Camping (5) & Épilogue


Camping (5) & Épilogue
Texte paru le 2007-12-22 par Cem   
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Template-Books.pngSérie : Camping

Toujours assis par terre, je sens que j’ai appuyé le dos sur le jus que j’ai lâché sur le mur. D’autres fois ça m’aurait dégoûté, mais là j’aime bien l’idée de ma peau couverte de sperme. J’attends. J’attends la fin, j’attends qu’ils partent pour sortir. Mais j’attends aussi que ça continue, que ce soit pire, sans être capable pourtant de rien imaginer de plus hard. Sous mes yeux ma queue gluante se ranime.

«Bouge pas, je reviens.» Teddy bascule le loquet de sa cabine et, même si je sais que j’ai été aussi prudent que l’autre fois, mon cœur s’emballe. Je sais que je serais impuissant à affronter son gabarit si je me trouvais face à lui. À poil comme je suis, je ne pourrais même pas tenter la fuite. Du coup je commence à enfiler prudemment mon tee-shirt. Ça me rassure d’entendre l’eau couler dans un lavabo.

J’en suis à me courber pour mettre un pied dans mon bermuda quand la porte de ma cabine s’ouvre à la volée. «Alors, tu t’es bien branlé salope? Je savais bien que tu viendrais!» Les épaules de Teddy ferment tout l’espace devant moi, il me domine de sa taille, j’ai sa bite gonflée et brillante à la hauteur des yeux. Il se jette sur moi, m’attrape par le col et me traîne comme ça hors de ma cabine. Mon dos râpe durement sur le chambranle, la surprise m’empêche de crier. Il me lâche par terre devant mon frère et, comme je veux me relever, il me balance un coup de pied dans le ventre qui me plie en deux. Il me bloque à plat-ventre avec son genou dans mon dos et m’arrache mon tee-shirt. «JULIEN À QUATRE PATTES! ET TOI LE FRANGIN, TU LE BAISES DANS MON JUS, DEVANT MOI!»

Je ne sais pas si c’est de la lâcheté ou de la folie mais j’hésite pas: je me relève et vais planter ma queue qui ne débande plus dans la corolle distendue, boursoufflée et brillante de mon frère. Je sens presque rien, juste le contact mouillé avec le jus de Teddy. Je baise mon frère. Je baise mon frère qui n’a rien demandé. Je viole mon frère qui bande encore. «Allez, plus fort que ça!» et un coup de ceinture sur mes fesses décuple mon ardeur. «Allez les frangins, vous retenez pas, donnez-vous du plaisir! Allez toi, DOSE TON FRÈRE, C’EST JUSTE UN TROU À JUS!» les mots claquent dans ma tête et je me répands dans le cul de Julien en m’effondrant sur son dos.

Aussitôt Teddy me pousse par terre sur le ventre. Il s’agenouille entre mes cuisses, une main fait porter son poids sur le creux de mes reins et ses autres doigts graissés s’enfoncent entre mes fesses. En trois aller-retours, je sens que mon cul cède, qu’il réclame la chair chaude et palpitante de sa bite. «Toi aussi tu veux ta dose! Tu veux ma plombe, p’tite larve?» Teddy s’abat sur moi et mon cul aspire goulûment sa queue. Il s’arrête. «Tu te sens bien, mon dard au fond de tes tripes? Je t’engrosse comme une femelle...» me murmure-t-il dans l’oreille. «Toi, passe moi le Jungle!» réclame-t-il à Julien. Je sens le Nitrite se vaporiser dans l’air. Teddy snife longuement. «Tu sais pas? j’ai l’impression d’avoir le doigt sur la gâchette et que je vais te déchirer tout l’intérieur.» Je sais que j’ai peur, je sais aussi que ma queue durcit davantage contre le carrelage. Il me met le Jungle sous le nez et j’inspire avidement. Très vite je suis complètement gazé, je titube au bord d’un vide voluptueux. Les battements dans ma tête se télescopent avec ceux du cœur de Teddy contre mon dos.

