Chevaliers


Chevaliers
Texte paru le 2017-08-23 par Persea   Drapeau-fr.svg
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Par ce jour trop chaud, je n’avais eu qu’une idée en tête durant toute la journée. Finir à tout prix de forger le fer de cette épée et me plonger dans la Romance afin de me rafraîchir. La chaleur était insupportable à l’extérieur, le feu de la forge à l’intérieur m’évoquait l’enfer et les supplices qu’on peut y subir. Le soleil commençait à peine sa course descendante quand j’eus fini. Mon père serait satisfait, son client aussi. J’avais réussi une belle lame. Mais sans perdre un instant, je me dirigeai vers la Romance, vers la crique que je connaissais si bien, sous les frondaisons.

C’est nu comme à mon habitude que je rentrai dans l’eau fraîche et je m’étendis de tout mon long à quelques mètres de la rive. En cet endroit, mon corps était à peine immergé, l’eau affleurait mon torse, les tensions et les brûlures de ma peau disparaissaient peu à peu. Et je rêvassais en me laissant complètement aller à la quiétude. Je repensais à Marie, la fille du meunier. Belle fille, je lui plaisais et elle avait les plus beaux tétons du pays. Rien qu’à les imaginer, j’en avais la bite durcie comme bois et prête à exploser. Un hennissement et des bruits de sabots me firent me retourner dans l’eau. Une troupe de cavaliers arrivait à la crique. Un étendard inconnu, des visages que je n’avais jamais vus. Les hommes descendirent bruyamment de cheval.

— Nous allons quitter nos armures et nous rafraîchir… Fit l’un d’entre eux. Il semblait être chevalier et parlait avec autorité. Nous continuerons notre chemin plus tard, à la fraîcheur, continua-t-il. Rafraîchissez-vous. Reposez-vous…

Les hommes quittaient leurs armures à grand fracas de métal entrechoqué et de soupirs d’aise.

— Ne manque plus qu’une donzelle aux tétons de rêve et au cul de pouliche pour être le plus heureux des hommes, fit l’un d’eux.

Les autres se mirent à rire et à renchérir : « Aux cuisses accueillantes avec de grosses mamelles bien pleines… », « Avec un beau minou chaud, ouvert et bien humide pour ma bite… », « Le fion et la bouche ouverts pour en recevoir plusieurs en même temps… »

Grossiers que ces hommes et en manque apparemment… Et c’est à ce moment qu’ils m’aperçurent.

— Point de donzelle mais un jeune puceau nu comme un vers en lieu et place, s’exclama l’un des hommes.

Dix hommes nus m’entourèrent et je me redressai immédiatement :

— Messires je vous laisse la place. Je ne vous importunerai pas plus longtemps…

— Reste, ordonna celui qui me semblait être le chef de la troupe. Tu ne nous importunes pas et tu as la peau plus lisse que bien des donzelles. Le cul mieux fait aussi semble-t-il.

Il fixait mes fesses du regard et je me sentis pâlir.

— Un très beau jouvenceau sir Lohrace, confirma l’un des hommes.

Ils se rapprochaient de moi, m’entouraient étroitement en m’ôtant tout espoir de fuite. Je sentais des mains me tripoter et passer dans la raie de mes fesses.

— Messires, laissez-moi partir. Nous vous restaurerons au village et vous pourrez vous y reposer tout votre saoul.

— Pourquoi pas fit le chevalier. Mais après que tu nous ais donné un avant-goût des plaisirs que nous pourrons y trouver, dans ton village…

Les mains se faisaient plus pressantes sur mon corps, mes fesses étaient malmenées et triturées, mon œillet était frotté sans ménagement par des doigts brutaux.

— À genoux, fit le chevalier. Prends ma bite dans ta bouche et applique-toi.

