Chaleur humide

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Numéro 131

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 131
Date de parution originale: Août-Septembre 2004

Date de publication/archivage: 2018-01-14

Auteur: Damien
Titre: Chaleur humide
Rubrique: Sexe, risque & aventures

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Bonjour à tous, tout d’abord un grand bravo pour votre magazine. Je trouve ça vraiment bien de pouvoir raconter en long en large et en travers nos expériences les plus insolites. J’aimerais vous raconter comment j’ai eu la meilleure séance de baise alors que j’étais parti avec mes parents faire du camping sur la côte Atlantique. Mes parents sont des fous de camping depuis leur plus jeune âge et forcément, j’ai été initié très très jeune. Depuis, même si j’ai largement dépassé l’âge de partir sans eux en vacances, il m’arrive parfois de m’octroyer des petits moments avec eux.

Nous avions choisi Oléron. Une île bien sympathique et parfaite pour des fous de camping comme nous. Je savais aussi qu’en partant avec mes parents, je me privais de bien des choses : mes parents n’étant pas au courant de mes orientations sexuelles, difficile de leur dire : ce soir je sors avec un garçon, ne m’attendez pas pour dîner. Mais, ce n’est pas bien grave, profiter de ses parents est la motivation première de ces vacances là en l’occurrence. Néanmoins, comme vous allez le voir, ce ne fut pas si calme que ça.

J’avais oublié les douches. Ah les douches du camping. Outre le lot de grosses rombières en bigoudis qui vous font des sourires en sortant des douches, il y a aussi des surprises plus qu’agréables. Et c’est là que j’ai fait la connaissance de Bertrand. Un jeune parisien d’une vingtaine d’années. Il était parti avec ses potes et nous avons sympathisé tout de suite. Oui, oui, sous la douche sans qu’il se passe quoi que ce soit. Il n’aimait pas le camping et il était parti pour faire de la planche à voile et pour faire plaisir à ses copains, il avait accepté l'option « camping », plus économique pour les bourses.

Je le rencontrais tous les soirs à la même heure et nous prenions notre douche ensemble. Je pouvais voir au fur et à mesure de l’avancée du séjour sa peau devenir de plus en plus bronzée et ses muscles de plus en plus saillants. Il était vraiment beau gosse. La veille de son départ, nous avions convenu d’aller prendre un verre après notre douche. Tant pis pour mes parents, il se feront une soirée dominos sans moi. Alors que je me savonnais activement en l’écoutant me raconter sa dernière journée de planche à voile, mon savon glissa et vint se placer par terre à ses pieds. Il ne le vit pas et je lui demandais de bien vouloir me le redonner. « Viens le chercher toi-même » me répondit-il. Je ne savais pas comment réagir et je me penchais en avant pour récupérer ma savonnette quand je me trouvais nez à nez avec sa queue qui se dressait dangereusement. Je me mis à bander aussitôt. Je me redressai. Il approcha son visage du mien et enfourna sa langue dans ma bouche. Je bandais totalement. Nos langues se mêlaient dans notre salive, sa main caressait ta taille. Ses baisers étaient très brutaux et très doux À la fois. Sentir son odeur me rendait fou, et ma queue ne cessait de durcir.

Il prit ma main et la posa sur son torse. Je commençais alors à le caresser, à passer ma main sur ses pectoraux. Le contact était exquis. Ce corps si ferme sous mes doigts était un plaisir dont je ne pouvais me lasser. Lentement, je descendis jusqu’à ses abdominaux, puis enfin sur son sexe. Je sentais ses couilles bien pleines me rouler sous les doigts, sa queue qui bandait. C’était divin.

Je desserrai l’étreinte de sa bouche et j’entrepris de lui lécher le corps en descendant jusqu’à sa bite. Sa queue était superbe, longue et épaisse, qui n’attendait que ma bouche. Son odeur de sexe était délicieuse et m’excitait encore plus. Je commençai à lui lécher les couilles et son corps se cambra de plaisir. Il écarta un peu plus les jambes tout en avançant son bassin vers ma bouche, comme pour que je dévore son entrejambe. Je remontais petit à petit le long de sa queue et ma langue arriva enfin sur son gland. Je lui suçai la queue sur toute sa longueur pendant qu’il faisait des mouvements de va et vient avec son bassin comme pour me baiser le visage. À plusieurs reprises, il sortit sa verge de ma bouche et la passa sur tout mon visage. Elle passait sur mes joues, mon front, mon cou. Je n’avais de cesse de mettre son gland sous mes narines pour en sentir la délicieuse odeur. Puis il renfonçait sa queue dans ma bouche pour que je la lui suce jusqu’au bout.

Après quelques minutes, il se retira et me fit asseoir sur le rebord du lavabo des douches. Il se plaça entre mes jambes et se remit à m’embrasser avec fougue. Pendant ce temps, mes mains passaient sur son torse, son dos, ses fesses incroyablement fermes. Puis il prit en main sa queue encore humide par la salive que j’y avais laissée, et l'enfonça d’une traite dans mon cul qui n’attendait plus que ça. Sans même attendre que je m’habitue à la douleur, il commença des mouvements de va-et-vient très vifs, qui bientôt, me firent chavirer dans l’extase. Il m’enculait tout en m’embrassant, et avec mes mains posées sur ses fesses, je suivais le mouvement de rentre-dedans que son bassin effectuait. À un moment, le mouvement s’accéléra et me fit comprendre qu’il allait bientôt se déverser en moi. Ce fut le moment que je choisis pour éjaculer plusieurs jets puissants sur son torse. Quelques secondes après, je sentis une explosion de sperme bien chaud au fond de mes entrailles qui arracha à son auteur un long râle de plaisir.

On resta comme ça que quelques instants, avec mon sperme qui coulait le long de son corps, avec sa queue enfoncée de tout son long dans mon cul. Il m’embrassa une nouvelle fois et mes mains enlacèrent son dos trempé. Nous sommes ensuite allés boire un verre avec ses potes. C’est la dernière fois que je l’ai revu.

Damien, 31 ans.