Mes pensées confuses tentent de se concentrer sur l’image de sa queue au milieu de mon ventre. C’est comme au cinéma : la caméra est d’abord sur mon flanc droit, elle montre mon corps submergé par la masse du violeur, elle zoome sur le creux de ma taille, détaille et grossit le grain de la peau brune qui remplit l’écran et, dans un éblouissement, elle la traverse. L’image devient rose sombre, la lumière infuse de l’extérieur, comme au travers des paupières fermées face au soleil, l’objectif divague à la découverte de mon ventre palpitant. On voit la forme en creux sur mes abdos de ma queue comprimée entre le sol et mon ventre. Juste au-dessus, à peine séparée par le muscle mince, la queue du baiseur se devine, superposée à la mienne, dans la transparence un peu laiteuse du colon. La muqueuse l’habille comme une ganse élastique et légère.

La queue qui viole s’anime enfin. Quand elle recule, le tissu libéré se resserre. On voit le gland s’éloigner vers la masse spongieuse de la prostate et s’y lover au passage. Puis la queue disparaît hors champ sur la gauche. La caméra la poursuit en s’immisçant dans l’ampoule rectale, luisante de graisse et des sécrétions séminales, elle court vers les sphincters. Face à elle, le gland du violeur perfore l’anneau culier, explose plein cadre, percute contre la glande réceptive qui s’affaisse et irradie une onde chaude, le méat énorme et béant repousse l’objectif. Dans mes entrailles, on voit la répétition de la pénétration hargneuse de la queue souple et ductile qui fore son terrier. Chaque fois, la muqueuse se rétracte quand le gland se replie, avant de céder à nouveau, en moulant au plus près chaque parcelle du derme tumescent qui semble enfler et s’enflammer un peu plus à chaque intrusion.

Je suis une pute que Teddy baise avec mépris, son corps m’écrase, ses coups de queue me secouent comme pour avancer toujours plus loin dans mon cul. Sa respiration hurle dans mes oreilles. Il décule, se redresse et, forçant sur mes jambes, me bascule sur le dos. «Je veux voir ta petite gueule quand je vais te féconder.» Il soulève mon bassin en plaçant mes genoux sur ses épaules et se plante à nouveau dans mon cul. «J’ai soif Julien, viens là, petite merde! Donne moi ta pisse.» Incrédule, le frangin approche sa queue ramollie par le besoin de se soulager qui le torture. «Doucement et t’arrête dès que je te tape sur la cuisse!» Assez vite, le frangin laisse partir de petites giclées dans la bouche de Teddy qui avale quelques gorgées en plongeant ses yeux dans les miens. Puis il gonfle ses joues de cette pisse, arrête mon frère qui malgré tout fait couler quelques gouttes sur le cou de Teddy et sur mon ventre. Teddy se penche vers moi et me crache cette pisse à la gueule. Il revient vers la queue de mon frère, se remplit à nouveau la bouche et l’approche de la mienne. Je ne sais pas quel sursaut d’orgueil me fait serrer les lèvres. Il se redresse et me fout une claque cinglante. Je résiste encore mais les autres gifles me font admettre que je suis une larve entre ses mains. Il vide sa bouche dans la mienne et j’avale la pisse de mon frère. Il recommence une fois encore. «Finis toi sur sa gueule, Julien!» Une expression timide et cruelle s’affiche sur le visage de mon frère qui vise ma bouche ouverte tandis que j’avale.

Teddy me pistonne le cul. Il l’élargit dans tous les sens. Il laboure mes entrailles pour les porter à vif, les rendre plus perméables à son jus. Je vois enfin monter dans ses yeux plongés dans les miens, l’envie de m’achever que je mendie du regard, hagard au bord de l’abîme. Il tend une main vers ma bouche et forme avec ses doigts un simulacre de pistolet, sa nuque bascule en arrière tandis que sa queue se cale au plus profond de mon cul, alors mon sphincter enregistre les spasmes de sa tige. Son jus m’envahit, imprègne mes chairs et déborde dans ma queue qui se déverse en jets brûlants sur mon ventre.