Un homme derrière moi me prit par les cheveux et me força à m’agenouiller devant sir Lohrace en me plaquant le visage sur ses couilles. Sa bite était à moitié bandée avec un filet de mouille qui me coulait sur la joue. La pointe d’une dague ou d’un poignard s’appliqua sur mon cou. « N’oublie pas, sir Lohrace t’a dit de t’appliquer… » Rappela l’homme brutalement. Rouge de honte, j’ouvris la bouche et le chevalier m’enfonça sa bite dans la gorge. Je m’étouffai et les larmes me montèrent aux yeux. La texture en était souple et chaude, le goût et l’odeur assez forts mais pas vraiment déplaisants, je fus surpris de ne pas en être plus écœuré. De même que pour la mouille que je devais déglutir, l’odeur des poils où j’avais le nez, je ne comprenais pas comment je n’éprouvais pas plus de dégoût… Je vis sir Lohrace esquisser un geste au-dessus de moi. L’homme qui me piquait de sa dague me força à relever les hanches et à écarter les cuisses, la bouche toujours pleine de la bite du chevalier. À nouveau des mains me passèrent dans la raie et des doigts s’insinuèrent jusqu’à mon œillet en le perforant d’un coup. Je hurlai. On me cracha dessus et c’est maintenant une bite qui me pénétra le fion d’une forte poussée qui m’enfonça encore plus la queue du chevalier dans la gorge. La douleur était si intense qu’elle me déchirait les entrailles et que je faillis m’évanouir. L’homme qui me déflorait ne bougea pas pendant quelques instants, probablement pour me permettre de reprendre mes esprits. Mais dès qu’il fit mouvoir sa bite en moi, la douleur fusa à nouveau et me fit hurler.

— Le jeune puceau est serré sir, fit l’homme au chevalier. Je vais le préparer pour les autres…

— Prépare-le bien, répondit ce dernier. J’abandonne sa bouche, il s’y prend trop mal. Je viendrai dans son cul plus tard. Si quelqu’un veut profiter de cette bouche inexpérimentée…

Un des hommes remplaça immédiatement sir Lohrace en m’enfonçant sa bite entre les lèvres. Elle sentait vraiment l’urine et avait un goût et une odeur beaucoup plus forts que ceux du chevalier. Pour le coup, j’eus un haut-le-cœur. La douleur dans mes entrailles s’atténuait un peu. Comme si mon cul s’habituait et s’adaptait à la taille et aux mouvements de la queue qui l’occupait. Je sentis la bite de l’homme que je suçais se contracter dans ma bouche et sa semence jaillit en abondantes giclées que je voulus cracher aussitôt. Mais la pointe de la dague s’appuya à nouveau sur mon cou : « On avale, jeune jouvenceau. On ne gâche pas le sperme d’un mâle comme ça… » J’avalai le foutre épais et gluant en ayant du mal à tout déglutir. J’aurais imaginé un goût beaucoup plus fort et écœurant alors que c’était plutôt doux et que je n’en éprouvais pas spécialement de dégoût. J’en fus très surpris. J’en avais presque oublié les coups de rein de l’homme qui me baisait le cul alors que ceux-ci s’accéléraient. Je ne ressentais quasiment plus de douleur mais plutôt une chaleur intense dans le bas-ventre. Je fus obligé d’admettre que cette chaleur était comme une sorte de plaisir et j’en eus honte car j’étais exactement dans la même position qu’une femelle en train de se faire couvrir et j’aurais préféré éprouver encore de la douleur plutôt que du plaisir ! L’homme s’agrippa à mes épaules et je le sentis décharger en moi. Et cette semence chaude qui jaillissait dans mes tréfonds participa à mon plaisir, encore une fois à ma plus grande honte.

