Bon baiseur cherche bon baiseur

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Numéro 50

Texte d'archive:


Archivé de: Gay Relations – Numéro 50
Date de parution originale: inconnue

Date de publication/archivage: 2018-06-08

Auteur: Serge
Titre: Bon baiseur cherche bon baiseur
Rubrique:

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Je suis pas compliqué et je cherche pas des trucs tordus. Tout ce que je veux, c’est m’envoyer en l’air avec une belle pine bien raide qui s’amuse avec la mienne. Je cours pas non plus après un premier prix de beauté (mais si j'en trouve un, je prends !) non, il me suffît d'un mec viril et sportif. Si possible moins de 30 ans mais un type plus vieux a quand même sa chance à condition qu’il ait le look militaire et pas efféminé.

Pour moi, la meilleure définition d'une bonne baise c'est deux mecs qui bandent et qui font ce qu'il faut pour se faire juter. C'est pas plus compliqué. Pourtant, depuis trois mois, je croyais bien que je trouverais pas. Je suis nouveau dans la région et j'avais pas de points d'appui. Je vous dis pas la galère. J'ai rien trouvé dans les deux ou trois endroits de drague dont j'avais entendu parler et je ne pouvais pas rentrer à Paris. Une petite annonce dans le canard du coin a attiré mon attention. Bien sûr, c'était pour une baise au téléphone mais comme il y avait plus d'un mois que j'avais pas tiré je commençais à être en manque. Je me suis dit que ça me passerait un moment.

Le type s'appelait Jean-Pierre. On s'est rendu compte au bout de trois minutes qu'on était branchés sur le même trip et ça m'a encouragé à dire franchement ce que je cherchais. Un loulou viril mais plutôt passif et surtout intéressé par les pipes. Jean-Pierre a été le premier à proposer qu'on se rencontre. À la fête foraine d'un petit bled à mi-chemin entre chez lui et chez moi. Je dirai pas que j'ai eu le coup de foudre, c'est une connerie, mais dès que je l'ai vu près des auto-tamponneuses j'ai eu le sentiment que ça pouvait bien marcher entre nous. On a bu une bière et après un quart d'heure j'étais sûr de moi.

Putain ! Ce choc quand on s'est retrouvés dans son studio. Je me souviens plus très bien comment on s'est déloqués sauf que je lui arrachais ses fringues et qu'il faisait valser les miennes. On avait plus besoin de parler. Y avait que le cul qui nous guidait. D'habitude, je suis pas aussi expéditif mais là, après un mois sans rien d'autre que la pignole, je voulais qu'il soit à poil le plus rapidement possible. Je me rappelle d'un truc bizarre mais j'arrive pas à savoir si je l'ai rêvé ou si ça s'est vraiment passé comme ça dans la réalité. À un moment, j'ai tiré sur son slip et j'ai cru voir sa nouille toute blanche et toute molle. Et l'instant d'après, il s'est tourné vers moi et sa pine pointait toute raide au-dessus du sac de ses couilles. Même que j'ai pensé que j'avais jamais vu des roubignoles aussi poilues. Jean-Pierre me soutient qu'il tenait déjà une trique d'enfer quand on s'est rencontré à la fête foraine. Mais moi j'ai encore dans ma tête la vision de sa nouille molle et blanche quand j'ai baissé son slip. J'ai quand même pas pu l'inventer vu que Jean-Pierre a effectivement une bite toute blanche. Enfin bref, j'arriverai jamais à savoir si j'ai rêvé ou pas.

Y a rien de plus jouissif qu'une pine dans ma bouche.

Ce qui est sûr, c'est qu'il bandait comme un âne quand il s'est retourné vers moi. Une trique d'enfer. J'ai pas résisté. Y a rien de plus jouissif qu'une pine dans ma bouche et je peux dire que celle de Jean-Pierre je l'ai gâtée. C'est son gland surtout qui m'a fait craquer. Quand j'ai tiré la peau pour le décalotter complètement je me suis rendu compte qu'il était long et assez étroit. Un peu comme les obus dans les bédés. J'ai dégusté les premières gouttes de sa jute qui glissaient comme un velours sur ma langue. En même temps je lui pelotais les roubes en faisant bien gaffe à pas lui tirer les poils. J'aime la consistance des couilles. On sait jamais si c'est dur ou si c'est mou. Un peu des deux et ni l'un ni l'autre. Un truc spécial qui m'éclate bien. Je les imaginais pleines de jus. Je devais sans doute pas me tromper de beaucoup parce que Jean-Pierre m'a pas laissé le pomper plus de deux ou trois minutes. Il m'a repoussé en prétextant qu'il avait pas envie de décharger tout de suite. Et il a ajouté qu'il voulait me sucer également. Inutile de dire que je triquais à mort.

Je me suis vite aperçu que c'était pas un pompeur ordinaire. Il se contentait pas de sucer pour faire monter la sauce, il s'amusait à fignoler des figures de style. Avec les lèvres, avec la langue, des fois, même avec les dents. Il faisait jamais deux fois la même chose. J'étais aux anges. Après mon abstinence de plus d'un mois je pouvais pas rêver mieux. Surtout qu'il avait pas l'air de fatiguer et qu'il mettait du cœur à l'ouvrage. Malgré tout, au bout de quelques minutes j'ai été obligé de le stopper. Il était sur le point de me faire balancer la purée tellement c'était bon.

On s'est allongés côte à côte pour se calmer un peu et on en a profité pour se tripoter un peu partout. C'est d'ailleurs comme ça que j'ai appris qu'il était hyper sensible des tétons. Quand je les pinçais doucement, il se tortillait comme un ver en gémissant. Je lui ai demandé s'il était toujours d'accord pour se faire mettre et il m'a dit oui à condition que je prépare le terrain en lui bouffant la rondelle. On n'en avait pas encore parlé et il pouvait pas savoir que ça faisait partie de mes plaisirs favoris. Surtout quand on se dévore le cul mutuellement. Une minute après, on était à l'œuvre tous les deux. Son petit cul était adorable. Souple et brûlant. Remarquablement élastique puisque j'ai pu l'enfiler avec mes trois doigts en cornet. Ça lui a d'ailleurs tiré des grondements de bonheur pendant qu'il donnait des coups de reins. Il s'est mis à genoux au pied du lit et moi debout derrière. C'était la position qu'il préférait, surtout pour la première fois.

J'ai passé mes doigts dans sa raie pendant qu'il écartait ses miches à deux mains. J'avais une vue de première sur son dos, ses reins et son petit cul de mec. Mon plaisir ! L'étoile brune et rose de son anus palpitait doucement. J'étais pas loin de croire qu'elle m'appelait. J'ai regardé mon nœud se déformer lentement pour pénétrer ses sphincters et tout le reste de ma pine s'est enfouie dans son cul. Il était chaud et délicieusement serré. Dès que j'ai été au fond il m'a demandé de pas bouger. “Si tu savais comme j'aime ça... ta bite dans mon cul... j'arriverai jamais à m'en passer, c'est trop bon...” Il jouait des muscles tout en parlant et j'avais l'impression qu'il m'aspirait la queue de l'intérieur. Il me suçait avec son cul. Il se branlait à la douce en se faisant mettre et j'ai remplacé sa main par la mienne. Il m'a dit de pas aller trop vite, il allait juter d'un moment à l'autre.

J'ai commencé à le limer à coups de reins mesurés et il a gémi. Des plaintes assez faibles mais aiguës et entrecoupées d'encouragements. On a giclé tous les deux pratiquement en même temps.

Serge, 31 ans.