Cinema marc


Cinema marc
Texte paru le 2022-05-06 par Marc31   Drapeau-fr.svg
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Cinéma..

J’avais juste seize ans et je profitais de mon anniversaire, pour aller au cinéma. Le cinéma X de mon quartier. Vu mon âge, les films projetés, n’étaient pas pornographiques. Mais je pouvais me glisser parfois lors de ‘vrais films…’

Le spectacle n’était pas que sur l’écran, les rangs du fond étaient disons ‘animés’ des bruits, des râles….

Je n’osais pas y aller…trop timide… Et pourtant j’assumais un de mes fantasmes. J’avais volé à ma sœur un soutien-gorge et une petite culotte de dentelle, et avant le début de la séance, je me glissais dans les toilettes des hommes, je m’enfermais dans une cabine et je me changeais.. Ce n’était pas facile, la cellule était fort exigüe et je me cognais souvent aux parois.

Un jour, alors que je venais juste de m’habiller selon mes rêves, la porte s’ouvrit ! J’avais du mal la fermer... Un homme, un arabe se tenait juste devant moi et vit le tableau, moi en sous vêtements féminins, assis sur la cuvette et lui la braguette déjà ouverte sur sa verge en érection…

J’ai appris plus tard, qu’il se doutait de ce que je faisais, je ne sais quoi et il avait bloqué la gâche pour pouvoir entrer et me surprendre.

Il ne dit pas un mot, s’avança et colla sa bite contre mon visage, sans réfléchir, j’ouvris grand ma bouche et je fis ce que j’avais vu faire à l’écran. Ma première fellation… Ce fut une découverte merveilleuse, je suppose que manquant d’expérience, ce dut être piteux et maladroit, mais, il me tenait par la tête et je pris ma première leçon… Enfin ma première.

Il m’éjacula en bouche et je du apprendre à respirer, à avaler. Heureusement que j’apprends vite car, l’homme laissa sa place à quatre autres verges. Je découvris ce jour là que deux verges ne se ressemblent pas, ni par la taille, ni, par le parfum du sperme. Je ne ressentais aucune géne, ni aucune honte, je faisais enfin, ce dont je rêvais depuis si longtemps. Et tant mieux, si découvrait l’amour dans des toilettes puantes, ou plutôt tans mieux, j’adorais me comporter en ‘pute’, me sentir avilie… Mon visage était couvert de sperme, je n’avais pas pu tout avaler, je savais que je ‘puais’ l’amour et tant mieux ! J’étais là, assis sur une cuvette de WC, la porte grande ouverte et tout ces hommes qui avaient jouis dans moi, me regardaient en souriant..

La sonnette retentit, la séance reprenait, ils sortirent tous, enfin sauf un, un homme bronzé, surement un algérien, qui m’ordonna de me lever, oui ordonna, il avait un ton sec qui ne laissait aucun doute sur sa détermination, et d’ailleurs, comme j’hésitais il me saisit par mes cheveux longs et me gifla violement ! Alors j’obéis et me mis devant lui, juste habillé d’une petite culotte de dentelle et d’un soutien-gorge… Il me jeta au sol, j’évitais de peu le mur des urinoirs la cuvette était pleine d’urine nauséabonde, une horreur, mais curieusement cela ne me répugnait pas… En fait, je n’eus pas le temps d’y penser, il m’arracha ma culotte, me mis à quatre pattes, enduisit mes fesses d’un liquide froid et me pénétra d’un coup et sans douceur ! La douleur fut horrible, j’eus l’impression d’être déchiré, je criais de douleur, mais il n’en tient pas compte, il me pénétra jusqu’à ce que je sente ses couilles se coller contre mes fesses ! Il commença à aller et venir en moi et je ne sentais plus la douleur, bien au contraire, même lorsque il se retira presque entièrement, la pénétration qui suivie fut à peine douloureuse, j’avais compris que je devais m’ouvrir les fesses au maximum pour accueillir cette verge qui vivait en moi… Il me tenait fermement par les hanches, et il m’apprit à donner de la jouissance à l’homme qui me dominait…

