C'est pas un pédé Zinedine


C'est pas un pédé Zinedine
Texte paru le 2018-06-22 par Dimosqwertz   Drapeau-ch.svg
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Je me souviendrai toujours de ce plan... à vrai dire, je me souviens même de la date : le 20 décembre 2009... un dimanche aux alentours de 4h du mat’. Au final, l'acte en lui-même, vous le verrez, n'est pas des plus élaboré, mais ce plan est tellement chargé fantasmatiquement, que sa simple évocation me fait dresser la queue instantanément.

À l'époque, j'avais dix-neuf ans. Grand, mince, les cheveux châtains mi-longs, dans le genre Bieber à la grande époque, et les yeux verts. Pour ne pas mentir, plutôt beau gosse. Bref un joli petit minet en somme. Je savais depuis longtemps que j'étais un petit pédé passif accro à la queue et pratiquais assidûment la baise entre mâles depuis plusieurs années. Je kiffe les mâles machos qui en imposent avec leur bite. Branché daddy, rebeu-renoi-lascar, plans vicelards, cruising, bareback, etc. Mais officiellement, j'étais un gentil petit hétéro. Personne ne savait, PERSONNE !

J'ai grandi dans une banlieue qui, bien que relativement tranquille, ne motivait pas trop à s'afficher en petite lope bouffeuse de jus. Je rencontrais donc tous mes plans cul sur internet et prenais grand soin d'éviter les rencontres avec les gays du quartier par peur d'être démasqué.

En 2009, du haut de mes dix-neuf ans, je sortais tout juste de l'adolescence, et passais tout mon temps libre avec ma bande de potes, formée au début du collège. Une bande assez hétéroclite : des lascars fan de rap français, des mecs plus branchés skate, des sportifs, quelques meufs assez populaires et plutôt faciles et moi le gars discret et plutôt classique. C'est vrai que notre groupe était assez peu conventionnel, mais c'était un peu un conglomérat de potes de potes. Du coup, ça fonctionnait bien. Ce qui nous rapprochait avant tout ? La beuh, que nous fumions par kilos du matin au soir.

Dans la bande, il y avait Zinedine, un caïd marocain habillé en survêt et casquette Lacoste et portant toujours des TN aux pieds. Tout le monde le craignait au bahut, même les gars du crew, car il était plutôt imprévisible. Il lui arrivait souvent de casser la gueule aux petits mecs dans mon genre juste pour le plaisir. C'était le mec qui était sans arrêt impliqué dans des combines pas possibles... deals, vols en tout genre, conflits avec les autres gars de la cité, etc. En même temps, il faut dire que son environnement familial désastreux se prêtait mal à un développement serein...

En effet, dans le quartier sa réputation n'était plus à faire, il était respecté et personne n'était à l'abri des frasques et pulsions de ce magnifique, mais violent rebeu. Personne sauf moi étonnamment. En effet, il ne m'a jamais emmerdé sérieusement et il faut dire qu'on s'entendait vraiment bien. Et moi, je le kiffais grave… Il me faisait mouiller ce petit voyou, je rêvais secrètement de sa queue, et l’imaginais grosse et lourde à l’image de sa réputation de vaurien. Putain, faut dire qu'il était bandant, avec son look de racaille ! Assez sec, mais musclé, un beau visage de rebeu au teint mat... Le nombre de fois où je me suis branlé, rêvant que sa grosse bite circoncise imaginaire explorait tous les orifices de mon corps avide de désir...

Bien sûr, il était hors de question que j'en parle, la honte... le pédé du quartier, vous imaginez ? Et puis Zine', c'était un vrai mec, le gars braconnait la chatte avec succès et il faut dire que les meufs se laissaient cueillir sans hésiter... tu m'étonnes, ce mec était tellement viril avec son côté racaille de cité... j'aurai vendu père et mère, rien que pour sentir un de ses boxer ou skets ou effleurer sa teub, même molle !

Malgré tout, cela faisait quelque temps qu'il s'était mis à jouer un petit jeu avec moi ! À chaque occasion, par exemple lorsqu'il n'était pas d'accord ou que je disais un truc qui lui déplaisait, il me sortait systématiquement un : "Mais ta gueule, mec, suce ma bite !".

Je vous avoue que ça ne me dérangeait pas vraiment... au contraire... et j'avais aussi pris le pli et lui disais aussi de sucer ma bite à la moindre occasion. Et du coup, je me branlais de plus belle en pensant à des situations où Zinedine m'enfoncerait sa batte de Maghrébin au fond de la gorge !

Et arriva le samedi 19 décembre 2009. Cette nuit-là, il y avait une soirée que nous avions prévue de longue date avec les potes. Et on a tout donné ! Alcool, beuh et au-delà, dans l'excès. Au fil de la soirée, notre petit groupe s'est dispersé, chacun continuant sa soirée au fil des autres potes qu'il croisait dans le club.

Sur le coup des 3h, exténué, ivre et plus encore, je décide de retrouver l’équipe et chercher des motivés pour rentrer finir la soirée au quartier avec un petit bédo. Les deux ou trois potes que je retrouve dans la foule sont pas très motivés et ça me fait carrément chier de rentrer seul tout. Et là, je tombe sur mon beau rebeu, Zine' et, devinez quoi, il est chaud à m’accompagner.

