis sa queue tressaillir au fond de mon fion à un moment donné. Il venait de jouir et en signe de gratitude me dit:

— Salope! Je viens de t’engrosser, tu es à nous désormais! À toi Greg, viens te soulager!

Aussitôt dit, aussitôt fait! Mathieu se retira aussi rapidement qu’il fût entré et Greg prit sa place et me déchira à nouveau. Un peu de sperme coula de mon cul exposé, ce qui aida à mon nouveau viol.

— Ha c’est quoi ça! Tu m’as laissé des traces sur ma queue! Nettoie, connard!

Il poussa Alex de devant moi et me mit sous le nez sa bite avec ce mélange hideux de sperme et de merde. Ma merde! Il m’ordonna de nettoyer, ce que je fis, bien obligé de lui obéir! À peine satisfait qu’il dit:

— Greg, laisse ta place à Alex, qu’il l’engrosse aussi! Viens te soulager dans cette bouche de pute.

Il se retira pour venir devant moi et se branla! Pendant ce temps, Alex me déchira à son tour et jouit seulement au bout de quelques minutes alors que le plaisir pour moi venait à peine d’arriver! Je sentis encore une fois du liquide couler mais cette fois-ci, par chance pour moi, je n'avais laissé aucune trace sur les deux dernières bites! Greg jouit dans ma bouche, au fond, me laissant le soin de tout avaler, et me dit:

— T'as aimé, enculé?

— Oui, monsieur.

— Alors montre-le! Tire la langue et jouis comme un chien.

Je dus alors tirer la langue, souriant. Je me mis à genoux, face à eux. Du sperme coulait de mon cul, je le sentais. J’avais encore ce goût de merde et de sperme dans ma bouche, sans parler de l’urine qui piquait au nez. C’est ainsi que je jouis rapidement...

— Désormais, m’annonça Mathieu en ricanant, tu es à nous et tu nous serviras d’esclave sexuel...

Je déglutis, comprenant que ce n’était pas fini pour moi.

Voici mon premier texte, suivi si vous avez aimé d’une longue série. J’ai
besoin de vos encouragements et de vos commentaires!