Ce fut au tour du chevalier de me couvrir pendant qu’un autre homme m’ordonnait de lui lécher les couilles. Certains se branlaient autour de nous en nous regardant, d’autres s’ébattaient dans l’eau. Sir Lohrace était mieux membré que le précédent. Mais mon conduit était lubrifié et enduit de foutre. Si mon corps me parut nettement plus écartelé que lors de la première pénétration, c’est encore du plaisir que j’éprouvais quand le chevalier se mit à aller et venir en moi. Je priais pour que personne ne s’en rende compte et léchais les testicules velus et odorants que j’avais en face de moi. L’homme me prit par les cheveux, me fit ouvrir la bouche et engouffra sa bite jusque dans la gorge. Je me sentis alors baisé par devant comme par derrière, tous deux me prenant à grand coups de hanches, les reins du chevalier me projetant sur la bite que j’avais en bouche, les coups de cette queue m’empalant encore plus sur celle de sir Lohrace. Ils déchargèrent ensemble et cette fois j’avalais sans rechigner pendant que je sentais pour la deuxième fois une onde chaude et vibrante m’inonder les tréfonds. Je me rendis compte que je bandais comme un âne depuis déjà un bon moment et que je ne m’en étais même pas rendu compte. Ma bite me faisait mal à force de bander… Quand le chevalier se retira de mon corps, il passa devant moi et me présenta sa bite à nettoyer. Je léchai sans difficulté le sperme qui l’engluait, récoltait la dernière goutte qui sortait du gland et passait ma langue dans la touffe de poils du pubis où subsistaient encore des traînées de foutre. Et je jouis moi-même comme jamais je n’avais jouis qu’alors.

— Il y prend goût le puceau, il y prend goût… Constata sir Lohrace.

Je rougis alors qu’une nouvelle bite pénétrait mon cul…L’un des hommes qui se masturbaient en nous regardant. Tous ces hommes étaient tous proches de jouir. Celui-là m’envoya immédiatement son jus chaud et épais au fond du corps, un autre et un autre encore me firent avaler leur sperme et d’autres éjaculèrent sur mon visage, sur le dos ou carrément sur les bites qui m’inondaient déjà ou qui était déjà en moi. Et tous me faisaient lécher et nettoyer le sperme qui gouttait encore du gland ou qui engluait la hampe des queues, des poils pubiens ou des couilles. Je me sentais plein de semence autant au fond de moi que sur moi, je sentais le sperme à plein nez et n’avais que le goût du foutre dans la bouche. Mais c’est un géant qui se présentait devant moi à présent. Un pur géant de près de deux mètres de haut, une poitrine comme un roc et une bite comme un pieu.

— Heureusement que John passe en dernier, ricana un homme. Il va nous l’abîmer le puceau…

Le géant me porta sur le rivage, comme si je ne pesais rien et m’allongea sur le dos en repliant mes cuisses et en les écartant au maximum. La position d’une femelle offerte à son mâle, la honte me reprit à nouveau. L’homme s’allongea entre mes cuisses et présenta son énorme gland devant ma rondelle encore ouverte d’où s’échappait continuellement du sperme. Il poussa mais mon orifice était beaucoup trop étroit pour accepter l’intromission d’un membre pareil. Alors il força violemment et je me sentis déchiré en deux. Jamais de ma vie je n’ai éprouvé une telle douleur à l’intérieur du corps. Le géant avait sa monstrueuse bite entièrement fichée en moi et ne bougeait plus. J’avais tellement mal que j’étais persuadé qu’il m’avait déchiré l’intérieur du corps, perforé les entrailles et que j’étais en sang. Le géant ne bougea pas pendant de longues minutes. La douleur se faisait un peu moins violente et l’homme qui me regardait attentivement s’en aperçut. Il commença à esquisser des mouvements imperceptibles. Si lentement qu’ils ne me faisaient pas plus mal. La bite géante se retira de moi millimètre par millimètre et se réintroduisit de la même manière. Et la douleur continuait à s’estomper. Quand l’homme me pénétra ainsi pour la quatrième fois, ce fut une onde de plaisir qui me tordit le corps. Le géant sourit alors et me fit l’amour. Oui, je ne trouvai pas d’autres mots, il me baisait avec tendresse, m’embrassait les lèvres, était attentif à la moindre de mes attitudes, il me faisait vraiment l’amour. Et moi je gémissais de plaisir, je râlais en l’attirant encore plus profond en moi, je geignais sous ses caresses et j’hurlai du désir de l’avoir en moi encore et encore. Tous les hommes nous entouraient, ébahis. J’entendais leurs commentaires comme dans un rêve : « C’est pas possible, j’y comprends rien… », « Comment peut-on se prendre un truc pareil et en redemander ! », « Ce John, il nous étonnera toujours… », « En fait les gars, on cherchait une pute et on l’a trouvée… », « C’est vrai Francis, elle est même meilleure qu’une pute ! »

