Chuck (03)

Traduction du texte original « Chuck »


Chuck (03)
Texte publié le 2018-10-29. Traduit et adapté par DOMY33380   
Auteur original : Root 1   
Ce texte a été traduit et publié sur l'archive avec l'autorisation expresse de l'auteur original.



Cet auteur vous présente 9 texte(s) et/ou série(s) sur Gai-Éros.
Ce traducteur vous présente 9 texte(s) et/ou série(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 3551 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)
Raconte02.jpg

Novembre
Retrouvez chaque mois, une image issue des archives du site GAI-EROS.ORG.

Laissez voguer votre imagination autour de cette photo et excitez-nous dans vos propres mots! Voyons ce que les auteurs voient dans cette photo, à leur façon!

Raconte3-01.jpg

Décembre

Chaturbate.jpgBFFT.jpg


Template-Books.pngSérie : Chuck


 Récit librement traduit (et complété) de l’anglais et publié sur Nifty par Root 1 sous le titre Chuck.


Chapitre 03 – Chuck, Bobby & Jimmy




RÉCIT DE CHUCK

Mon ancien grenier devenu maintenant une chambre était isolé du reste de la maison et donc de ma famille. Mais pour autant je ne vivais pas en ermite, car je passais du temps avec eux. Pourtant, la première nuit où j’ai été surpris de voir Allan, en éteignant la lumière, j’ai bien vu sa silhouette sombre dans l’encadrement de sa fenêtre. En effet, je m’étais retourné en direction de mon miroir en me décalant légèrement sur la droite.

Au début, c’est un sentiment de peur qui m’avait envahi, car il m’avait quand même regardé me branler. En plus, je ne savais pas combien de fois il s’était assis dans l'obscurité de son grenier, me regardant ainsi lui dévoiler ma vie privée. Ma peur s'est transformée en colère puis en excitation. Car alors que je découvrais ma propre sexualité, j'ai commencé à réaliser que grâce à mon rideau, moi aussi je pouvais me jouer de lui. En effet, je pouvais choisir ce que j’avais envie seulement de lui montrer, comme avec un rideau de scène, que je pouvais fermer à tout moment.

Un soir, je me suis admiré dans la glace comme tout jeune de 16 ans qui découvre son corps. Bobby était là lui aussi. Je me suis déshabillé et debout, nu devant le miroir, je me suis mis à contempler mon corps. J'étais mince et grand. Mon corps avait une obscurité lisse héritée de ma mère. Les muscles étaient là, mais pas assez pour enlever une impression de douceur juvénile. Cette douceur était accentuée par mes beaux poils pubiens qui commençaient à garnir la zone autour de mon pénis.

Contrairement à mon grand frère Jimmy, j'ai été circoncis. C'était une différence que nous avions découverte il y a plusieurs années. Ma bite était pleine, pendante sur mes couilles couvertes de duvet. Je les tenais dans ma main, me retournant et regardant par-dessus mon épaule pour admirer mon cul. J'ai serré mes muscles abdominaux, tout en faisant ressortir mes pectoraux.

J’étais en pleine contemplation, quand soudain j'ai entendu le bruit de quelqu'un qui montait rapidement les escaliers. Un coup sec frappé sur la porte fut immédiatement suivi par son ouverture brutale. Je me suis rapidement éloigné du miroir, mais je n'avais même pas eu le temps de prendre une serviette avant que Jimmy n’entre dans la chambre.


RÉCIT DE BOB

Les jours suivants (voir le chapitre 02), je n’ai pas arrêté de repenser à ce qui s’était passé chez moi. Finalement, je me suis décidé à aller le voir. Dès que les cours ont pris fin, je me suis précipité chez lui, en souhaitant de tout cœur que Chuck soit encore dans sa chambre. En arrivant chez lui, j’ai monté les escaliers à toute vitesse. Malheureusement, j’ai dû attendre quelques minutes avant qu’il ne rentre dans sa chambre. Même complètement habillé, il m'a excité sur-le-champ. Son jean était serré au niveau de ses hanches, et une légère bosse à gauche de sa braguette laissait deviner une magnifique verge. Sa tenue était complétée par un débardeur laissant voir ses épaules, ce qui laissait deviner de magnifiques muscles.

Après être entré dans sa chambre, Chuck s’est alors dirigé vers un miroir dans lequel il a commencé par s’admirer. Puis ses mains se sont déplacées sur son corps tout en commençant à se déshabiller lentement. Se tournant vers moi, il tira le débardeur sur sa tête. Ses chaussures, son jean et son slip suivirent rapidement. Il se tenait là, nu. Je n’en perdais pas une miette, car en le regardant dans le miroir, je pouvais voir son visage, sa poitrine, sa bite, puis ce fut le tour de son dos et de ses fesses bien fermes. Je commençais à sentir mon service trois-pièces s’agiter dans mon slip.