«Voilà, vous avez eu tous les deux le même baptême maintenant!» dit-il sans se retirer encore. «Viens ici le frangin, plus près... Retourne toi... Voilà, écarte les fesses et tu me rends le jus que t’as pris...» Julien pousse le jus qu’il a conservé dans la main de Teddy qui se marre en déculant, pour aussitôt pousser sa récolte dans mon cul. «À toi de jouir maintenant gamin, tu fais ce que tu veux avec ton frère!»

Julien me regarde en cherchant mon consentement. Je contemple son corps glabre, sa queue nue, énorme de désir. Je lui sourie. Avec encore un peu d’hésitation, il vient poser sa bouche sur la mienne, je le laisse en prendre possession, je le serre dans mes bras, je lui caresse le dos pour le rassurer, je murmure pour nous deux: «Vas-y frangin, laisse-moi te donner tout le plaisir que tu veux. Y'a plus de limites entre nous maintenant, on est vraiment frères de sang et de sperme.» Julien se retourne, il me donne sa queue à lécher en même temps qu’il prend la mienne dans sa bouche. Ça ne dure pas, il me fait me mettre à plat-ventre, fourche ouverte, je sens sa langue recueillir le sperme qui suinte de mon cul, mais très vite il s’allonge sur moi, plonge sa queue dans ces jus mélangés. Il m’embrasse le cou, lèche ma joue et bientôt je sens la contraction de son corps quand il se vide en moi silencieusement.

Teddy se branle doucement, satisfait, en nous regardant. «C’est bien les salopes, vous commencez à avoir de l’imagination. Mais y'a une règle avec moi: on gâche pas le jus! Julien, tu te couches sur le dos bouche ouverte, et toi mets ton cul au dessus de sa gueule...» Je réalise que ça me paraît presque normal. Je sens la langue tendue de Julien sur mon cul qui réclame de partager les doses que j’ai prises. Je m’écoule dans sa bouche, je pousse pour ne rien retenir. «Dommage que tu donnes pas une petite trace de merde à ton frère pour le récompenser!» rigole Teddy. «Pour la peine, c’est lui qui aura le dessert!» Et Teddy, se place au dessus de Julien, le corps tendu, en appuie sur ses orteils et ses mains, vient tasser la gueule de mon frère en faisant quelques pompes. On voit vite qu’il a présumé de ses forces, alors il s’enfonce doucement, profondément dans la bouche du frangin qui se concentre pour tout prendre. On devine que le gland passe la barrière de la luette, que la queue s’essore directement dans l’œsophage.

Épilogue

Après ça, on aurait bien dormi ensemble Julien et moi, mais ça ne l’aurait pas trop fait pour les parents. En revanche, dès le lendemain on a passé l’aprem tous les deux sur ma plage naturiste. Bien sûr, on n’a pas fait que nager...

Je voulais quand même savoir. J’ai demandé à Teddy s’il était séronégatif... Il a juste éclaté de rire: «Tu crois que je vous aurais baisé comme ça si j’avais su que j’étais séropo?» Ça commençait de me rassurer, mais il a ajouté: «Et tu crois que j’aurais pris le risque de me plomber avec vous si je savais que je suis négatif? En fait j’en sais rien et je ne veux pas savoir! Si toi ça t’intéresse, tu fais le test...» J’ai raconté ça à Julien et on s’est dit que c’était trop tard de toute façon.

Le frangin s’est réconcilié avec son pote. Maxime avait réussi son coup et il avait «baisé une craquette». Apparemment, ça ne retirait rien de son envie de jouer aussi avec Julien et moi. Il a voulu venir avec nous sur ma plage. Quand il a vu la peau toute lisse de Julien, ça l’a troublé mais il a tout de suite mis la main pour toucher et ça lui a vachement plu. Il a posé des questions bien sûr et on lui a tout raconté. «Vous vous êtes pris du jus partout alors?» demanda-t-il avec une mine gourmande et excitée. C’est clair qu’il aimait le jus Maxime, mais il aimait aussi les trucs un peu plus hard. C’est lui qui a insisté pour qu’on le rase partout comme Julien. Il aimait bien aussi qu’on lui torde gentiment les tétons et les jeux un peu crades, comme de bouffer le sperme qui sort d’un cul.

