Bon jus (1)


Bon jus (1)
Texte paru le 2008-05-29 par Charles   Drapeau-be.svg
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"Laisse tes mains derrière le dos!" menaçait Rolly, le skin tatoué et vicelard. "Tu n'as pas besoin de tes mains pour sucer mon pote! Fais gaffe…" Mon regard avait dû être un peu trop arrogant et Rolly ne supportait pas ça. "Allez, pompe! Fais ça avec conviction…"

Chaque fois que j’étais en manque de sexe, j’errais du côté des quais et je me faisais larver par une bande de skins. Rolly en était plus ou moins le chef et c’est lui qui dirigeait les manœuvres. Il me donnait des ordres et je les exécutais sans broncher. À coup sûr, je me retrouvais en train de bouffer la pine d’un de ses potes pendant que les autres mataient en attendant leur tour. Ce soir-là, il m’avait ordonné de sucer la bite de Jorg, un mâle tatoué sur les trois-quart du corps. Dans ma bouche, sa queue enflait et je sentais qu'il ne pourrait se contenir très longtemps.

— Sois pas exclusive, salope… on est là aussi, nous! avait lancé un autre mec de la bande en me fourrant sa tige odorante sous le nez.

— Suce celle-là! ordonna Rolly.

Je délaissais donc la bite d’un skin pour m’occuper de la bite d’un autre. Ma nuit risquait d’être bien remplie puisqu’ils étaient huit. Je me suis appliqué à bien pomper et j’ai certainement dû m’y prendre correctement car le type s’est rapidement crispé. Sa queue a tressauté entre mes lèvres et ma bouche a été inondée de sa semence.

— Avale! hurla le mec. Que je marque mon territoire!

Ils se mirent à rire. Rolly voulait mon cul et il s’installa sur une souche d’arbre coupé. J’ai viré mon pantalon et je me suis enfilé bien à fond sur sa tige raide. Il me pilonnait fougueusement. Je sentais sa belle bite en moi. Il me traitait de tous les noms. Rolly savait que ça me rendait dingue d’être considéré comme une pute et il essayait de me maintenir dans un état d'excitation croissant. Il voulait que je m'offre à leurs sollicitations qui allaient être, je l'espérais, très vicieuses… J'étais prêt à tout…

Je me suis aussitôt emparé de la bite d’un autre skin pour la sucer avec délectation. Les mains des autres types ne restaient pas inactives puisqu'elles me caressaient le dos, les fesses, la tête. Rolly retira sa bite de mon cul et la fit glisser dans ma raie. Des flashs crépitèrent. Je compris que le moment allait être immortalisé. Rolly me lança:

— Avec ces photos, on va pouvoir faire TA promotion sur internet! On va pouvoir s’organiser des petites séances bien crades sur chantier ou terrains vagues.

Rolly me planta à nouveau. Sa bite heurta ma prostate enflammée. D’un œil, je voyais le mec qui tournait autour de nous et mitraillait. Par moment, il était très proche de nous. Il faisait des gros plans de la pine qui me remplissait la chatte. Je sentais que j'allais enfin jouir et je l’ai dit.

— Je t’interdis de jouir maintenant, salope! Tu jouiras seulement si je te le permets.

Une claque compléta la menace. Les doigts enfoncés dans la chair de mes hanches, Rolly s’acharna encore plus, m’obligeant à contenir mes cris et ma jouissance sous peine de je-ne-sais-quelle-punition. Un autre skin prit la place côté bouche. Il m'enserrait la tête pour m'enfoncer son chibre au plus profond du gosier.

— Vas-y, pompeuse de bites! Montre-nous ton talent!

Rolly et l’autre me secouèrent dans tous les sens pendant un moment. J’étais comme dans le panier d’une essoreuse. Les deux compères se vidèrent et je sentis fuser en moi leur plaisir viril et animal. Tous les mecs du groupe m’entourèrent et se vidèrent sur mon corps. Leurs fontaines à foutre m’arrosaient et j’aimais ça. J’adore l’odeur du bon jus qui se répand sur ma peau et la lustre. J’étais couché sur le sol et recouvert de foutre chaud. Béat.

— On n’en a pas fini avec toi!