Quand John fut à la limite de jouir, il m’embrassa profondément et passionnément puis m’inonda longuement de sa semence. Je percevais les pulsations de sa bite à chaque décharge, et ses giclées de foutre n’arrêtaient pas de fuser au plus profond de moi. À cet instant, je sentis que Marie, la fille aux beaux tétons du meunier était à jamais perdue. Après ce viol, plus rien ne serait jamais comme avant… Le géant pesait de tout son poids sur moi, ses lèvres toujours collées aux miennes et sa langue possédant ma bouche de sa chaleur humide. Le monstre qu’il avait entre les jambes était toujours profondément ancré en moi…

— Eh John, tu serais pas amoureux ? Demanda l’un des hommes qui nous entouraient. Cette question ironique déclencha des ricanements.

Sir Lohrace intervint : « Préparez-vous, nous repartons bientôt… »

Les hommes obéirent aussitôt et John se retira de mon corps. Je ressentis alors comme un grand vide, comme si une partie de moi-même m’était arrachée en même temps qu’il abandonnait mon corps. Je ne pouvais alors rien faire d’autre que rester étendu sur le sable de la crique, les cuisses écartées avec des flots de sperme s’écoulant de mon cul béant.

— Sir Lohrace, que fait-on de lui ? Demanda un des hommes au chevalier.

Avant même que celui-ci ne put répondre, John répondit d’une voix forte et sans appel :

— On l’emmène…

— Tu le veux ? Demanda sir Lohrace. Tu veux continuer à t’amuser avec lui ? Et bien soit. Qu’il ne nous retarde pas… Et qu’il ne nous cause aucun ennui…

John se tourna vers moi et demanda :

— Le veux-tu toi ? Veux-tu partir avec moi ? Veux-tu être à moi ?

— Je le veux… M’entendis-je répondre.

— Alors vite. Lave-toi, habille toi, on part…

Je me lavai, me séchai et m’habillai avec la plus grande hâte. John montait un destrier aussi gigantesque que lui, il m’attendait et me tendit la main pour me faire monter devant lui. Et nous partîmes au trot rejoindre la troupe déjà sur la route. Contre son armure, je sentais le métal me broyer le dos et c’était très inconfortable. Mais John me maintenait fermement entre ses bras et ma décision était prise quoiqu’il puisse m’en coûter.

Ce que je venais de vivre m’avait brisé et changé à jamais. Ma place ne pourrait plus jamais être au village parmi les miens. La honte m’y poursuivrait en permanence, le besoin que j’aurais maintenant d’être baisé et satisfait par des hommes… Par John… Ne pourrait plus me permettre d’y vivre. Je suis donc devenu le compagnon de John. Durant tout le temps que nous avons mis à rejoindre le château de Rocnoir, il m’a pris sous sa protection et a empêché quiconque de me toucher. Les hommes respectaient sa force et sa bravoure. Quelques uns ont tenté de me violer comme au premier jour mais John s’est toujours interposé au bon moment et tous ont fini par comprendre : J’appartenais à John, lui seul avait le droit de poser la main sur moi.

Je pense même pouvoir dire sans honte que je suis devenue la femme de John. Que dire d’autre quand on reçoit entre ses cuisses une bite monstrueuse qui vous baise en vous procurant un plaisir inimaginable et vous laisse le corps rempli de semence aussi souvent qu’il a pu me remplir ? Que dire d’autre quand on a été aimé et honoré comme il m’a aimé et honoré toute sa vie ? Que dire d’autre ?