C'est bon de sucer

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Numéro 40

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 40
Date de parution originale: Avril 1990

Date de publication/archivage: 2014-09-01

Auteur: Patrice
Titre: C'est bon de sucer
Rubrique: Partouzeurs en action

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Ce texte a été lu 12858 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


J’ai eu l’occasion de lire votre revue depuis quelques mois. Je suis un garçon de dix-sept ans et j’ai vécu une situation un peu identique à celle du récit intitulé: Garçons en goguette.

Nous formons un groupe de copains et ce copines, presque tous des adolescents entre seize et vingt ans. La plus âgée, Marie-Pierre, a vingt-trois ans et le plus âgé, Jean-Luc, vingt-et-un ans. Nous nous retrouvons souvent et un samedi de fin juin, une fête à l'occasion des dix-huit ans de Stéphane nous a réunis, ses parents, représentants, n’étant pas là.

On s’est donc retrouvés vers vingt heures chez lui. On avait tous amenés des provisions et bien sûr, quelques bouteilles d’alcool, tous installés dans un immense séjour en sous-sol. Tout a commencé en rigolade avec des histoires souvent cochonnes. Nous mangions et buvions beaucoup et on s'est mis à danser, tous bien arrosés; on était plutôt excités. Puis un garçon a dit bien fort: «Il fait trop chaud, on pourrait se dévêtir pour danser!» Après quelques hésitations, les chemises et les tee-shirts ont disparu. Puis ce fut le tour des souliers et des chaussettes, et bientôt, des jupes, des shorts et des jeans. Rapidement, on s’est retrouvés, toutes les filles en culottes, et tous les garçons en slips, et le disco a redémarré. L’excitation gagnait du terrain...
Notre manège n’est pas passé inaperçu et ce fut alors un enchevêtrement de corps, garçons et filles tous mélangés.


Quelle super-idée a eue celui qui a dit: «Stéphane a aujourd'hui dix-huit ans, il peut donc faire ce qu’il veut de sa queue!» Et tous de répéter: «On veut la voir, montre-nous!» Il va sans dire que tous les garçons bandaient comme des cerfs, cela se devinait au relief des slips. Stéphane, gêné, ne voulut pas s’exécuter. Alors Marie-Pierre, excitée elle aussi, s’est approchée de Stéphane et lui a roulé un patin fiévreux puis, sans hésiter elle dit: «Je vais vous montrer!» Elle a soulevé l’élastique du slip de coton blanc de Stéphane et a libéré sa bite; elle était énorme et, devant nous tous ébahis, elle l'a masturbé et il a joui presque aussitôt!

À partir de là, tout est parti, on s'est tous accouplés entre garçons et filles; mais voilà, nous étions sept filles et neuf garçons, et je me suis trouvé seul avec David sans cavalière. Sans comprendre, on s’est mis à danser tous les deux, nos bites sortirent de nos slips et nos corps se soudèrent... Tout devenait bizarre... Dans tous les coins de la pièce, c’était une vraie partouze, tous les garçons baisaient une fille. Alors, David et moi, on s’est embrassés à mort, on s'est affalés sur un tapis. Nous avons retiré nos slips et nous nous sommes masturbés mutuellement. David m’a chuchoté: «Il paraît que c’est bon de se faire sucer!» On s’est retrouvés en position de soixante-neuf et ensuite, tout a dégénéré. Je me suis dandiné de plaisir, que c’était bon! J'ai joui d'une façon inimaginable ainsi que David qui m’a aspergé tout son sperme au fond de la gorge. Notre manège n’est pas passé inaperçu et ce fut alors un enchevêtrement de corps, garçons et filles tous mélangés. J’ai dû me faire enculer deux fois et moi-même, j’ai enculé un garçon. Ce n'est que tard dans la nuit que l’on s’est réveillés, quelle histoire, pour tenter de retrouver vêtements et sous-vêtements. On s’est tous séparés plus ou moins conscients.

Nous nous sommes tous revus le dimanche après-midi. Les sourires étaient sur tous les visages, je crois qu'on en a gardé un excellent souvenir.

David et moi, nous nous retrouvons souvent et nous avons craqué l’un pour l'autre.

Patrice, 17 ans