Je crois que j’étais doué…. Je n’eus pas à me forcer, pour pousser les petits cris qui donnent de la ‘vigueur’ aux hommes…

Je ne sentis pas le temps passer, il avait un membre… J’étais domptée et soumise ; Il fallut que reviennent quelques hommes, dans les toilettes pour qu’il se vide en moi. Je m’croulais et je ne sus pas réagir, la tête plongea dans l’urine qui stagnait devant moi ! Une horreur, mais pas tant que cela, c’était curieux, mais pas mauvais et j’odoras cette sensation d’être ‘une pute’… Une ‘salope’… C’était bien ce que j’étais car en me voyant fesses en l’air, offerte et venant d’être ‘enc…’ le visage trempant dans l’urine, trois autres hommes vinrent en moi et se vidèrent.. ; Non sans que celui qui est désormais ‘mon Maître’ ne les autorise. J’entendis des bruits de billets… Il me vendait ! Mais cela ajouta à mon plaisir, j’avais envie d’aller de plus en plus bas dans la déchéance…

Mais il était tard, il fallait que je rentre… Je me rinçais sommairement au lavabo et il me dit de venir jeudi prochain, juste avant la séance... Il glissa quelques billets dans mon soutien-gorge… Je fouillais et découvrit cent francs, je n’avais jamais été aussi riche ! Le retour à la maison, à la réalité fut un peu pénible et triste, je devais redevenir, le gentil garçon obéissant, celui que Papa traitait de ‘PD’, s’il avait su….

Je me posais des questions, une fois seul et les jours qui suivirent… Je faisais n’importe quoi ! Bien sur, il y avait le plaisir que j’avais pris et surtout tout cet argent si facilement gagné.. Et il y eu un événement, bientôt dans la cours de récréation des photos pornographiques se mirent à circuler, rien de bien neuf, sauf que je me reconnaissais… pas vraiment mon visage, heureusement, mais le décor ; mes ‘habits’… Comment était ce possible ? Je ne voyais d’autres possibles qu’un comparse, une caméra ? J’étais ‘mal’, et cela ne s’arrangea pas lorsque en sortant du collège un homme vint m’aborder, c’était lui, l’homme de l’autre jour !

Il sortit de sa poche, une série de phots de moi, et là on voyait bien mon visage, en train de sucer des verges, de me faire pénétrer et même la tête dans le ruisseau de pisse…

- Je t’attends à quatorze heure jeudi, ou alors tu préfères que toutes tes photos circulent ?

J’étais sonné, choqué et je ne pus que murmurer :

- Oui, Monsieur.

- Plus fort ! Et c’est Oui Maître désormais !

- Oui, Maître.

J’étais piégé, et surtout qu'avant de me quitter, il m’avait embrassé à pleine bouche, à la vue de tout le monde ! Et j’avais répondu, à son baiser…. J’avais celé mon accord ! et je devinais que les autres élèves nous avaient vus, ma vie allait devenir compliqué à l’école… En fait je n’y allais plus, j’avais plus de seize ans et depuis que maman était partie, papa buvait vraiment beaucoup et me laissait une paix royale, il ne me demandait juste que de tenir la maison.

Je fus au rendez vous ce jeudi, mais mon ‘Maître’ ne me fit pas entrer au cinéma, il m’entraina dans une chambre, au dessus d’un restaurant ‘couscous’. Il m’ordonna de me déshabiller, j’avais mis mes sous-vêtements féminins, et cela le fit rire, il me dit d’aller prendre un bain et de me raser intégralement le corps. C’était la première fois et cela me troubla, d’être plus que nu ! En me regardant ainsi, j’eus une érection, ce qui fit sourire l’homme qui me tendit d’autres sous-vêtements féminins, mais beaucoup plus sexe, un ensemble rouge et noir et avec bas et porte jarretelle !

