Cadeau de mariage à mon frère


Cadeau de mariage à mon frère
Texte paru le 2012-01-26 par Louism49   Drapeau-qc.svg
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Ça fait un bout de temps que je veux raconter mes expériences. Le manque de temps et surtout la gêne de me raconter ont fait que j’ai tant retardé. Pour mon premier texte, je voudrais vous parler du cadeau de mariage que j’ai offert à mon frère.

Tout d’abord, sans retourner en arrière, il faut vous expliquer que c’est mon frère qui a fait mon initiation. J’étais âgé de 11 ans et lui de 14 quand je l’ai surpris en train de se masturber. À l’époque, nous couchions dans le même lit, comme il bougeait en se masturbant, cela m’a réveillé. Pour me faire taire il a promis qu’il m’apprendrait. C’est ainsi que j’ai appris à me crosser à sucer et à frencher.

Je suis vite devenu accro. À chaque fois que nos parents sortaient, même juste pour 15 minutes, je voulais m’amuser avec lui et si lui n’était pas la, je me crossais seul. Il m’est même arrivé de me crosser dans le salon pendant que mes parents mangeaient dans la cuisine. Souvent, lorsqu’il sortait le soir avec une fille, il me demandait de le sucer et de le faire jouir avant de partir. Il me disait qu’après ça, il était moins rapide pour jouir le soir en faisant l’amour avec elle.

Comme il n’était pas toujours disponible, j’ai convaincu de mes amis à nous masturber en regardant les revues Playboy que mon père cachait. J’ai même réussi à convaincre un de mes amis à se laisser sucer et à s’embrasser avec nos langues.

Cette relation avec mon frère a duré pendant 5 ans. Jusqu'à mes 16 ans et lui 19 ans.

Me voici rendu à 19 et lui 22 quand il nous annonce qu’il va se marier. Le mariage est prévu pour le mois d’août. Six mois avant le mariage, il avait déjà emménagé avec sa future. Mais comme le veux la tradition, la veille du mariage la mariée est allé coucher chez ses parents. Le matin du mariage, je devais lui servir de chauffeur pour l’amener chez le barbier, chez le tailleur prendre son habit et plein de courses de dernière minute. De plus, je lui servais de témoin. Comme c’était plus pratique, nous décidons donc que je devais coucher chez lui.

J’arrive chez lui vers 17 heures la veille du mariage. Comme il fait très chaud, on se met à l’aise, c'est-à-dire que nous ne portions qu’un short et nous nous assoyions sur la terrasse en buvant une bière, deux, trois, quatre... le temps passe nous sommes un peu beaucoup partis dans les limbes. Avec toutes ces bières, j’ai une bonne envie de pisser, je me lève pour y aller en titubant un peu. Je m’installe et je le vois arriver.

— J’ai besoin de me vider la vessie moi aussi.

Il se sort la queue et commence à pisser. À y voir la queue, ça me rappelle des souvenirs et je commence à bander. Il me voit et dit:

— C’est moi qui te fais ça?

— Ben je me rappelais ce que l’on faisait ensemble, de bons souvenirs.

— Oublie ça, je me marie demain.

Et il retourne sur la terrasse. Je suis très excité et j’ai le goût de le sucer. Avant de retourner sur la terrasse, j’enlève mon short et je ne garde que mon caleçon, avec une belle queue bandée qui me fait une belle bosse. Je me présente ainsi sur la terrasse avec une autre bière. Je m’assois face à lui et me caresse.

— Arrête ça, espèce de cochon.

— Dis-moi que tu détesterais te faire sucer, te faire lécher les couilles et te les vider dans ma bouche et j’arrête immédiatement.

Mais il ne dit rien, alors je m’approche de lui, me place à genoux entre ses jambes et je commence à le caresser.

— Tu es très dur pour quelqu’un qui ne veut pas.

— Arrête, j’me marie demain.

— Et puis ! Tu ne veux pas connaitre ça une dernière fois ?

J’entend un non faible, il a de la difficulté à respirer. C’est que j’ai glissé ma main entre son short et sa cuisse et je lui masse les boules. Il bande dur et moi aussi. Je baisse son zip et sort sa queue. Elle est aussi belle qu’avant. Je me penche dessus, je l’engouffre dans ma bouche et passe ma langue sur son gland. Je commence une bonne fellation ; il ferme les yeux.

— Suce mon cochon ! Oui c’est bon, pogne moi la poche... Ahhh... continue !

Et moi, je me crosse en même temps, on est super excité… Et, la clochette qui sonne… crisse, le livreur de pizza !

— J’y vais, attends moi, je reviens finir ma job…

Je regarde par le judas et je vois un beau jeune livreur. Je suis en bobettes et bandé dur. Jje lui ouvre la porte comme ça.

— Entre, c’est combien?

— be-be-be… c’est 20, euh, 22 piastres.

Je le regarde dans les yeux et lui ses yeux vont des miens à ma queue.

— Attends, je vais chercher l’argent.

Il me suit des yeux. Je profite qu’il regarde ailleurs pour faire sortir mon gland un peu et je reviens. Je m’aperçois qu’il voit bien mon frère d’où il est. Il voit sa queue sortie et dure. Le livreur passe sa main sur sa queue.

— Tu trouves ça intéressant à ce que je vois !

Il remarque mon gland qui est sorti et la goutte de précum qui en sort.

— Vous vous amusez bien à ce que je vois.

— Tu finis à quelle heure ?

— 11 heures...

Je me suis approché et le caresse entre les jambes. Je passe mon doigt sur mon précum et je le porte à ses lèvres. Il me suce le doigt.

— Arrête ici en terminant ton chiffre.

Je l’embrasse avec ma langue.

— Oui je passerai !

Et il part. Un peu plus et il oubliait presque de se faire payer. Mon frère me dit :

— C’était long pour le payer. Tabar… tu ne lui as pas répondu comme ça ?

— Oui...

— J’espère que tu lui as donné un bon pourboire.

— Oui, je l’ai frenché et lui ai fait goûter mon précum.

— Cochon.

— Il revient à 11 heures pour avoir son pourboire.

— T’es malade.

Là-dessus, je me remets à genoux. Il n’a pas débandé et moi je suis plus excité avec la visite du livreur. Je le lèche partout, lui aspire sa queue, le crosse... j’ai soif de son jus.

— Arrête, je vais décharger !

Je continue, je le sens se raidir et il me lance tout dans le bouche. Hmmmm, c’est chaud, crémeux et abondant. Je lui prends tout, aucune trace n’y demeure. Et moi je jouis sur le sol. J’ai hâte de lui donner son cadeau…

À suivre, si vous me le demandez... Écrivez-moi si vous voulez des détails: Louismartin69@hotmail.com


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