Chez le Maharajah de Rawalpur


Chez le Maharajah de Rawalpur
Texte paru le 2015-01-24 par Temeraire   Drapeau-fr.svg
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Antécédents:

 
Christophe est un étudiant lillois de 20 ans qui a répondu
à une annonce de l'ambassade du Rawalpur à Paris. Cheveux
châtains, moyennement poilu, yeux marron. Avec une
vingtaine de garçons non circoncis de son âge, il passe
les deux mois d'été chez le Maharajah, pour des services
très particuliers (et très bien payés). Christophe
partage sa chambre avec Nicolas, un gars de Marseille aux
cheveux noirs avec qui il parle de leurs copines et de tout
ce que l'on raconte à son meilleur ami quand on a 20 ans,
c'est à dire tout. Matthieu est un grand blond de la
région parisienne, avec une bite longue et fine, il est peu
poilu, et il partage la chambre de Giovanni, un Italien à
grosse bite.

Après les premières journées au Palais, j'ai finalement compris la passion que le Maharajah avait pour les jeunes hommes européens, pour leurs queues non circoncises, leurs odeurs corporelles (aisselles, torse, glands, anus, pieds), leur sperme tiède et mousseux, leurs exploits sportifs et sexuels. Nous étions tous grands, assez beaux garçons et dotés de prépuces longs, qui couvraient complètement nos gros glands d'hommes jeunes. C'est sur cette base que nous avions été sélectionnés par le médecin de l'ambassade.

Notre groupe de 22 jeunes Français et Italiens était réparti en 11 chambres de deux garçons. Nous avions tous pris l'engagement de ne pas nous masturber lors du séjour, afin que tout notre sperme soit à la disposition du Rajah.

Un groupe d'une trentaine de jeunes soldats du Maharajah nous accompagnaient, ils étaient vêtus soit de leur costume militaire, soit d'un training de sport, soit, quand ils nous accompagnaient dans la piscine ou nous surveillaient sous la douche, d'un maillot de bain.Nous étions réveillés tous les matins à 8 heures par un de ces jeunes soldats, dont la tache était de vérifier que nous n'avions pas émis de sperme durant la nuit. A peine entré dans notre chambre, le soldat nous demandait gentiment de quitter notre lit, et il passait la main sous les drap afin de vérifier l'absence de pollutions nocturnes.  Nous dormions en slip blanc, Nico et moi. Le soldat se mettait ensuite face à nous, baissait notre slip et nous décalottait l'un après l'autre à fond, afin de bien vérifier qu'aucune trace de sperme séché n’était présente dans les replis de nos prépuces, ou dans le slip.

Ces jeunes soldats étaient hétéros bien sur, comme nous, mais leur frustration sexuelle était immense. Ils nous confiaient parfois leur souhait de pouvoir fréquenter des filles librement, ce qui était impossible avant le mariage. La plupart d'entre eux étaient vierges à 20 ou 25 ans. Il arrivait parfois que nous remarquions une érection dans leurs pantalons kaki ou leur training, et, rarement, il est arrivé que le soldat sorte sa bite, et nous demande à Nico et à moi de le soulager. J'étais un peu dégoûté les premières fois, mais je me suis vite habitué à ces queues brunes et  circoncises (circoncision loose and low, càd gland complètement décalotté au repos, mais il restait un peu de peau lâche autour), au gland bien sec et sans aucune odeur. Quelques mouvements de piston avec la main, ou quelques aller-retour dans ma bouche,  et le soldat éjaculait sans un bruit, dans un mouchoir qu'il avait pris soin de sortir de sa poche au moment de juter.

Les vérifications faites, le soldat nous accompagnait à la salle de bain pour la douche collective, ou nous retrouvions les 20 autres gars du groupe.

Nous n'étions jamais seuls, afin d'éviter les tentations de masturbation solitaire, puisqu'une partie du contrat était que nous devions fournir l’intégralité de notre jute au Rajah durant deux mois. Donc, tous les matins, on entrait tous dans la grande salle de bains commune, on se mettait à poil. Les jeunes soldats, 20 à 30 ans en costumes de sport, et en maillot pour ceux qui nous suivaient dans la salle de douches,  nous surveillaient; Nous commencions par les chiottes (une rangée de 8 WC en faïence, sans aucune séparation). Les premiers jours, j'ai trouvé très embarrassant de devoir chier et m'essuyer le cul devant les autres mecs, et puis on s'habitue puisqu'on est tous les mêmes finalement. Rasage, brossage des dents, puis contrôle de la pilosité. Un sous-officier nous inspectait ensuite un à un: cheveux, poils du torse (nous n'en avions pas encore beaucoup), poils sous les aisselles, poils pubiens, et il raccourcissait à la tondeuse tout ce qui lui paraissait trop long.

