Chien chaud


Chien chaud
Texte paru le 1998-09-17 par Fido   Drapeau-qc.svg
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Quand j'avais 16 ans, ma préoccupation principale était le sexe, comme la plupart des gars de mon âge. Comme j'ai toujours été du genre gêné, mes partenaires sexuels étaient moins fréquents que je l'aurais aimé et ma principale relaxation était celle que mes mains habiles me procuraient.

Je m'étais justement installé pour une bonne session de plaisir en solo cette soirée-là. Mon père était parti pour quelques heures et j'avais la maison à moi ; la situation idéale pour prendre soin de moi-même. Je me suis pris une bière dans le frigo et j'ai mis de la musique relaxante. L'anticipation me causait déjà des effets et ma queue commençait déjà à pousser contre la toile de mon jeans.

J'aime bien prendre mon temps dans ces sessions, quand il ne suffit pas de soulager une pression accumulée, et je prends alors le temps de stimuler mon corps entier, graduellement. J'ai commencé à me flatter le torse à travers mon t-shirt, et le tissus a vite fait de mettre mes mamelons au garde-à-vous en se déplaçant. Je suis retourné à ma chambre et me suis assis sur le petit sofa qui s'y trouve. Ma main libre (l'autre tenait la bière) parcourait mon corps, se glissait parfois sous mon t-shirt. Ma peau frissonnait au contact délicat de mes doigts qui parcouraient ma peau, le long de mes bras, mon cou. Comme je ne porte jamais de sous-vêtements sous des jeans, ma queue maintenant bien bandée en soulevait la toile haut et demandait mon attention.

J'ai déposé ma bière presque finie sur la table du côté pour libérer mon autre main. Alors que d'une main glissée sur mon torse j'enlevais mon t-shirt, j'ai commencé à doucement masser mes couilles, laissant tout juste mon avant bras effleurer les 7" de ma queue à travers le denim. Sam, le golden retriever de la famille, devait s'ennuyer seul et est venu me rejoindre dans la chambre. Il a sauté sur le lit et s'y est couché, me regardant avec le regard "vaguement blasé, vaguement curieux" qu'il réserve pour ces moment où, d'un air distant, il semble observer ses compagnons humain en pensant "ils sont fous ces humains".

J'ai toujours été exhibitionniste et l'idée d'un spectateur, tout canin soit-il, me donna une poussée supplémentaire de désir ; ma queue devint encore plus raide et le contact indirect que je lui accordais me fit pousser un petit gémissement de plaisir. L'oreille gauche de Sam se déplaça un peu, et il ouvrit grand un de ses yeux semblant se demander "Bon, qu'est-ce qui se passe, cette fois ?" L'attention de mon spectateur impromptu me fit lui sourire et je lui ai dit "Comme ca t'est voyeur, toi ?"

Il prit mes paroles comme une invitation et sauta du lit pour venir se coucher sur le sofa à coté de moi (un endroit où, normalement, je n'aime pas le voir laisser ses poils) et m'offrit sa tête pour que j'accomplisse mon devoir d'humain : le gratter derrières les oreilles. Pendant ce temps, ma queue commençait à mouiller mes jeans sous l'attention indirecte que mon autre main lui prodiguait, et je les ai détachés pour laisser sortir la barre bien raide qui s'y cachait. Le chien sortit complètement de mon esprit alors que mon corps réclamait maintenant tout mon attention avec insistance.

Ma main gauche flattait et massait maintenant mes pectoraux pendant que ma droite se glissait sous mes couilles pour aller stimuler mon anus. À défaut d'une queue bien chaude pour s'y glisser, je suis bien en mesure de me stimuler agréablement. Mon avant-bras serré contre mes couilles et ma queue bandée à bloc m'excita d'autant plus, et je commençai à me tortiller sur le sofa pour me donner meilleur accès.

Après à peine une minute à me stimuler de cette façon, mes jeans devenaient un obstacle distrayant. Je me les suis presque arrachés tant j'étais excité, et je les ai lancés du bout du pied sur le lit. Mon index de la main droite était maintenant bien planté dans mon anus désireux, et stimulait doucement ma prostate pendant que ma main gauche prodiguait ses délices au reste de mon corps, sans jamais s'attarder sur ma queue pour éviter que j'explose trop vite.

Les yeux fermés et gémissant doucement, je me concentrais sur le plaisir que me procurait ma main qui se glissait sur tout mon corps, mon doigt bien enfoncé dont les stimulations devenaient plus robustes avec mon excitation montante, et la sensation agréable de la langue douce et chaude de Sam sur l'extérieur de ma cuisse gauche !?! J'ai sursauté en réalisant que le chien s'était glissé dans mon plaisir sans même que je ne le réalise, et mon réflexe fut de le repousser doucement de la main gauche. De quoi j'me mèle ? C'est pas le temps de me distraire ! Frustré de ma réaction, Sam sauta du sofa et quitta instantanément mon esprit alors que ma main retourna rapidement à satisfaire les besoins de plus en plus pressants de mon corps.

