Campeur bien monté

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Numéro 131

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 131
Date de parution originale: Août-Septembre 2004

Date de publication/archivage: 2018-01-18

Auteur: Alexandre
Titre: Campeur bien monté
Rubrique: Sexe, risque & aventures

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Ce texte a été lu 6736 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Les premières soirées de printemps sont un vrai plaisir. Il fait bon et c’est le début des sorties nocturnes. Je suis un grand fan du camping. Pour le week-end, j’ai décidé de partir seul en randonnée dans la forêt et de camper dans un coin isolé. Dormir à la belle étoile dans la chaleur des nuits printanières, quoi de plus poétique et de plus romantique ? Après avoir marché toute la journée, je trouve enfin dans une petite clairière, un endroit idéal pour passer la nuit. Je défais mes affaires, je monte ma petite tente et je m’installe un petit coin détente.

Le temps est vraiment idéal, le ciel est dégagé et une légère brise vient refroidir agréablement la chaleur accumulée de la journée. Au moins, ici je serai tranquille, personne ne viendra me faire chier. C’est à ce moment précis que j’entends un bruit de craquement de branches derrière moi. Je me retourne et j’aperçois un jeune mec, plutôt craquant d’ailleurs, qui s’approche de moi. Il porte un gros sac à dos de randonneur, un short militaire beige, de grandes chaussettes de marches et des Caterpillar. Si on n’était pas en pleine forêt, j’aurais l’impression de me retrouver en pleine soirée PD à Paris.

— Désolé de vous avoir fait peur, mais je crois que je me suis perdu. Je n’arrive pas à retrouver mon chemin et en plus j’ai très mal aux pieds, ce qui n’arrange rien, me dit-il.

Est-ce que les mecs manquent d'imagination à ce point pour balancer ce genre de conneries pour draguer ou ce type est-il vraiment sincère ? Je n’arrive pas à le croire, car il n’a pas l’air fatigué, ni même perdu. Je reste un instant sur mes gardes, on ne sait jamais.

— Est-ce que je peux abuser et me reposer un peu près de vous ?

Je l’observe un instant et je me dis que quand on a des jambes aussi musclées et attirantes, avec en plus une gueule d’ange, on ne doit pas être foncièrement mauvais. Je l’invite à partager mon dîner et il accepte avec entrain, n’ayant rien mangé de la journée de toutes évidences. Nos regards se croisent et ils en disent long.

Je sens ma tige se dresser au fond de mon caleçon et je vois qu'il se remet la teub en place dans son short. Ah les chaudes nuits de printemps... Je salive en prévision de ce qui va se passer. Il s’étend sur le sol et je peux voir le renflement de son paquet dans son short. Il me regarde sans rien dire et je comprends qu’il attend que je vienne m’occuper de lui. Je fais donc le premier pas et je m’approche de ce garçon si beau et si sexy.

Il pose sa main sur ma bite qu’il peut facilement sentir sous le tissu de mon jean, il fait dézipper la fermeture éclair et il sort mon membre de mon falzar. Nous nous déshabillons mutuellement et je peux constater que la musculature de ses cuisses et de ses mollets n’a d’égal que celle de son corps en entier. Ses pectoraux sont développés, ses épaules sont larges et puissantes et son cul est bien tendu, bien ferme. Je peux aussi me prévaloir d'un tel physique, étant un sportif accompli, ce qu’il remarque aussitôt en s'empressant de me caresser le ventre, le torse et les cuisses. Nos deux queues en érection se dressent dans la nuit et l’idée de baiser en plein m’excite beaucoup, me rappelant pas mal de films de cul torrides où des mecs s'envoyaient en l’air dans tous les endroits extérieurs les plus insolites.

Nous essayons différentes positions pour nous sucer mutuellement...

Je chope son braquemart dans ma main et je commence à le branler doucement. Il prend ma tête dans ses mains et l’amène doucement vers sa tige. J’avale sa pine sans problème. Elle est très large et bien longue. Mon anus tressaillit d’avance à l’idée de le sentir en moi. Pendant que je le suce, il me pince les tétons avec fermeté. Il va et vient dans de grands mouvements de reins. Il pose sa main sur le haut de ma tête et il la fait glisser sur ma gorge pour sentir son engin aller et venir dans ma bouche. Il me relève et à son tour se met à genoux pour me sucer. Il suce merveilleusement bien, sa bouche étant chaude, humide. Elle forme comme un énorme cocon autour de ma tige. Il me branle délicatement tout en me suçant le gland. Il se touche la queue et je le regarde faire. C’est vraiment un beau mec. Un cadeau de la providence.

Nous essayons différentes positions pour nous sucer mutuellement. Il se place au-dessus de moi et il fait monter et descendre sa tige dans ma bouche. J’en profite pour lui lécher les couilles et tenter de laper son petit trou du cul. Il se laisse faire avec beaucoup de plaisir. Son cul bien dilaté me fait envie, mais sa caresse est trop bien faite pour que je puisse me retenir plus longtemps et j’ai juste le temps de le pousser pour pouvoir juter en bonne et due forme. Il semble contrarié de ne pas avoir pu prendre mon jus dans sa bouche, mais c'est la moindre des choses non ? Il me demande de bien vouloir le faire juter, et je m’exécute sans problème, le branlant comme je sais faire, en décalottant la tige et en la pressant bien à fond. Il ne tarde pas à venir surpris par ma méthode. Sa purée s’écrase mollement sur mon duvet.

Nous avons passé la nuit ensemble, puis le lendemain alors qu’il voulait m’accompagner, je lui ai fait comprendre que j’aimais ma solitude. Il m’a laissé son téléphone. Je l’appellerai, un jour, peut-être.

Alexandre, 33 ans.