Cent pour sang

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Numéro 28

Texte d'archive:


Archivé de: H pour H – Numéro 28
Date de parution originale: c. 1992

Date de publication/archivage: 2018-08-06

Auteur: Marc
Titre: Cent pour sang
Rubrique: Quand on vous aime comme ça...

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Résumé / Intro :

Faire cent bornes pour se faire malmener, c’est plus que de la passion ça ! Marc en est capable, et il vous attend. À vos plumes, bites, chaînes et autres gadgets sanglants.


Je me décide enfin à vous raconter une de mes expériences. J’habite en province, dans une région où il y a peu de monde qui bouge. Alors il m’arrive parfois d’être sur le réseau. Donc ce vendredi-là, seul, chez moi, je compose le numéro du réseau que je connais et dicte ce pseudo : "Petite salope soumise, cherche monsieur, vicieux et dominateur". Puis, j’écoute les autres pseudos plus ou moins évocateurs ou alléchants. Quand le bip m’annonce que j’ai un message. Je me précipite de suite. La voix est un peu cassée et très autoritaire : "Tu es où salope, ton téléphone ?" J’y réponds en donnant mon prénom, mon numéro de téléphone et le nom de mon village. Je rajoute que je suis prêt à obéir.

Peu de temps plus tard, le bip retentit de nouveau. J’écoute, espérant que c’est le même interlocuteur. Il ajoute : "OK ! Alors tu mets des tiags, un jean bien serré, pas de slip, mais si tu as un cockring et un plug tu les porteras dès maintenant !" Et il m’oblige à aller les chercher et à me les poser. Je suis de plus en plus excité, je mets un blouson de cuir, prêt à partir, après qu’il m’a dit : "Tu as cent kilomètres à faire, je t’attends dans une heure trente, tu sonneras à ma porte, les yeux bandés, à genoux sur mon paillasson." Je me prépare au plus vite pour ne pas être en retard, et je monte dans mon véhicule.

Une peur et une grande excitation m’habitent. La route de Toulouse me paraît très courte et j’arrive enfin à l’adresse qu’il m’a donnée. Devant la porte, je me bande les yeux et sonne... La porte s’ouvre, et la voix du téléphone me dit : "À poil salope !" De suite, je retire mon blouson et mon jean et me retrouve à genoux, nu, sur le palier, devant cet homme que je ne connais pas et que je ne vois pas. "Rentre à quatre pattes !" II referme la porte et vérifie que je porte bien mon cockring et mon plug. "Bien salope !" me dit-il en m’envoyant plusieurs claques sur les fesses.

Après, il m’attrape, et je me retrouve très vite bras et jambes en croix, attachés, serrés par chaînes. C’est alors qu’il commence à me taper avec un martinet ou quelque chose de ce genre. "T’aimes ça salope ! Chienne, tu vas obéir et souffrir de plaisir pour ton maître." Je suis très excité et je sens ma verge bander dans mon cockring, qui serre fort la base de mon phallus. C’est alors qu’il décide de m’attacher les couilles, très serrées, puis il reprend son martinet ou son fouet et se remet à me frapper. Je ne peux m’empêcher de gémir. Alors, furieux, il me bâillonne et se remet à me fouetter les cuisses, les fesses, les seins, le dos et les couilles.

Il semble s’amuser à taper au hasard, de sorte que je ne sache où le coup va tomber, et ceci en frappant de plus en plus fort. Il s’arrête soudain, pour me caresser le corps, mais arrivé sur mes seins, il se met à les pincer, les tordre et termine par me poser des pinces. C’est au tour de ma queue et de mes couilles, qu’il tire, tord, gifle en m’insultant. Je ne sais plus où j’ai mal, ou plutôt si je jouis de bonheur. Soudain, tout s’arrête, j’entends des bruits. Je ne sais ce qu’il prépare ou va faire. Je suis à sa merci, la peur me gagne. Soudain, je l’entends qui prend son téléphone et compose un premier numéro. Il appelle plusieurs personnes en leur annonçant qu’il a devant lui un vide-couilles prêt à servir. J’attends... De temps à autre, il vient près de moi me donner quelques coups de fouet ou des coups de genoux dans les couilles.

Soudain, on frappe à la porte. J’entends des voix d’hommes. Je ne sais combien ils sont. De suite, les coups tombent sur mon cul, on me tire sur les pinces à seins. Il me détache, mais simplement pour me faire changer de position. Je me retrouve à plat-ventre sur une table équipée de menottes aux quatre pieds. On me débâillonne et je reçois ma première bite au fond de la bouche. Le type a décidé de me limer bien à fond, même si je dois en étouffer. Pendant ce temps, une autre main s’occupe du plug que j’ai au fond de mes entrailles. Il commence à faire des va-et-vient ainsi que des ronds pour m’ouvrir. Puis il le retire, mais je vais vite avoir le cul de nouveau plein, car je sens qu’un objet énorme s’y enfonce de nouveau. Je suis complètement offert à qui veut, réduit à l’état d’objet sexuel, de poupée gonflable.

Après ces préliminaires musclés, je vais enfin être sodomisé par ces belles bites, qui me liment les fesses depuis une bonne partie de la nuit. Au petit matin, ils m’ont jeté à poil, les yeux bandés, mon jean et mon blouson à la main, sur le palier. Je suis rentré chez moi, crevé, épuisé, le cul plein, heureux avec l’envie que ça recommence vite.

Je lance un appel, s’il y a dans l’Aude un homme, viril, sévère, voulant me connaître, qu’il m’écrive. Je serai votre vide-couilles, votre dévoué et obéissant serviteur.

Marc, 30 ans.