Bonnes brutes aux cuisses épaisses

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Numéro 84

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 84
Date de parution originale: Septembre 1997

Date de publication/archivage: 2012-05-19

Auteur: anonyme
Titre: Bonnes brutes aux cuisses épaisses
Rubrique: Sport et sexe: même combat

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Tous les mecs de la salle de gym sont des deps, même si certains préféreraient crever plutôt que de l’avouer. Dans les vestiaires, les queues prennent presque toujours un peu de volume. Il faut dire que c’est un vestiaire en long, assez petit et en sous-sol, et ça n’est pas facile de ne pas frôler quelqu’un. Un pote à moi affirme que les anabos font dix fois plus triquer les mecs, et que c’est comme ça qu’on réussit à en convertir de plus en plus. Moi je crois que c’est à cause de l’ambiance. De l’odeur du vestiaire à leurs ceintures de force, c’est que des trucs de mecs qui sont dingues de virilité. Certains passent deux plombes par jour à suer comme des dingues pour se rajouter ce volume et cette force qu’ils ont déjà et qui me fait complètement délirer.

À cinquante ans, ils sont comme des dieux, la peau plus fine et plus douce à caresser. Ça me permet, moi qui vais vers la quarantaine, de ne pas avoir peur de vieillir. Pour rester dans le trip mecs, je mets un short militaire kaki avec des poches plaquées genre treillis, sans rien en-dessous ou juste un cockring. Je trique souvent pendant les exercices, il m’est même arrivé d’aller me soulager le paquet dans les chiottes, tellement j’étais méga-raide, prêt à éclater. Je sais bien que ça n'arrive pas, mais je pisse souvent debout dans les chiottes en laissant la porte ouverte, parce que j’aimerais bien qu’il y en ait un jour un qui entre derrière mon dos pour qu’on se castagne gentiment, une de ces brutes épaisses qui transpirent et qui gueulent, et dont on ne sait même pas si elles savent parler. Il y en a un que j’ai repéré il y a déjà un moment, un genre bonne brute, une tronche à faire peur, mais il ne m’avait jamais regardé. Ce jour-là, je me fous sur le banc à abdos et je commence mes séries, tranquille. Il est debout derrière les espaliers à soulever des haltères. Il les choisit de plus en plus lourdes, il sent que je le regarde. Ses bras en béton armé dépassent d’un tee-shirt de culto: un marcel hyper-fin qui passe juste en-dessous des tétons, et qui laisse bien couler sa sueur sur son torse presque nu.

Ses jambes sont grosses, épaisses, elles dépassent d’un short en jean coupé ras les cuisses, elles sont lourdes comme deux masses, deux jambons très musclés, hypertrophiés, un peu grasses même, bonnes à lécher. Le balèze, pendant son exercice, mate ses pieds tandis que moi je suis en admiration devant ce tas de viande que j’ai envie de bouffer et de pétrir. Ma queue qui se réveille doit se faire remarquer: les muscles du haut de mon ventre viennent éloigner le gland du nombril quand je remonte le haut du corps pour exciter un peu mes abdos. Je ne peux pas le quitter des yeux et je sens que ça commence à se voir. Quand il pose ses haltères pour venir près de moi, j’ai même la trouille qu’il ne m’engueule. Ses jambes courtes marchent vers moi, bien écartées. Comme je suis allongé, j’ai l'endroit du paquet au niveau des yeux, il doit être court et costaud, comme lui, et ça doit sniffer le mecton grave, la sueur de mâle.

Le râblé se pose près de moi et me demande si on peut alterner. Il y a trois autres bancs libres, alors je comprends que c’est pour prendre contact. Je lui laisse la place et je mate comme un fou son cou de taureau et son crâne rasé, ses bras surgonflés et ses mains larges comme c’est pas permis. Il se relève lentement pour commencer. Je ne sais pas comment je fais pour me retenir de toucher la bête, ses pecs sont dessinés comme dans un rêve, ce mec, c’est de la barbaque pure, du muscle qui s’impose. Je zieute comme un damné, je voudrais qu’il me tombe dessus, qu’il m’écrase, qu’il me claque les pecs et les abdos, qu’il fasse plier mes muscles comme il veut, qu’il m’impose sa force de gros mec qui a envie de claquer un autre mâle. Je veux ça tout de suite. Mais pour lui, arrêter un entraînement, c’est comme se barrer pondant la messe, ça ne se conçoit même pas.

Un peu plus d’une demi-heure après, il me dit qu’il se casse. Je pars avec lui vers les vestiaires sans qu’on ne se soit toujours échangé un mot. Je me retourne pour me désaper: il faut qu’il voit mon gland congestionné! Lui, il s’éponge à la serviette, enlève le short illico et se fout un jogging, attrape un bombers et me demande si je veux passer prendre un verre chez lui, à dix minutes de la salle. J’oublie mon envie de douche et je fonce. À peine arrivé, il se sert une bière et se fout la main dans le jog. Il soulève mon sweat et commence à me latter doucement les abdos à coups de poing fermé, et puis de claques bien cinglantes. Je contracte et je sens qu’il a envie de me filer une petite trempe. Il bricole un peu ma teub et puis me file un bon coup avant de m’attraper la tronche pour une pelle musclée. Sa langue bien dure s’enfonce dans ma gueule, il malaxe et il palpe mes pecs, il tire comme un soudard sur mes tétons sans les préparer, son genou vient remonter vers mes burnes pour les faire danser un peu, avant de revenir cogner mon bide pour me montrer qui commande. Il est comme une bête en rut, je sens qu’il va me faire foutre à genoux. Je subis l’ordre donné par sa main et je viens pomper son engin aussi aromatisé que j’en avais rêvé. Enflé à craquer, rouge, bon à déguster. Quelques coups de pieds bien envoyés, durs mais pas mortels arrivent sur mon bide, je saisis ma bite et j’envoie ma semence tandis que je reçois la sienne sur mes pecs endoloris.


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