J’adorais les passer et m’admirer, cela faisait un peu ‘pute’, comme dans les revues et les films que j’avais vus… Je dus essayer de me maquiller, le résultat fut approximatif et n’arrangeait pas mon allure vulgaire, une perruque d’un blond violent, et des talons avec lesquels j’eus du mal à marcher… et enfin une espèce de robe, bien trop courte avec laquelle à chaque pas je montrais mes jarretelles ! Le résultat était bien ‘trop’ je ressemblais à une catin de bas étage ! Je n’eus pas le temps, ni l’envie de protester je devais retourner dans la chambre et recevoir mon premier client… Mon premier client ? Je n’avais pas que l’air d’une prostituée, je devais en être une !

Comme je semblais hésiter, l’homme saisit une cravache et me cingla violement les fesses, les cuisses. Alors les larmes aux yeux, j’allais vers ma honte… Ce premier contact, fut hésitant, je ne savais comment me comporter, comment faire. Mais Ce fut somme toute assez ‘classique’, je n’eus qu’à me souvenir des choses , des pratique que j’avais déjà vu , en photos ou autres… L’homme, un grand et gros marocain, troussa ma robe, me poussa sur le lit et me pénétra sans douceur. J’eus bien sur un peu mal, mais cela ne dura pas et je dois avouer que j’aimais sentir une verge dans mon ventre et s’y vider… J’étais vraiment, une …

Avant mon deuxième client, mon Maître m’explique les régles de base de toute bonne ‘passe’.

Pas de robe, un peignoir suffisait, je ne devais pas perdre de temps ! Je devais libérer la verge du client et la laver à l’eau du robinet. Je devais le masturber, le prendre en main, puis en bouche, mais sans en faire trop, le client veut surtout jouir dans mon ventre, sentir qu’il me domine, c’est lui l’homme qui commande et qui fait jouir, la S….pe qui s’offrait à lui .Je devais pousser des petits de jouissance et lui dire après qu’il était un homme, un vrai….

Le ‘Maître’ m’expliqua qu’il surveillait toute la scène par vidéo, pour me surveiller, mais aussi pour me protéger en cas d’agression. Il me donna aussi trois coups de cravaches sur les fesses et les cuisses. Pour me motiver ? Je compris par la suite que c’était pour me marquer, bien faire comprendre au client, que je n’étais qu’un objet , une ‘fille’ soumise…

L’après midi passa vite, je n’eus pas le temps de m’ennuyer, huit hommes se succédèrent dans mon ventre et deux dans ma bouche….

Mon ‘Maître’ semblait content de moi, j’apprenais vite, j’avais vraiment une âme de ‘salope’, une bonne pute..

Et c’était vrai, bien sur, sur la fin, j’étais un peu fatiguée, mais qu’est ce que j’aimais cela, être traitée comme n’importe quoi, insultée, baisée sans douceur…

J’étais vraiment une sale petite pute travestie. Et n’en avais pas honte. Surtout lorsqu’il donna cinq cent francs, , ‘ma part’ , un tiers des passes ; J’étais riche et j’avais pris mon plaisir dans ma déchéance… Il me dit de passer ma robe, il m’offrait un thé et allait me présenter au patron du bar. Il était normal que celui-ci fasse la connaissance de sa nouvelle pensionnaire...

Boire un thé, oui, mais habillée ainsi, à peine assise, je dévoilais haut mes jarretelles, voir la peau nue tout en haut. Après ce que je venais de vivre, je n’éprouvais aucune honte, je dois dire que j’y trouvais un certain plaisir exhibitionniste… Sentir le regard des hommes attablés, qui me regardait comme ce que j’étais… Deux se levèrent même et parlèrent à mon Maitre. Je remontais dans la chambre et je dus les satisfaire.

Me déshabiller, me changer, me démaquiller pour rentrer à la maison, il me dit de garder mes sous-vêtements, comme cela je serais préte plus rapidement demain.