Je commençais à m'approcher du moment où ma queue deviendrait le centre de mon attention, et ma main s'en rapprochait inexorablement, mais lentement pour maintenir mon plateau d'excitation le plus longtemps possible. C'est ce moment que Sam choisi pour revenir à la charge, en décidant sans avertissement de licher vigoureusement le bas de mes couilles et le tendre et sensible bout de chair entre celles-ci et mon anus. Ma main commença un geste pour repousser le chien que mon excitation grandissante et l'incroyable sensation de plaisir que me donnait la langue chaude imprévue ne me permit jamais de terminer. Ma main retourna à mes pectoraux alors que je me laissais glisser dans les sensations voluptueuse que le chien m'apportait. Sa langue se fit plus entreprenante, et lichait maintenant toute la région, me rendant fou d'excitation. Je me glissai sur le sofa pour lui donner meilleur accès et Sam ne se fit pas prier pour licher ma queue gonflée à bloc et m'envoyer dans un paradis que jamais avant nous avions partagés. Après à peine quelques secondes de son attention dévouée, ma queue explosa en jets de dèche et mes gémissements de plaisir devinrent cris de passion. Sam ne cessa pas de licher, et nettoyait tout le jus que ma queue était capable de lui donner avec passion.

Tout tremblant de plaisir et de passion éveillée, j'ai ouvert mes yeux et me suis rassis droit pour remercier mon ami canin des sensations de plaisir qu'il m'avait accordé. Je l'ai flatté derrière les oreilles, geste qu'il aime tant, et lui dis "C'est pas un joke quand ils disent que le chien est le meilleur ami de l'homme, hein ?". Mon regard toujours empli de désir s'accrocha sur un détail auquel je ne m'attendais pas : sa queue (de mâle, pas de derrière) commençait à pointer et sortir de sa gaine de duvet. "Ca t'a excité aussi, on dirait." Je me suis mis à genoux sur le sol tout contre lui. "Va ben falloir que je te remercie pour ce que tu m'as fait sentir."

J'ai commencé à lui flatter le ventre, puis à effleurer sa queue pour voir sa réaction. Sam devint immobile, langue tombante, et se mit à respirer fort. Sa queue sortit plus de son abri, et commençait à gonfler. "T'as besoin d'une bonne baise, toi, non ?" Les idées s'entrechoquaient dans mon esprit à vive allure. Le désir interdit, mon cul qui hurlait pour se faire planter, le /thrill/ du tabou. Mais finalement, c'est la passion pure qui prit le contrôle, et tout autre considération disparut de mon esprit. Ma main avait cessé de stimuler la queue à Sam dans ma distraction, et celui-ci avait commencé à prendre l'initiative. Il mit une de ses pattes sur mon épaule, et fit des mouvement de va-et-vient sans équivoques. Ma queue était déjà revenue bien bandée, et plus rien ne comptait pour moi que la passion animale qui se cache en nous, êtres de "raison".

J'ai enlevé la patte de Sam de mon épaule et me suis mis à quatre pattes, dos à lui. À peine retourné que Sam lichait mon anus en manque, me faisant gémir de plaisir. J'ai étiré mon bras derrière en me tournant un peu pour prendre une de ses pattes de devant pour la déposer sur mon dos. Il ne se fit pas prier et sauta littéralement sur moi, sa queue cherchant désespérément l'entrée qui le soulagerait. L'os de sa queue donna des coups un peu trop bas et me fit un peu mal mais mon excitation, au contraire, montait. Je le voulais qu'il me prenne, qu'il me plante sa queue bien creux, qu'il me baise comme une bête, sans autre délai.

J'ai pris une main pour le guider à ma rosette, et sa queue naturellement lubrifiée aidée de la salive qu'il m'avait apposé en lichant entra d'un coup. J'ai poussé un cri mi-douleur mi-extase à la violence de son entrée, et il me pris comme je le voulais - avec force et vitesse. À chaque coup qu'il donnait, il pénétrait plus profond, plus creux, et sa queue gonflait à une vitesse qui me surprit. Je savais, intellectuellement, que la base de sa queue gonflerait à la grosseur d'une balle de tennis ; et qu'il serait bloqué en moi jusqu'à assouvi. Mais rien au monde n'aurait pu me préparer à la sensation incroyable du nœud qui gonfla en moi, me remplissant comme jamais je ne l'ai été ! Sam me baisait comme jamais on ne m'a baisé, et le concept à lui seul me fit venir sur le sol, ma queue explosant sans même que je ne l'ai effleurée.

Puis, sans avertissement, Sam vint. Il tremblait de jouissance et avait arrêté ses va-et-vient. Pendant une seconde, je fus désolé de la brévité de la chose, puis je l'ai senti... son nœud gonflé à bloc contre ma prostate commença à faire des pulsations régulières, et sa dèche qui semblait bouillante à se faire pomper en moi. J'ai fermé mes yeux et me mis à gémir d'extase pendant que je me faisais remplir de la semence d'un chien et que ma prostate recevait un massage intensif et incroyable. Pendant quatre, cinq minutes je ne pensais pas, je ne voyais pas, mon univers était la sensation incroyable que Sam me donnait. Ma queue faisait mal tant elle était bandée dure (encore!) et ma main s'y rendit pour la soulager. Un autre orgasme, une autre fois le plancher fut arrosé de ma dèche.

Mon anus s'était contracté sous les vagues de plaisir, et Sam poussa un gémissement rauque que j'espérais de plaisir. J'en ai eu la confirmation quand il a donné une poussée pour planter sa barre encore plus creux en moi, et les pulsations de son nœud semblèrent redoubler de rythme et d'ardeur. Encore une fois ma queue s'était remise au garde-à-vous, sans même avoir eu le temps de ramollir, et de nouveau ma main dansait dessus, me faisant revisiter le paradis.

Puis, à mon grand désaroi, les pulsations finirent, et la queue de Sam se résorbait. Il sorti de moi avec un "plop" audible, et sa dèche coulait le long de mes jambes. Je me suis effondré d'épuisement et de contentement, et je suis resté ainsi pendant presque quinze minutes la respiration haletante, rien d'autre en tête que la baise incroyable qu'on venait de m'accorder.

Le chien est vraiment le meilleur ami de l'homme.