De retour au quartier, on se pose dans les escaliers de son immeuble et on commence à rouler puis fumer le stick. On discute, on rigole, on est bourré, pété. Et je vous avoue que j’ai le pressentiment que le fantasme est à portée de main. En réponse à une de ses remarques, je lui sors un :

— Allez ! Mais suce ma bite !

Bien sûr je suis tout sauf et innocent. Et là… dans son regard, je vois qu’il ne rigole plus. Il me répond sèchement :

— Non, c’est toi qui vas sucer ma queue !

Je suis troublé, j’ai l’impression de vivre un de mes nombreux fantasmes de session de branle. Et je commence déjà à bander. Bien sûr, je veux quand même assurer mes arrières, au cas où je me ferais un film :

— Hein ? Quoi, tu déconnes ?

— Tu vas défaire ma ceinture, ouvrir mon pantalon et sucer ma queue, pédé !

— Je… euh

— Suce !

Je n’ose pas y croire. Dans mon boxer, ma queue est à l’étroit, je bande comme un porc… Zine' m’offre sa teub, je l’ai tellement fantasmé…

J'approche ma main de sa braguette et tâte le paquet. Putain, il bande aussi le salaud ! Il ne me lâche pas du regard avec son air sévère pendant que je malaxe sa bite à travers son jeans. Elle a l’air grosse et épaisse, comme dans mes rêves. Je veux la bouffer, putain !

Je suis tellement troublé que je n’arrive pas à défaire sa ceinture. Il s’impatiente, l’ouvre en un rapide mouvement et se lève face à moi qui suis assis dans les escaliers. Zinedine fait sauter un à un les boutons de sa braguette et j’aperçois son caleçon blanc. J'approche mon visage de son entrejambe et peux sentir la chaleur de son sexe irradier ma face. Je tremble d’excitation.

J’attrape sa teub et la fais sortir au travers du caleçon. Putain, quelle belle queue ! Elle doit faire un 18-19cm et est épaisse et charnue, lourde ! Légèrement arquée vers le bas, le genre de teub qui s’insère parfaitement dans le gosier. Une magnifique queue de rebeu bronzée, avec un beau gland circoncis. Ses couilles sont de bonnes tailles, bien rondes et rasées de près. Putain, je vais le sucer comme jamais on l’a sucé.

Il remarque que la vue de sa bite me transporte d'excitation. Que je kiffe. Il me dit :

— Suce ! Ça fait longtemps que tu la veux, hein ?

— Ouais, dis-je en l’attrapant dans la bouche.

Je l’avale lentement de haut en bas pendant quelques secondes. Mais c’est Zinedine qui veut mettre la cadence, c’est lui le caïd. Moi je ne suis qu’une pute à queues après tout. Il m’attrape d’une main sous le menton, de l’autre derrière la tête, et il me baise littéralement la gorge. Fort. Profond.

Il maintient sa teub au fond de ma gorge pendant de longues secondes. J'étouffe, les bruits de gorge résonnent dans la cage d'escalier. Je bave des litres. La bite de ce sale bâtard est luisante de ma salive, qui coule en filet le long de mon menton. Il étale ma bave sur ma face, je suis trempé, ça colle, ça sent la queue. Je pue la queue. Je kiffe.

J’ai trop bu et il enfonce trop fort, trop longtemps. Je sens la gerbe remonter à cause de sa verge au fond de mon œsophage. Je pose la plaque.

Et ça l'excite, de m’avoir fait vomir avec sa teub. Et moi aussi, à vrai dire.

Il me donne des grosses bifles sur le visage et la langue et reprend son viol buccal. Je déguste chaque parcelle de sa teub sur mes papilles, dans ma gorge. Je l’ai tellement voulue sa bite, et je ne suis pas déçu.

Il me met une grosse claque et me dit :

— T’es vraiment une pute ! Suce mes couilles !

J'obéis et commence à sucer puis gober ses burnes. D’abord une à la fois, puis les deux en même temps. Ma bouche est remplie par les couilles de Zinedine ! Apparemment, il est sensible à la manœuvre, car il tressaille de plaisir. Pendant que je bouffe ses belles couilles de rebeu, il se branle frénétiquement la queue.

— Ouais continue, suce tépu. Suce !

Il m’informe que son jus est en train de monter, m’attrape le visage et fourre sans queue au fond de ma gorge. Il jouit. Je sens sa chaude semence couler dans mon œsophage.

Je nettoie sa queue quelques instants. Puis il me regarde en souriant et me met une énorme gifle :

— Tu me dégoutes.

Il range son matos et sans un mot rentre chez lui, m'abandonnant, seul dans la cage d’escalier.

J’ai besoin de quelques minutes pour réaliser. Puis je me branle là, dans les escaliers. Je jouis en quelques secondes. Putain, j’ai sucé Zinedine.

Nous n’avons jamais reparlé de cette nuit et jamais réitéré.

C’est pas un pédé Zinedine !