Demain ? Et oui, il savait que je n’allais plus à l’école et que je devais ‘travailler’ tout les jours… Je n’eus, ni la force, ni l’envie de protester, la cravache, et puis je n’avais été aussi riche en prenant du plaisir, car j’avais pris du plaisir, non seulement physiquement, j’adorais sucer une verge inconnue, me faire pénétrer, mais aussi jouir de ma déchéance. J’étais folle, j’aimais n’être plus rien qu’un morceau de chair dans lequel des hommes se vidaient !

Il était tard, naturellement papa dormait, assommé par son alcool… Une douche, je me sentais sale et puis finir de me démaquiller, puis je sombrais dans le sommeil.

Le lendemain en m’occupant de la maison, je ne cessais de penser à la soirée de hier et celle à venir. Papa me regardait d’une façon étrange. Je compris que à force de me faire pénétrer les fesses, je marchais en tournant des hanches, c’était plus fort que moi, je me sentais devenir femme…

Dés deux heures j’étais devant le restaurant, le patron me donna la clef et lorsque mon ‘Maître’ arriva, j’étais déjà prête et même mieux maquillée que la veille, j’apprenais vite… Je n’eus que cinq clients, sur rdv…

Je fis mon métier avec un zèle louable, je prenais plaisir à faire jouir les hommes, pour la plupart des arabes, du moyen orient. Plus de honte, je faisais juste mon métier… J’aurais pu être libre à huit heure, mais je fis un passage en salle, et je fus assez fière de pouvoir ‘faire monter’ trois autres clients… Dont deux de la veille, qui semblaient avoir apprécié ma prestation. Mes premiers habitués… Je ne gagnais que quatre cent francs, mais c’était déjà beaucoup pour un gamin de seize ans…

Papa était encore debout et je dus me glisser dans la salle de bain, pour me rendre ‘présentable’, il ne posa pas de questions, ni sur mon heure d’arrivée, ni sur le frigo, remplis de nourriture.. J’avais fait des courses le matin. Mais j’étais encore en tenue… Quant il ouvrit la porte, il était nu et il bandait…Il se caressait doucement, j’étais en sous –vêtements sexy. Il me regardait en souriant… Alors j’ai compris, je me suis mis à genoux et j’ai pris son sexe en bouche. Il bandait merveilleusement ! Et j’adore sucer, et savoir que c’était celui de papa.. Alors j’y ai mis tout ce que j’avais appris, tout ce que j’aimais… Trop peut être, car il grossit trop vite dans ma bouche, je n’eus pas le temps de le libérer, et il me jouit deux long traits sur mon visage…. Il me regarda pendant que je léchais mon visage avec ma langue… Avec son doigt, il récupéra et me dit son doigt en bouche.

- T’es une salope, je le savais, maintenant tu seras ma femme, viens au lit !

Lavotte rapide, le sperme sur l’eyes liner… Très efficace, et pourtant du water prof… et je le rejoins au lit. Nu je ne sais pas... si je dois, c’est mon père quand même : Mais je fais, il me prend dans ses bras, je suis bien et on s’endort. Il est tout doux, un peu de ventre, des poils partout et surtout il ne sent pas les épices orientales, comme la plupart de mes clients. Cela change agréablement.

Et ce réveil, le premier de nombreux autres, j’étais couché sur le coté, je sens une verge se coller contre mes fesses, j’ai un peu peur, je n’ai mis de lubrifiant… Mais son gland est couvert de mouille et je suis bien ouverte, depuis le temps… Par reflex, je me ressers un peu, les hommes adorent ‘forcer le passage’… Il me saisit par les hanches et pénètre d’un coup en me traitant de ‘S.., de petite pute’ le vocabulaire habituel dans ce genre de situation. Il est un peu brutal, mais cela ne me dérange pas, j’aime bien aucontraire cela fait parti du jeu. Il doit avoir l’impression de me violer, de me soumettre. Je connais…

