Clandestin sur le "Titanic" (3) 13 avril 1912


Clandestin sur le "Titanic" (3) 13 avril 1912
Texte paru le 2012-04-18 par Suceurfou   Drapeau-fr.svg
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Charles et Richard Williams

Le commandant Smith m'informa que pour payer mon voyage je devais satisfaire les désirs les plus obscurs des passagers prestigieux. Ces hommes riches et souvent célèbres, en plein Océan Atlantique, si loin de chez eux, sur ce bâteau maudit, oubliaient toutes les conventions et leur respectablité pour ne plus penser qu'à leur bon plaisir. Leur raison comme endormie, ils se laissaient mener par leur bite et ils n'avaient plus aucun tabou. Malheureusement pour moi. Qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse a chanté Alfred. (Au fait, il te dit bonjour !) Il avait raison. Mon cul peut le confirmer... Après huit officiers, le président de la White Star et l'architecte du Titanic, ma carrière de vide-couilles continuait... Dix hommes m'étaient passés dessus en deux jours, cela fait beaucoup pour un hétérosexuel revendiqué et militant...

Mon premier "client" était un sportif, un tennisman. Charles Duane Williams-White[1] m'attendait en peignoir dans sa suite. Sans même me saluer, il m'ordonna de le sucer. J'enfournai dans ma bouche sa bite molle et la fis rapidement durcir. Je ne pus m'empêcher d'être fier de moi. J'avais fait des progès... Même si je suis pas un inverti, j'ai le goût du travail bien fait. Tout à coup, un beau jeune homme entra.

— Père, que faîtes-vous ?

— Voyons, Richard[2], tu ne devines vraiment pas ? Tu as des yeux, mon garçon...

— Mais nous sommes anglais ! Cela ne se fait pas...

— Ne dis pas de bêtises, fais donc confiance à ton vieux père ! Je sais mieux que toi ce qui est bon. C'est le seul privilège de l'âge, tu peux me croire... Toi, le petit français, suce mon fils !

Richard fit mine de reculer, mais juste pour la forme. Le fils était un athlète de mon âge, j'avais plus envie de le sucer que son père. Une bosse déformait déjà son pantalon. Je le baissai et le pompai, le coeur et la bouche à l'ouvrage.

— Félicitations, fiston ! Tu es bien doté ! C'est de famille, regarde ma queue...

— Oh, père, tout ceci est si troublant !

— Tu as vu comme elle est dure ? Touche la, Richard !

Le fils n'osait pas masturber son père, aussi Williams-White prit-il la main de son héritier et la déposa sur son braquemard. Le jeune homme rougit mais se mit au travail. Ensuite le père me demanda de le sucer en même temps que son fils. Leurs bites se touchaient et se diputaient les faveurs de ma langue. Parfois, je prenais les deux glands en même temps. Quels pervers ces Anglais ! Le fils, d'abord réservé, se déchaînait. Son père n'eut pas grand mal à le persuader de m'enculer.

— Vous êtes sûr que c'est bien, père ?

— Bien sûr ! Tout ce qui est bon est bien... Tout le monde le sait.

Encore une bite dans mon cul ! Elle entra sans trop forcer et je bandai aussitôt. Je ressentis rapidement la vigueur de mon jeune amant. Ah, il ne m'épargnait pas, le bougre ! Et j'aimais ça... Il était si occupé par son plaisir qu'il ne se rendit pas compte que son père était passé derrière lui. Avant qu'il n'imaginât le danger, son père pressa sa grosse pine sur sa rondelle vierge.

— Non, père ! S'il vous plaît ! Je vous en prie ! Je vous laisse ma place dans le cul du Français si vous avez des envies sodomites...

— Non, c'est toi que je veux ! Je n'ai pas fait un aussi beau fils pour ne pas en profiter...

Trop tard, son père s'enfonça violemment. Le fils cria. Je compatis à sa douleur en me rappelant mes premiers viols. Les cris furent remplacés par des pleurs. Il était bloqué entre son père et moi et ne put se libérer malgré tous ses efforts.

— S'il vous plaît, père ! J'ai si mal...

— Prends-la comme un homme !

Cependant, contrairement à ce que je prévoyais, Richard ne débanda pas. Au contraire, il continuait à me ramoner et me juta des torrents de foutre dans le cul. Son père lui fit la même chose. Les deux hommes se retirèrent lentement et je dus nettoyer leurs tiges pendant qu'ils se roulaient une pelle magistrale.

— Je t'aime, papa...

— Moi aussi. Tu es le meilleur des fils...

Williams-White me raccompagna à la porte et me donna discrètement une belle pièce en argent.

— Merci, petite pute... Je brûlais de baiser mon fils depuis des années... Tu m'en as fourni l'occasion. Tu mérites un bon pourboire. Bon, j'y vais, j'ai encore envie de son cul !

En effet, il bandait déjà à nouveau et plaça d'autorité son fils sur le dos pour une nouvelle baise... Richard écartait les jambes en rougissant. Il glissa un coussin sous ses fesses pour être à la bonne hauteur. Lui aussi apprend vite. Touchant tableau d'amour paternel et filial... Quelle famille !

