Chaud, humide et ouvert

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Numéro 87

Texte d'archive:


Archivé de: Lettres Gay – Numéro 87
Date de parution originale: Mars 1998

Date de publication/archivage: 2013-11-28

Auteur: Dimitri
Titre: Chaud, humide et ouvert
Rubrique: On n'est pas tous des brutes!

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Ce texte a été lu 3933 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)


Je me suis réveillé en pleine nuit, enchâssé contre le corps de ma conquête du soir. De me sentir emboîté contre ce corps chaud, ma bite logée contre ses fesses m’a fait bander en très peu de temps. J'ai essayé de me rendormir, mais je ne pouvais pas: j'avais l'envie de ce mec, envie de lui remplir doucement le boyau de ma bite insatiable. Thomas semblait dormir profondément bercé d'un ronflement léger. Je sentais sa poitrine se soulever paisiblement contre ma main.

J'ai commencé doucement à la caresser. Pendant ce temps, ma bite raide s'était coincée entre les lobes de ses fesses pommées. L'envie me taraudait. Mes doigts se sont attardés sur ses tétons, l'un après l’autre. J’avais vu à quel point hier soir il y était sensible. Thomas s'est mis à gémir dans son sommeil. J'ai cessé ma caresse pour atteindre, plus bas, sa bite endormie. Surprise, il bandait déjà à moitié! Je m'en suis saisi et j'ai serré le manche; ça s'est mis à durcir dans ma paume. C'est à ce moment que Thomas a émergé. D'une voix plaintive, il a demandé:

— Qu’est-ce tu fais...?

— J'ai encore envie de toi, mon biquet, je lui ai murmuré à l'oreille.

D’autres auraient pu me dire d'aller me pogner aux chiottes. Pas lui. Sa sensualité naturelle a pris le dessus tout de suite. Je suis resté lové contre lui, frottant doucement ma queue le long de sa fente, je l’ai caressé tendrement, sans le brusquer. Puis j’ai repris mes attouchements sur ses seins. Thomas s'est mis à ronronner comme un gros matou. Lui aussi s’est mis à onduler, mais très lentement. Il a voulu se retourner vers moi, mais je lui ai demandé de rester ainsi, de se laisser faire, comme dans un rêve. J’ai embrassé sa nuque rasée, y promenant ma langue. Ma main l'a quitté pour aller lui travailler la fente. C’était chaud et humide. Mon index s’est enfoncé sans difficulté, c'était encore ouvert, tendre et souple. Thomas a gémi en chuchotant que c'était bon.

J'ai réussi a attraper un préservatif sur la table de chevet sans trop nous désemboîter. Je l'ai passé, et je me suis enfoncé avec délices dans les profondeurs de ce petit mec. Les soupirs de Thomas m'ont confirmé le plaisir qu'il en éprouvait. J'étais déjà presque au bord de jouir tellement son boyau brûlant me gainait la bite. J'ai recommencé à lui travailler les tétons tout en le limant; je haletais contre sa nuque de petit bidasse. Ce mec était la sensualité incarnée, tout en n'ayant rien à voir avec celle d'une meuf, ses mouvements de bassin suivaient à merveille mes allées et venues dans son cul profond.

Puis j'ai accéléré, je n'en pouvais plus d’attendre. Thomas n'arrêtait pas de geindre: "Vas-y, oui vas-y..." J'ai remplacé sa main alors qu’il se branlait, et je l’ai manipulé deux fois plus vite que le rythme de ma bite dans ses entrailles. J'ai joui enfin, libérant mon sperme en lui, et il a éclaté dans ma main. Nous sommes restés ainsi étroitement collés l’un à l'autre, et nous nous sommes endormis ainsi jusque tard dans la matinée. C'était dimanche...

Dimitri, 32 ans