Camping... sauvage


Camping... sauvage
Texte paru le 1999-02-14 par Stanislas   
Ce récit a été publié sur Gai-Éros avec l'autorisation de l'auteur



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Nous étions cinq, cinq jeunes mecs partis faire du camping. Sur les cinq nous étions seulement deux à ne pas être du genre trop sportif, ce qui n'était pas très pratique lorsque par exemple nous faisions des minis randonnées à travers la lande.

Parmi les cinq il y avait mon cousin, un sportif invétéré musculeux et viril juste comme il faut. Nous avions tous 18 ans passés mais je soupçonnais mes nouveaux potes d'être comme moi, encore puceaux.

Le soir nous descendions jouer au billard au local du camping. Il n'y avait pas grand chose à faire si ce n'est aller en boîte, ce qui au bout du troisième soir commence à devenir lassant. Au sous-sol du local camping, il y avait donc cette salle de billard. En descendant dans cette salle, habituellement libre, nous fûmes surpris car elle était occupée par deux mecs allemands blonds et accessoirement mignons. La barrière de la langue ne me posa pas de problème et j'entamai la conversation. Comme nous, les deux mecs s'emmerdaient. Nous fîmes une partie de billard endiablée et à la fin on leur proposa d'aller boire un coup à la tente. Ils accèptèrent.

Comme nous n'étions pas du genre à boire habituellement, l'effet de l'alcool et l'atmosphère moite de cette nuit d'été commencèrent à faire leurs effets. Dans notre tente, une odeur de mecs se dégageaient lorsq'on y entrait. Ce n'était pas un repère de filles c'est clair! Mon cousin proposa de finir la soirée en organisant une branlette générale dans celle-ci. Tous accèptèrent.

Une fois à l'intérieur, un peu serrés, nous nous doutâmes que cette petite partie n'allait pas se limiter à un simple jeu innocent. Nous abaissâmes respectivement nos slips serrés qui nous moulaient les couilles et nos shorts humides. Cet acte laissa apparaître de solides queues bien agencées sur de grosses couilles. Mon cousin, le plus frénétique, s'astiquait avec une vigueur excitante. Nos deux nouveaux amis commençaient à avoir la queue raide.

Puis je proposai que l'on se mettent tous à poil de manière à optimiser notre plaisir. Nous étions tous les septs totalement à poil, prêt pour une véritable partouze! C'était notre première expérience en la matière et je ne savais plus où regarder. Dans cette espace réduit, autant de jeunes mecs excités, les couilles pleines, c'était un spectacle extra et mémorable.

L'un des deux allemands étaient très entreprenant. Il était grand et son gland était rouge sang. Il sollicita mon cousin pour une pipe, mon cousin ne comprenant ce qu'il voulait, je lui fis le geste imagé d'une fellation, il me sourit et commença à saisir son manche et le fit entrer dans sa bouche, suivi de mouvements de va-et-vient vigoureux et généreux. L'allemand souriait, il était aux anges.

Frédéric, l'autre non sportif du groupe, était un peu grassouillet mais pas trop, il avait de bonnes cuisses poilues. Avec Jacques le sportif bonne gueule, nous lui proposâmes de le prendre tous les deux. Frédéric me suça à fond, il était très motivé, Jacques pendant ce temps, enfila sa grosse bite dans son joli cul rondouillard et offert. Pierre et Éric se faisaient un 69 tendre tout contre la toile de la tente.

La partouze battait son plein lorque nous décidâmes de nous mettre tous ensemble, façon orgie allongé les uns sur les autres dans un festival de bras de jambes et autres membres dont on savait plus à qui correspondait quoi. Un amas de transpiration sensuel et langoureux, de poils léchés, et d'odeur de jeunes mecs. Je suçais, léchais, masturbais, et les autres faisaient de même sans savoir à qui ils faisaient du bien. Le paradis de la chair que cette touze frénétique.

Les premières éjacs jaillirent avec tonus, les peaux impeccables étaient collées par cette semence jeune et délicieuse. On m'enculait à tour de rôle, certains jouirent deux fois, c'était la folie! Je crois qu'après cette partouze, plus jamais je ne regardai un mec comme avant... sans l'imaginer sous l'angle sexuel.

Les deux allemands partirent deux jours après. Nous avons eu droit chacun à de bonnes grosses pelles longues et baveuses. Depuis ce jour, je pense à eux comme d'un premier émoi totalement ennivrant et une référence en la matière.