Soudain, Chuck sursauta en regardant sur ma gauche. Son visage s’est allongé un instant, alors qu'il essayait de se déplacer rapidement vers la pile de vêtements à ses pieds. Il regarda une seconde fois et son expression montra un soulagement. Un sourire est venu sur ses lèvres et il commença alors à parler.

Derrière moi, je pouvais voir un deuxième jeune homme apparaître. Ni lui ni Chuck ne semblaient préoccupés par leur tenue. Le deuxième garçon était blond et devait avoir l'âge de Chuck. Il se dirigea vers lui et, sans un autre mot, s'agenouilla face à lui et lui prit la bite dans sa bouche.


RÉCIT DE JIMMY

Alors que je montais les escaliers menant à la chambre mansardée de Chuck, je pouvais entendre sa radio qui diffusait de la musique. Frappant à la porte, je suis entré directement. Chuck se tenait dans la pièce près de la fenêtre complètement nu. En me voyant, il a sursauté de peur, puis il s’est détendu en m'apercevant.

Personnellement, je ne me suis jamais considéré comme homosexuel ou gay. Toutes les fois que Chuck et moi avons joué ensemble, c’était juste des gars jouant avec d’autres gars. Nous ne nous étions jamais embrassés. Nous étions juste arrivés à un stade où des adolescents découvrent leur sexualité. C'était comme quelqu'un en qui j’avais totalement confiance. Ce soir-là, ce fut très différent. La vue de ce magnifique corps fut comme une révélation pour moi. En me rapprochant de lui, je pouvais presque sentir la chaleur venant de sa peau. J’ai commencé à ressentir des sentiments et des choses nouvelles que je n’avais jamais ressenties auparavant. Sa verge était raide et de celle-ci se dégageait un parfum spécial, un parfum enivrant. C'était épicé et familier. J'ai ressenti immédiatement le besoin de lui faire plaisir. Ce besoin de lui donner du plaisir m’a poussé à m’agenouiller et à ce moment, seulement quelques centimètres me séparaient de ce superbe corps. Sa queue molle avait commencé à gonfler. J'ai levé alors le visage à la recherche de ses propres yeux. Ensuite, mes mains ont atteint et ont tenu ses hanches.

J'ai regardé droit devant moi. Je pouvais voir la couleur de sa queue s'assombrir. Sans aucune hésitation, je me suis penché vers elle et je l’ai prise dans ma bouche. Sa douceur veloutée en entrant au contact de ma langue m’a comme rendu fou. Je pouvais la voir grossir et progressivement, prendre du volume, me remplissant la bouche. Je l'ai sucée avec amour. Ma langue a exploré la tête de son pénis en faisant le tour avec délicatesse. Je l’ai ensuite, poussé plus profondément dans ma bouche, libérant ainsi un gémissement que j’entendais pour la première fois, depuis que j’avais pris possession de sa magnifique verge.

J’étais encore en train de m’en occuper lorsque Chuck a soudain sorti sa queue de ma gorge et nos lèvres se sont rapprochées lentement, pour finir dans un tendre baiser. Ses mains, toujours sur ma tête et mon cou, se sont alors déplacées pour me guider à nouveau vers l’objet de son plaisir. Inutile de vous dire que je me suis empressé de reprendre son pieu fièrement dressé, en bouche. J’ai alors déplacé mes mains jusqu’à la base de sa bite et de ses couilles. J’ai commencé alors à la branler. Ses gémissements sont devenus de plus en plus forts et la fellation était rythmée par le mouvement de ses hanches. À un moment, il s’est laissé submerger par son excitation et a accéléré ses mouvements, de plus en plus loin dans ma gorge. Là, j’ai compris qu’il n’allait pas tarder à jouir. Ensuite, il s'est arrêté soudainement. Pendant un moment, aucun d'entre nous n’a bougé, jusqu’à ce que la pièce se remplisse de cris de jouissance. On n’entendait que des "Ahhh, mon Dieu. Ahhh, oui, je vais jouir. Ahhh putain que c’est bon !" Tout son corps s’est mis à frissonner, il s’est tendu en se tenant sur la pointe de ses pieds et m’a tout d’un coup inondé la bouche de son sperme. Il y en avait tellement que j’ai été obligé d’avaler tout ce qui arrivait. Une première pour moi ! Chuck ensuite, s'est reculé et un autre jet s’est répandu sur mon visage. Un autre, lui, a terminé sur mon cou et ma chemise. Puis un autre encore a suivi, glissant le long de sa main et de sa queue.

Instinctivement, j'ai ramené sa queue dans ma bouche et c’est au fond de ma gorge que le dernier jet atterrit. Pas besoin de vous dire que comme la première fois, j’ai tout avalé, car je ne voulais pas en perdre une miette. Les bras de Chuck se sont enroulés autour de mes épaules me rapprochant de son corps. Nous sommes restés ainsi quelques minutes. La voix de Chuck répétant continuellement mon nom.