Bouche à bouche

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Numéro 4

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres d'hommes – Numéro 4
Date de parution originale: 1989

Date de publication/archivage: 2014-09-01

Auteur: anonyme
Titre: Bouche à bouche
Rubrique: Coups de cœur

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Aux dernières vacances, je suis tombé amoureux d’un garçon fou qui m’a laissé tomber à la rentrée. Je me suis juré que je ne me laisserai plus jamais avoir. Mais il y a un mois, voilà que ça a recommencé. Il s’appelle Jack.

Jack n’est pas très grand mais excessivement bien roulé. J’ai jamais vu un mec aussi bien dans sa peau et dans sa bite. En plus, il a une très belle gueule, des yeux verts sur une peau brune, une bouche assez large et terriblement sensuelle. Un vrai canon. Comme je n’en suis pas un, je n’ai pas bien compris pourquoi il s’intéressait à moi, me tournant autour et lorgnant mon petit cul. D’abord, je me suis méfié. Mais, de fils en aiguille, j’ai compris qu’il était sensible à mon charme. Je suis châtain-clair avec de grands yeux exactement de la même couleur. Mon regard est agrandi par de longs cils très fournis et très recourbés. On les dirait maquillés et il paraît que ça me donne un air irrésistible. En tout cas, il est certain que Jack n’a pas résisté longtemps.

Un jour que je jouais au flipper, il s’est plaqué dans mon dos. J’ai senti sa bite contre mes fesses. Elle était dure comme du bois. Il m’a embrassé dans le cou et m’a murmuré à l’oreille :

— Je te ferais bien une queue, ce soir.

Il m’a si bien sucé que, incapable de me retenir, j’ai lâché mon jus dans sa gorge.

Comme j’habitais chez mes parents, je suis allé chez lui. On s’est dessapé tout de suite. On bandait déjà. Il est passé derrière moi, a collé sa bite contre mon cul et recommençant à m’embrasser dans le cou, s’est mis à me caresser les seins. Je n’avais pas trop l’habitude. Les autres mecs que j’avais eus ne pensaient qu’à leurs queues et la mienne. Cette nouveauté m’a ravagé le corps, surtout qu’il s’y entendait pour rouler mes pointes entre ses doigts. Plus il me caressait les seins et plus je sentais le plaisir rouler en moi, faisant danser le bas de mon ventre. Sa pine, collée à mon cul, suivait le mouvement et, à chaque instant, elle semblait s’incruster dans ma raie. Au bout d’un moment, je me suis senti sur le point de flancher. Jambes molles, cœur battant, je l’ai entraîné par terre où nous sommes tombés dans les bras l’un de l’autre.

En se frottant, nos peaux m’ont paru plus douces encore. J’avais l’impression d’un frottement de soie. Tout en l’embrassant à pleine bouche, à pleine salive, je l’ai caressé partout, de la nuque aux fesses, des fesses aux bourses, des bourses à la poitrine en passant par sa belle bite, très longue et très grosse. Je n’en pouvais plus de le caresser quand il s’est échappé de mes bras. Son visage a glissé sur mon buste, sur mon ventre, le long de ma pine tendue à craquer. Il l’a prise dans sa bouche. Il m’a si bien sucé que, incapable de me retenir, j’ai lâché mon jus dans sa gorge. Il a tout avalé. Je n’ai pas pu débander tellement c’était bon. J’ai voulu le sucer à mon tour. Sa bite était si grosse que j’ai eu peur de m’étouffer. J’ai quand même tout engouffré jusqu’au fond. J’ai senti son énorme gland me heurter. Je me suis mis à le pomper en lui caressant les couilles. Lui non plus, n’a pas pu attendre. Il m’a fouetté de son sperme et ça m’a tellement excité que j’ai eu envie de lui mettre ma pine dans le cul.

Je ne peux pas vous dire le pied qu’on a pris. Depuis, on est devenu inséparable. Je ne souhaite qu'une chose, c’est que ça dure, car je l’aime, mon Jack. Grâce à lui, j’ai compris que mon amour d’avant n’était qu’un amour de vacances. Le vrai amour, c’est celui que je connais en ce moment.

J’aimerais que tous les lecteurs de Lettres d’Hommes le connaissent à leur tour.