Christian et 'Anny' (2)


Christian et 'Anny' (2)
Texte paru le 2012-12-16 par Marc31   
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Template-Books.pngSérie : Christian et 'Anny'

En revenant il est tout sourire, enfin comme d’habitude. Ses yeux descendent sur mes pieds, il sourit d’un air entendu. Il ne dit rien, mais lorsque je me tends pour prendre ma tasse, je me rappelle que en sortant de la salle de bain, j’ai attrapé ce que je croyais être ma chemise, mais était en fait un chemisier de CS ! Le problème est que c’est bien plus près du corps et mon soutien-gorge se dessine sans équivoque ! Je me redresse vite en espérant que… mais je sens son bras se glisser dans mon dos, il caresse mon soutien-gorge, et je ne peux rien faire que le laisser faire, et puis cela me donne chaud ! Il m’attire contre lui, nos regards se croisent, dieu qu’il est beau !

Ses lèvres se posent sur les miennes et il me roule un patin, qu’est-ce qu'il embrasse bien ! Je comprends CS ! Sa langue se glisse dans ma bouche qui s’ouvre, qui s’offre, il parcourt ma bouche et c’est comme une vipère d’amour qui me prend, j’adore ! Je ferme les yeux de bonheur, je sens ses doigts ouvrir mon chemisier, et caresser mon sous-tif, se glisser dessous et jouer avec mes tout petits seins. Il pince les téton, cela fait un peu mal, mais rien à voir avec le plaisir qu’il me donne, mon souffle se fait court. Son autre main glisse sur mes cuisses, il découvre au travers de mon jean mes jarretelles… Je sens son souffle devenir plus rapide. Et rapide c’est le cas de le dire, je sens un homme d’action, il n’est pas long à ouvrir mon jean et le faire glisser…

Il s’arrête un moment, me regarde devant lui en sous-tif, bas porte-jarretelles… nous nous comprenons très vite. Je vois sa verge, jolie chose en érection, que je prends en bouche. Oh que c’est bon, il mouille déjà beaucoup et je peux apprécier son goût… Je dois lui plaire car il n’est pas long à jouir dans ma bouche, il me prend par le cou pour que je ne parte pas, mais cela est superflu, je veux et je le bois le plus possible jusqu’à la dernière goutte que je lèche sur le bout de son gland. Il a un gout délicieusement parfumé, pas vraiment épicé, mais un rien poivré, j’adore et je me régale.

Il me retourne et je l’aide, j’ai envie de lui, je le veux ! Il se glisse sur mon dos, ses doigts viennent dans mes fesses, il ouvre mon petit trou, glisse un doigt, puis deux, trois… Il glisse et m’ouvre, je suis en transe, je le veux, je suis comme fou, plutôt folle ! Je sens sa verge se coller contre mon trou dilaté et il se glisse en moi, la chose est grosse, mais il me pénètre sans vrai problèmes, et alors… Merveilleux, nous trouvons le rythme sans problème et nous commençons à jouir de façon superbe, je suis à lui et il est mon homme ! Et soudain un bruit, la porte s’est ouverte… nous ne pouvons nous arrêter. Lorsqu'il jouit en moi de trois longs traits chauds et puissants.

— Je vous déranges ?

Cette voix... oui, c’est CS qui nous regarde ! Je suis pétrifié ! Je suis là devant elle, habillé de ses sous-vêtements et son homme est en train de me pénétrer les fesses ! J’essaye de me relever mais Christian est en pleine action, il me ceinture de ses bras et me plaque contre sa verge… Pas le genre à se laisser démonter ! Elle nous regarde encore un peu, elle ne semble pas si choquée que cela.

— Bien je vous laisse terminer. Tu verras, je crois qu’il en est à la seconde fois, c’est la meilleure !

Et elle quitte la pièce, elle nous laisse comme a dit, "terminer"… C’est bien sympa, car elle a raison, c’est la seconde fois qu’il jouit en moi, la première fois fut très bonne, mais alors la seconde ! Après avoir joui en moi une fois, il ne se retire pas, et je sens bientôt sa verge prendre encore plus de volume, dans mon ventre… Comme il a déjà éjaculé, il glisse en moi avec plus de facilité, ses bourses cognent contre mes fesses. Jusqu’où va-t-il aller ? Il me semble que mon ventre est presque plein, je ne peux retenir un râle de bonheur. Il me murmure :

— Oui, jouis ma chérie, crie ton bonheur !