Il nous tannait aussi pour savoir si ça serait possible de faire un truc ensemble avec Teddy. Julien et moi, on a d’abord pensé qu’on était bien tous les trois mais un jour, le frangin nous a dit qu’on était invité pour toute la nuit par Teddy et que ça se passerait dans une ferme qui appartient à Jacques, le père de Thomas. Max et Julien raconteraient chacun à leurs parents que chacun d’entre eux passait la nuit avec l’autre... Moi de mon côté, je sortirai avec Thomas.

J’ai retrouvé Thomas à la buvette et j’ai dû attendre avec lui que des clients qui tardaient finissent par se tirer. Le temps de ranger, il était deux heures du mat et on était pas mal en retard. Quand on est arrivé à la ferme de son père, y avait plusieurs voitures dans la cour. Ça m’a fait hésiter et je l’ai dit à Thomas. Je commençais à me demander dans quoi moi, mon frangin et Max, on avait mis les pieds. Thomas m’a fait attendre dans la cuisine et m’a dit qu’il allait prévenir son père. Il s’est éloigné vers une étable à l’autre bout de la cour. Jacques, tout habillé en treillis, est alors venu me chercher.

Il m’a dit qu’il comprenait bien mon hésitation puisque je n’avais pas encore l’habitude. Il m’a expliqué qu’il y avait deux autres garçons aussi «... des beaux petits mecs tout frais...» et pour le moment, six autres amis à lui «bien montés et sévères comme Teddy et moi...» mais qu’il en faudrait d’autres pour nous «donner tout le plaisir, tout le jus» qu’on méritait et «pour jouer avec vos corps tendres et les rendre brulants». Il a précisé en souriant qu’il ne fallait pas que je m’inquiète, que chacun reprendrait sa vie normale le lendemain, avec juste plein de jus dans le cul et la gueule mais «les couilles vides, la prostate essorée», qu’il n’y aurait pas de traces... Il m’a dit avec un clin d’œil que Julien et Max avaient l’air d’aimer... Il m’a proposé un verre bien dosé pour me donner du courage. Même si je pensais que je faisais une connerie, j’ai cédé parce que le frangin et son pote étaient déjà dans cette galère.

À l’entrée de l’étable Jacques m’a fait me foutre à poil. Il m’a mis un collier de cuir avec une chaîne, m’a bandé les yeux et m’a attaché les mains dans le dos... «C’est pour te mettre dans le trip,» m’a-t-il dit doucement. J’ai dû avancer derrière lui tiré par la chaîne sans savoir où je mettais les pieds. Il y avait de la paille sur le sol, ça sentait la sueur et le sperme, il devait y avoir une vidéo de cul parce que les râles que j’entendais venaient surtout d’un haut parleur. Des mains m’ont attrapé et m’ont attaché contre le mur, à genoux, bras au dessus de la tête. Quelqu’un a retiré mon bandeau.

Près de moi, immobilisés de la même façon, il y avait mon frère puis un des jeunes mecs je ne connaissais pas. Ils se faisaient baiser la bouche par des mecs qui se succédaient en les insultant. Sur le mur en vis à vis, dans l’ordre inverse mais debout, l’autre petit mec inconnu, ensuite Thomas et Maxime devant moi. Je découvrais que Thomas était lui aussi complètement rasé. Il avait non seulement des piercings sur les tétons, mais aussi sur le nombril, sur les couilles et même un sur le gland. J’apercevais juste le visage de Max caché derrière les épaules d’un mec en treillis, collé à lui, qui semblait lui pincer les tétons et lui serrer les couilles. Il avait sans doute mal, mais il avait l’air d’aimer ça. Quand le mec s’est écarté, j’ai vu les seins de Maxime percés de deux petits anneaux et un plus gros briller au bas de ses couilles, sous sa queue tellement bandée qu’elle remontait droite sur son ventre.

FIN