Deux autres prirent le relais et investirent directement mes trous libérés. Rolly les encouragea à me «troncher» comme une pute. Lorsque les six mecs m’eurent honoré de leur saillies, ils décidèrent de trouver d’autres mecs. Rolly et un de ses potes voulaient me voir me faire enculer par un flic.

— Non! arrêtez! ai-je gémi. Ça va mal tourner!

— T’es qui toi pour décider de ce qu’on doit faire?

Nouvelle claque et crachat.

— Surveillez-moi la pute, on va trouver un keuf!

Et ils sont partis.

J’attends. Les mecs qui me gardent se foutent de ma gueule et ça m’excite encore plus. Je désire encore tellement me faire prendre par mon petit trou. Je n’en ai jamais assez. Je pousse un doigt dans ma raie. Elle est toute humide.

— Regarde-moi cette pute qui se touche le cul!

— T’inquiète… Tu vas être remplie et bien remplie…

Sur mes reins, je sens le sperme de Rolly. Je m'en enduis la rondelle puis j’y introduis d'abord deux doigts puis bientôt trois. Je tente d’exciter mes gardiens et les amener à me violer à nouveau.

Rolly revient avec son pote et, là, je suis assez surpris… Le policier est avec eux mais c’est un chien. J’ai déjà essayé pas mal de trucs mais un chien c’est tout nouveau pour moi. L’animal est élancé et en pleine forme.

— Voilà ton nouveau mâle, ma petite chienne! Qu’en penses-tu?

— Je… je crois que…

— Les putes ne croient pas. Elles écoutent. Elles subissent. Elles acceptent. - Toi, tu vas nous dire que tu veux être sa chienne. Vas-y!

— Je veux être sa chi… chienne…

— Plus fort! J’ai rien entendu.

— Je veux être sa chienne.

— Continue. Je veux qu’il me remplisse de son bon jus.

— Je veux qu’il me remplisse de son bon jus!

— Tu nous garderas un chiot de sa portée! lance un gros vicelard qui s’esclaffe en se tapant sur les cuisses.

Rolly tira le chien par le collier et le caressa pour le mettre en confiance.

— À quatre pattes chienne!

Il positionna l’animal derrière moi, branla un peu sa bite et me la planta dans l'arrière-train. L’animal, excité, m'enfila à fond. Directement, je sentis la boule gonfler contre mon anneau rectal. J’étais sailli par un berger allemand et il allait me doser comme une chienne. Se faire sodomiser par un clébard, c’est vraiment la pire chose qui pouvait m’arriver! Je prenais vraiment conscience de ma déchéance et de ma dépendance sexuelle. J’étais prêt à tout pour me faire jouir du cul.

— Vas-y, Sultan! Mets-la bien à fond, ramone-lui bien le cul à ta grosse chienne.

— Comment tu trouves ton nouveau mâle, hein? Tu aimes te faire enculer comme une chienne, allez réponds, ne fais pas ta timide!

J’étais rempli d’une onde de désir et je me suis vraiment abandonné aux assauts de l’animal.

— Ouiii! J'aime… C'est bon… Aaaah quelle bite!

— Encourage-le!

— Allez, Sultan! Vas-y, encule moi! Vas-y plus fort!

Le traitement que l’animal me faisait subir faisait bander tous les skins et ils se paluchaient en me matant. Un des skins était hypnotisé et Rolly lui lança:

— Elle te fait envie, hein, notre chienne? T’inquiète Maxou, tu l’auras après… Faudra juste patienter que le clebs puisse sortir de son trou. En attendant, tu peux utiliser le trou de devant! Te prive pas, mec! On a des trous, faut les utiliser!

Tandis que le chien me défonçait sauvagement la rondelle, un mec me remplissait la bouche. Pendant ce temps, le «photomateur» s’amusait à prendre des clichés de la salope que je suis sous toutes les coutures. Cette situation décalée me rendait fou. Mes lèvres serrées aspirait la trique tendue du skin et mon anus ouvert avalait le membre canin. Se jugeant certainement délaissé, il posa l'appareil (fonctionnant désormais avec le retardateur) et vint se mettre à côté de Pierre, pour que je lui dispense aussi mes faveurs buccales. Les injures fusaient et faisaient monter la pression. Certains encourageaient le chien à m’enculer… L’animal ne comprenait pas ce qu’il lui arrivait. Ses pattes me griffaient le dos tandis qu’il labourait mon trou avide. Que c'était bon de sentir monter le plaisir entouré d'hommes vicelards. Je savais que la nuit n’était pas finie pour moi et qu’ils n’en avaient pas encore fini avec moi…

Le chien ahana, se cabra et, en poussant un grognement, il lâcha son foutre dans mon fourreau. Les jets de sperme jaillissaient dans mes entrailles et me faisaient jouir totalement du cul. C’était inimaginable! La pression retomba pour l’animal épuisé. Il resta collé à moi pendant une dizaine de minutes et les skins se mirent à boire en attendant ma «libération». Les injures se calmèrent un peu mais je sentais le mépris de leurs regards qui glissait sur moi.