Pour la douche, il y avait deux scénarios. Soit le sultan souhaitait que nous soyons ultra-propres ce jour là, on devait donc se savonner à fond, toujours sous le regard des militaires (oreilles, raie du cul, décalottage et savonnage du gland et des plis internes du prépuce). Mais parfois, le Rajah souhaitait profiter de notre "odeur d'hommes". Dans ce cas, soit il n'y avait pas de douche du tout, soit nous devions nous savonner partout sauf le gland, dans le cas ou le maitre souhaitait que nous soyons propres partout, mais avec un gland bien odorant, comme le sont les glands des jeunes hommes non circoncis après quelques heures. Dans ce cas, un des militaires nouait un bout de ficelle rouge autour de notre prépuce (nos queues ressemblaient à des saucissons), afin d'être certain que tout notre corps puisse être bien savonné et lavé, sauf nos glands qui conservaient sous le prépuce cette extraordinaire odeur des glands d'hommes jeunes non circoncis, que notre hôte appréciait apparemment tellement!

 

J'ai gardé le souvenir précis d'un de ces jours ou le Maharajah souhaitait profiter au maximum de nos odeurs de bite. Le groupe entier des 22 garçons a été empêché de décalotter durant une semaine entière.Ni decalottage, ni éjaculation durant 7 jours!! Nous n’étions jamais laissés seuls dans ces cas-la, pas une minute, un soldat  passait la nuit dans notre chambre, et nous accompagnait lorsque nous devions pisser ou chier. Les toilettes étaient d'ailleurs communes, sans séparation, de sorte que nous nous étions rapidement habitués à chier devant nos camarades, et à nous torcher le cul en public. Aucune masturbation possible aux chiottes, ni sous la douche, ni dans son lit ...

Le 7eme jour, nous n'en pouvions évidemment  plus, les couilles gonflées au maximum. Nous avons pris notre douche du matin tous ensemble, le prépuce soigneusement ficelé afin d’empêcher que l'eau ou le savon de la douche s'introduise sous la peau. Nous nous sommes tous rasé la barbe, et les infirmiers qui prenaient soin de nous nous ont talqués et parfumés sous les bras, entre les doigts de pieds, derrière les couilles  et dans la raie du cul. Ils nous ont ensuite aides à passer des costumes gris foncé, des chemises blanches  et des cravates. Ce sont donc 22 jeunes cadres de banque qui furent introduits dans le bureau du Rajah, qui travaillait à sa table. Il portait une djellaba blanche, et se leva à notre arrivée.

Le Rajah nous accueillit en souriant, et nous dit "welcome my friends, we are having a short arm inspection!". J'ai appris par la suite que ces"short arm inspections" étaient des examens surprise des pénis des conscrits dans les armées anglosaxonnes il y a 40 ans. Un médecin militaire décalottait les hommes un à un, devant tout le monde, afin de vérifier l’hygiène du soldat mais aussi la présence éventuelle de MST.

Le Prince nous fit aligner, et nou demanda à chacun de sortir notre verge. Quatre soldats de sa garde rapprochée nous surveillaient. Quand les 22 bites non circoncises furent alignées, le sultan nous décalotta un à un. Apres une semaine sans se laver, tous nos glands et les plis de nos prépuces retroussés portaient des traces de fromage de gland, et une forte odeur d'homme en rut envahit la pièce, mélange de poisson, de fromage et de bouc. Le Rajah renifla longuement nos queues, puis lécha longuement nos glands et tous les plis de nos prépuces afin de ne rien perdre de cette précieuse crème de bite d'hommes jeunes, onctueuse et parfumée.

Nous étions toujours dans nos costumes sombres, nous avions tous un peu de sueur sur le front, mais nous regardions fixement devant nous comme on nous l'avait ordonné, sauf un coup d’œil occasionnel afin de comparer nos attributs et notre production de fromage à ceux des copains.