Je sais que CS est à côté mais je me laisse aller à crier de plaisir ! Il éjacule à longs traits et il m’inonde positivement je crois trois jets de son miel, puis il, nous, nous écroulons, heureux, "tués" de plaisir. Je me libère, enfin j’essaye car il a gardé sa verge en moi, elle n’est plus si superbe, mais quand même cela reste un bel engin ! Il le sent, sort de sa "petite mort".

— Non reste j’ai encore envie de toi…

— Mais CS est là, elle est à côté !

— Cela ne semble pas le gêner... et je sens sa bite gonfler, grandir en moi.

Et je ne cherche plus à réfléchir, le plaisir m’envahit, je ne suis qu’une boule de jouissance, j’ai quand même le temps de me dire que c’est un amant extraordinaire, quand je pense à tous ceux qui m’ont "prise" et ont éjaculé, vite fait, bien (mal) fait… Lui il prend le temps de se joindre à mon rythme amoureux et notre plaisir est commun, nous jouissons ensemble, et je ne peux m’empêcher de crier mon plaisir… Là pour le coup, il s’écroule, je ne peux lui en vouloir, quand même trois fois et pas des petites fois ! Je me dégage et je reviens à la réalité : CS ! Que lui dire, ses vêtements, son homme… ?

Je cherche mon jean, mais devant moi CS me tend sa petite jupe écossaise.

— Mets cela plutôt, cela ira mieux avec, mes, tes, dessous. Au fait, évite de faire des taches, mets cela dans ton ‘sexe’- et elle me tend un Tampax… Christian, adore que l’on garde son sperme en soi, autant lui faire plaisir !

Je prends le Tampax, fais glisser le carton dans mon anus et pousse le coton qui se mets bien en place et gonfle presque immédiatement, je dois avoir le ventre bien plein ! Je passe le petit slip de dentelles, la jupette et ferme le chemisier…

— Écoute, je ne sais comment te dire…

— Tu n’as rien à dire, j’ai vu et j’ai compris, mais je m’en doutais depuis longtemps, mes tiroirs fouillés, mes collants qui disparaissaient… Mais parlons de cela dans la cuisine, il en a pour une bonne demie heure à se remettre, tu me l’as tué ! Mais quand même, trois fois, cela n’est pas si fréquent !

Nous allons dans la cuisine, mais par contre, une mini jupe avec des bas… pas évident de ne pas exhiber mes jarretelles ! J’essaye de tirer sur la jupe, mais en vain.

— Allons, tu sais ce que l’on dit, pas la peine de tirer dessus, cela ne la fera pas grandir !

Je prends la tasse de thé qu’elle me tend, le tissu du chemisier se tend dangereusement…

— Par contre mon chemisier, tu vas me l’éclater et j’y tiens, la jupe, les porte-jarretelles et les bas, tu peux les garder, mais le chemisier j’y tiens, tu peux aussi garder le slip. Je n’aime pas trop prêter mes sous vêtements.

J’enlève le chemisier, je suis comme dans un rêve, j’ai du mal à suivre les évènements, tout a été trop vite, trop bien ! Cela doit se voir sur mon visage car elle sourit.

— Allons, ne panique pas, si je suis là c’est que j’ai été rappelée pour prendre un service de nuit, et comme je me doutais que tu mettais mes affaires, non plutôt je savais… j’ai décidé de mettre les choses au clair, maintenant. Je ne me doutais pas que Christian allait te sauter dessus ! Remarque cela m’arrange, j’aime assez peu me faire enculer et lui adore ! Nous allons bien nous entendre ! Mais fais attention, il est moins "cool" qu’il ne le parait !

Christian apparaît à la porte, elle change de sujet et improvise, elle se tourne vers lui :

— Je disais à, au fait je ne peux plus t’appeler Marc, jupe, soutien-gorge, bas… c’est comment ton petit nom de fille ?

Je rougis un peu en disant ‘Anny’… elle sourit.

— Joli, j’aime, cela te va bien. Je disais donc à Anny qu’elle allait devoir avoir ses propres vêtements, regarde ce sous-tif, il te serre et puis tu n’as pas de poitrine du moins en bonnet C, pas aujourd’hui c’est sûr mais demain, je t’aiderai à faire des courses, mais tu verras la vie est chère quand on est une fille…


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