Une fois en moi, je devine son rythme et je l’accompagne en tournant des reins. Il apprécie vraiment, surtout que je fais bien les choses, lorsque je sens sa verge trop grossir dans mon ventre, je m’arrête et il ne jouit pas encore cette fois là, quant il le fait dix bonnes minutes plus tard, c’est en m’écrasant de tout son poids et vraiment beaucoup trois jets, je crois ; Au moins il avait envie et j’ai su bien ‘travailler’. Gentil début de journée, j’aime bien me faire prendre, mais le matin au réveil et avec papa.. c’est encore mieux. Au fait, comment dois je , l’appeler ? Papa ? Bof, un peu.. C’est mon amant tout de même ! Va pour mon chéri, le mot passe partout !

Je me léve, un tour à la salle de bain, j’ai horreur de sentir le sperme de l’homme couler entre mes cuisses ! J’attrape mon jeans et lui apporte le café au lit,comme d’habitude.

- Qu’est ce que tu fais en pantalon ! J’ai horreur des femmes en mec ! Va mettre une robe, tu es ma femme désormais !

Il ne plaisantait pas hier soir, il veut que je sois sa ‘femme’ !

Maintenant je préfère, à force de vivre, travailler en ‘fille’, c’est la tenue que je préfère, c’est en robe que je me sent ‘Moi’. Va pour une petite robe de ma sœur, toute mignonne, un peu courte, mais je connais les hommes… Et je m’occupe du ménage, en me disant que au moins, je n’aurais plus à me cacher, me voilà ‘femme au foyer’. Cela a bien des avantages, au moins je peux, me préparer, me maquiller, me coiffer en prenant mon temps.

J’ai un rdv à treize heure avec un client régulier, le pharmacien.. Je n’aurais pas à passer par ma chambre à l’hôtel. Mais je n’ai pour y aller, question tenue de travail, que ma petite robe sexy de hier soir, et comme les bas sont obligatoires… En me voyant prête à partir, toute prête, toute sexy, Papa retire son jogging, il bande monstrueusement ! Les hommes adorent les putes.. Je n’ai pas vraiment le temps de me faire prendre alors je m’agenouille et je le suce en prenant garde de ne pas me salir ! Heureusement que j’ai l’entrainement, car il a repris une belle vigueur, je peux juste tout avaler sans rien laisser s’échapper de ma bouche. C’est en ayant le gout de son sperme que je rejoins mon premier rdv du jour. Si je me rappelle bien, ce fut une bonne journée, j’ai fait douze passes. Plus papa…., mais cela ne compte pas, c’est pour le plaisir…

Et puis maintenant, je suis la ‘femme’ de papa, de bons débuts de journée, il lui arrive de me prendre même vers milieu matinée… j’aime bien, cela me ‘rode’ pour la suite… et on a trouvé un bon rythme amoureux, il ne me baise plus, il me fait l’amour, comme à Sa femme que je suis devenue. Comme tout les hommes que je rencontre, toujours le même problème, pour lui, pour eux je suis une ‘pédale’ une trav ou ils pensent faire l’amour avec une femme ?

(et là, c’et l’auteur du texte qui parle ; C’est toujours la question… m’en fous un peu.)

Bientôt deux ans et quelques que je travaille, je ne suis plus liée trop à Farid, mon ‘Maitre’ je lui donne quatre à cinq heure tout les jours, il me laisse la moitié. Je me suis arrangée avec Hamed, je patron du bar, il me laisse travailler et ne prends que un quart… Bon, il faut que le suce sous le bar, son fantasme, mais une pipe de plus ou de moins… et puis c’est amusant !

Plus mes clients ‘à moi ‘… mes ‘réguliers’ …

On n’a plus de problèmes financiers à la maison, j’ai acheté l’appartement, plus de dette et je suis en train d’acheter deux autres appartements dans le quartier. Je pense les louer à des ‘filles’.