Quand nous fumes tous bien propres, le sultan demanda aux trois premiers garçons du rang de se mettre face à face, et il plaça une grande coupe en cristal devant eux, en leur demandant de se masturber et de projeter leur semence dans la coupe. Sous le regard mi amusé, mi inquiet de leurs copains, les trois premiers jeunes hommes commencèrent à se pistonner la verge, en faisant coulisser leurs prépuces sur leur glands encore humides de la salive de notre hôte. A 20 ans, un mec qui n'a pas juté   depuis une semaine a une érection instantanée et une éjaculation presque immédiate, malgré l'aspect embarrassant de devoir le faire devant d'autres mecs. En 20 minutes, les 22 types avaient craché toute la jute accumulée dans leurs couilles depuis une semaine, et le prince emporta la coupe dans une pièce voisine.

Un peu penaud, nous remîmes nos queues pendantes dans nos pantalons, et nous sommes allés nous doucher.

Une ou deux fois par mois, nous étions chargés de baiser les femmes du harem. Un des jeunes infirmiers de notre âge venait nous chercher dans nos chambres, pour nous conduire à la salle de soin attenante à la chambre du harem. Nous étions en général un groupe de 3 ou 4 mecs. Là, plusieurs jeunes infirmiers nous déshabillaient, nous taillaient les poils d'aisselle et de bite, nous donnaient un bain parfumé  (il y avait 4  ou 5 baignoires parallèles dans la salle), en savonnant à deux reprises la raie du cul, nos glands et la face interne de nos prépuces. Être ainsi manipulés par un garçon de notre âge, nu lui aussi (ils étaient circoncis, et ne bandaient en général pas) était assez désagréable au début, mais nous avons fini par nous y habituer. Ils étaient assez sympas, et rigolaient volontiers avec nous, surtout quand ils voyaient nos grimaces quand ils savonnaient les parties les plus délicates de nos bites: couilles, espace poilu juste derrière les couilles, sillon derrière le gland, méat du gland. En outre, ils s'amusaient beaucoup a triturer nos prépuces et à  les tirer au maximum, pour vérifier le quel d'entre nous avait le prépuce le plus long. La séance de préparation se terminait par un talcage de notre anus, nos aisselles et derrière les couilles.

 

Mathieu, Nico et moi sommes entrés dans une grande chambre, au milieu de laquelle tronait un vaste lit. Sur le lit, trois jeunes femmes étaient allongées, nues, jambes écartées, le bassin légèrement relevé par un coussin de soie rouge posé sous leurs fesses. Elles étaient épilées, la moule entrouverte mais pas baveuse, signe qu'elles n’étaient pas encore bien excitées.

Nous nous sommes mis chacun devant une jeune femme, tous les trois bandes comme des taureaux. Matthieu avait la plus longue queue de nous trois, avec un long prépuce en tétine qui pendouillait à l’extrémité de sa verge même quand il bandait. Nico avait la bite la plus épaisse, avec un gland gros et mauve foncé  comme une prune, qui luisait au coeur de son prépuce totalement retroussé. Quand a moi, entre mes deux copains que j'admirait du coin de l'oeil, mon zizi était bien bande, bien droit et bien dur, avec le prépuce a moitie retrousse sur mon gland mauve et luisant.

Nous etions évidemment les seuls hommes dans le harem, trois femmes plus âgées s'empressaient autour de nous, et ouvrir avec le pouce et l'index la mole des jeunes femmes qui étaient allongées devant nous.. Nous nous sommes introduits lentement, et avons commencé à pistonner les jeunes femmes. Au début, elles etaient un peu sèches, mais leur mouille vint  rapidement faciliter nos aller-retours.

Les vieilles femmes restaient près de nous au début, puis elle s'eloignerent en courant, car le Maharajah venait d entrer.

Il se mis debout derrière chacun d'entre nous à tour de rôle. L'un après l autre, nous avons senti l index du prince s enfoncer dans notre anus, puis nous avons entendu son ordre 'come now, please".

Le Rajah voulait sentir cette contraction des muscle internes des hommes au moment de juter, et nous avons compris en le voyant renifler ses doigts après notre orgasme qu 'il appréciait également beaucoup l odeur de la transpiration qui se dégage à cet endroit précis du corps lors de l'éjaculation. 

A la fin du séjour, deux semaines avant le départ, nous avons tous reçu de la part du prince la proposition de nous faire circoncire, en échange d'une somme rondelette. La lettre spécifiait qu'ainsi, nous rentrerions en Europe, comme de "vrais hommes", mais ceci est pour une prochaine histoire.