Lorsque le chien se retira de moi, deux skins m’emportèrent vers une camionnette où je fus jeté nu et tremblant. Avant d’en refermer la porte arrière, Rolly vint vers moi et me cracha à la figure:

— T’as intérêt à avoir encore de l’énergie car la nuit est loin d’être finie! Tu veux de la bite, tu vas en avoir.

Il claqua la portière et le véhicule démarra. Je ne savais même pas où se trouvaient mes vêtements. Je me mis à trembler comme une feuille… Autant d’excitation que de peur… J’étais vraiment un drogué du sexe. Le voyage dura plus d’un quart d’heure. Un des skins était avec moi à l’arrière. Il m’obligea à le sucer puis m'éjacula sur le visage avant d'enfouir à nouveau sa bite dans ma bouche pour que je la nettoie. Mon visage était maculé de bon jus et le skin me photographia.

— Si tu savais ce qui t’attend! me dit-il d’un air vicelard pour bien m’inquiéter.

Mon excitation décupla. J'avais envie d’être livré à une vingtaine de mecs bien excités, qu’ils me fassent hurler… qu'ils me défoncent… qu'ils m’inondent de leur foutre… qu'ils se conduisent comme des porcs… comme des animaux… J'avais trop envie d'être une truie, une femelle avide de grosses queues… Mon désir était d’être gavé de foutre… Tous mes désirs devaient se lire sur mon visage porcin. Après l’épisode du chien, j’étais prêt à tout. J’avais passé le point de non-retour et j'aurais baisé avec n'importe qui…

Lorsque la camionnette s’arrêta, Rolly ouvrit l’arrière et m’attacha une laisse à mon collier. Il tira un grand coup et m’extirpa du véhicule.

— Regarde où tu es, salope!

J’étais dans un grand entrepôt désaffecté. Ça y puait la pisse et l’humidité. Au loin, il y avait des braseros et des types pas nets… C’était un refuge pour sans-abri! Des skins, des mecs crades…

— On va bien l’emmancher cette petite pute… cria un mec excité.

— Sans problème! Je vous l’amène pour ça! Je compte sur vous pour qu'elle le sente bien passer.

Le regard de Rolly se posa sur moi. Il savait l’adoration que j’avais pour lui.

— Maître, je suis une pute, votre petite pute, faites de moi ce que vous voudrez!

— J’y compte bien…

— Offrez-moi à ces mâles en rut! Donnez-moi plein de bites à sucer puis qui baiseront la chienne que je suis. Des bites juteuses de toutes les tailles…

Rolly me présenta à tous les mecs. Il se plaça derrière moi, bite dressée. D’un coup de reins arrière, je me suis enfilé bien à fond sur sa tige pour montrer à tous ces hommes ce que je voulais le plus au monde. La déprave! Rolly s’agita en moi. Il était fier de sa pute. Il donnait ses ordres… Il se retira.

— Allons! Penche-toi en avant et offre-moi ton cul de salope. Sers-toi de tes mains et écarte tes miches! C’est pas assez ouvert! Je veux mieux que ça… Dépêche-toi que je te bourre le fion en profondeur!

— Comme ça, Maître!

— Ferme ta sale gueule et ouvre ton fion.

En saisissant une fesse dans chaque main, j'ai réussi à écarter suffisamment ma fente pour satisfaire Rolly. Les mecs sifflaient. Rolly m’avait fait prendre une posture déshonorante pour m’humilier encore plus.

— L’estocade! hurla-t-il.

Je sentais le gland brûlant pousser contre l'ouverture et d’un coup il viola mon rectum. Il m'enfila sa grosse pine jusqu'au couilles. Inouï! Jouissif! Quelle sensation!

À suivre...



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