C'est tellement beau un mâle

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Numéro 54

Texte d'archive:


Archivé de: Gay Relations – Numéro 54
Date de parution originale: c. 2004

Date de publication/archivage: 2018-02-13

Auteur: Jeff
Titre: C'est tellement beau un mâle
Rubrique:

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Ce texte a été lu 4575 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


J'avais repéré un mâle au sauna à Paris, et en général, dans cet endroit, mes fesses mouillent vite et mon anus se dilate à la vue d'hommes nus. Il m'arrive d'être sage et de n'accepter que les caresses sur les fesses accompagnées de mots admiratifs pour ces dernières. À la sortie du sauna, j'avais vu dans les vestiaires un homme de la quarantaine pas mal du tout. Il avait passé sa main sur mes fesses, en disant :

— Beau sujet pour une bite.

Et moi, jamais en manque de réponse :

— J'ai toujours besoin de bites même en sortant d'ici.

Donc, il m'attendait sur le trottoir d'en face, et me suivit. Son train pour la banlieue était plus tard. Nous primes donc celui pour Bonneuil. Arrivés dans mon HLM, j'enlevai rapidement mon calbute, mais il m'avait devancé dans mon déshabillage.

— Tu sais aujourd'hui, me dit-il, ma bite n'a rien trouvé au sauna, aussi a-t-elle l'intention de se rattraper ce soir.

Dans la chambre, le mâle se mit tout de suite sur moi et nos bites de belles dimensions se retrouvèrent nez à nez. Puis, le mâle emboucha la mienne en me demandant de lui juter dans la glotte. Je me cambrai comme une femme et ma bouche engloutit son pieu, dans un super 69. Je lui envoyai la sauce qu'il avala complètement.

— Salope, on peut dire que tu jutes bien, voilà un élixir de longue vie, le mien, je vais te le donner dans les fesses.

Il me retourna, m'écarta les fesses et mit sa langue bien profond en moi.

— Attends un peu que je te ramone le cul, j'ai une bonne queue, moi.

J'avais attrapé sa queue qu'il avait grosse et longue, bien que le gars ne soit pas de grande taille. J'ai en permanence sur ma table de chevet lubrifiant et capotes, c'est bien pratique. Sa tige entra en moi facilement malgré le calibre, mais mon cul en a vu d'autres. Il se déchaîna dans un violent va-et-vient.

— Prends ça, salope, cul de pédé, voilà du supplément...

Il me bourrait sans délicatesse, et tant mieux. Le gros morceau entrait et ressortait pour disparaître à nouveau avec des gémissements de satisfaction. Il déchargea plus vite que prévu avec un hurlement de sauvage. Il me secouait en jurant des insanités et il ressortit légèrement calmé. La capote pleine de foutre. Je lui indiquai la salle de bain. Il avait changé de capote, la queue toujours bien dure. Il me fit allonger sur le côté tout contre lui, il me pilonna ainsi. J'avais ses couilles dans les mains, passées derrière moi, et il déchargea une troisième fois.

Nous sommes restés nus dans l’appartement jusqu'au lendemain matin. Il me renversa sur le dos d'un fauteuil pour m'enculer avant de partir. Puis il m'embrassa tandis que je lui malaxais le nœud.

— Arrête, fit-il sinon je ne pourrais jamais repartir, et il le faut.

— À bientôt, je l'espère.

— Oui, à bientôt pour d'autres enculades.

Jeff, 29 ans.