Major Archibald Butt[3]

Archibald Butt est le conseiller militaire du président Taft[4]. Un homme important et imposant. Il m'accueillit vêtu de son bel uniforme. Son air sévère me mit mal à l'aise. La voix grave, les sourcils froncés, il me lança :

— Que fait-on aux méchants ?

Drôle d'entrée en matière... Parlait-il de moi ?

— On les punit, Major !

— J'ai été très vilain ! Vous devez me punir, Maître !

Quelle surprise ! Quel retournement de situation ! Ce militaire sévère et dominateur était en fait un masochiste ! Je ne me sentais pas l'âme d'un sadique, mais tout compte fait, autant domminer qu'être dominé. Mon cul va se reposer un peu.

Un fois nu, il attendit. Je ne savais pas quoi faire, j'improvisai. Je pris son gros ceinturon de cuir et commençai à le fouetter avec. Il cria de bonheur.

— Oui, Maître, plus fort ! Je le mérite ! Punissez-moi...

— Ta gueule, salope ! Je n'ai que faire de tes conseils ! Je sais ce que j'ai à faire, grosse truie !

Je vis que le major était satisfait. J'avais trouvé le bon ton et il prenait un pied phénoménal. Je m'aperçus que je bandais ! Serais-je un peu sadique ? Je ne le pensais pas. Avons-nous tous des pulsions sadiques plus ou moins latentes qui attendant la bonne occasion pour se réveiller ? Son cul était rouge, il allait se souvenir de moi.

— Maintenant suce-moi, raclure !

Il obéit en bonne chienne. Ah, son regard de pute en chaleur... Difficile de croire que cet homme me faisait peur quelques minutes auparavant. La situation était si troublante, si excitante que j'éjaculai dans sa bouche de salope soumise.

— Avale tout ! Lèche bien, esclave ! Je veux qu'elle brille...

— Oui, Maître. Mon Maître est un bon Maître.

J'avais envie de lui faire encore mal, mais comment ? Ma bite ramolissait. Je pensai au fist que j'avais subi la veille. Cette pratique procure-t-elle du plaisir à l'actif ? J'avais l'occasion unique de le savoir.

— Mets-toi sur le dos, écarte les fesses et lève les jambes, putain !

— Oui Maître, bien Maître...

Je lui fis lécher mes doigts. J'enfonçai presque toute ma main dans sa bouche. Il devint tout rouge et des larmes s'échappèrent de ses yeux. Il se laissa faire, cependant. Les doigts bien humides de sa salive, je lui en mis deux directement. Mon sperme servait aussi un peu de lubrifiant. Un troisième, un quatrième et le seuil le plus difficle, le pouce. Cela ne se fit pas sans cris étouffés de sa part. Une fois le pouce passé, la main fut presque aspirée par la béance. Butt gémissait désormais de plaisir. Moi aussi, j'avais une belle érection. Je le massais la prostate et il jouit pour la première fois. Je ne retirai pas ma main pour le faire souffrir avec le resserrement postcoïtal des sphincters. Je me l'enlevai que pour éjaculer dans son trou bien ouvert. Ensuite, je boxais l'intérieur de son cul en alternant les mains. C'était impressionnant, son cul ne se refermait plus.

Les couilles bien vidées, je lui pissai dessus. Il ouvrait la bouche pour me boire. Je visai donc sa gueule et ses yeux. Je le remis à quatre pattes et pris une de ses nombreuses médailles qui le décoraient comme un arbre de Noël, quand il portait son bel uniforme. Je piquai la décoration dans le gras de la fesse droite. Il cria comme jamais.

— Je te fais Grand-Croix dans l'Ordre des Grandes Salopes !

— Merci, Maître... Aïe...

Pendant qu'il se tordait dans le lit pisseux, je pris dans son portefeuille ce que ma prestation méritait et l'abandonnai non sans lui avoir auparavant craché sur le visage et dans la bouche.

— Merci, vous avez été le Maître que je cherchais depuis des années. Si vous avez besoin d'aide en Amérique, pensez à moi...

Benjamin Guggenheim et son valet

L'après midi commençat par un milliardaire, Benjamin Guggenheim[5]. Son valet, un beau brun, Victor Giglio[6] m'accueillit. Il m'expliqua que son patron était un grand amateur de photos érotiques et pornographiques. Victor et moi une fois déshabillés, Guggenheim nous prit en photo, au repos puis en érection. Nous dûmes nous masturber et nous sucer en suivant les consignes de l'esthète, très soucieux d'éviter les ombres. Il photographia mon trou en sifflant d'admiration. Je commençais à être habitué... Je n'étais pas du tout enthousiaste à l'idée de laisser sur des plaques de verre des preuves de ma déchéance... Mais je n'avais pas le choix. Je dus lécher l'anus du beau brun. Je craignais ce moment-là mais ce n'était pas si redoutable. Victor était d'une hygiène irréprochable, sa peau fine était juste un peu poivrée... J'étais fier de le voir se tordre sous les effets de ma langue agile. Par la suite, Victor me pénétra, lentement pour que le milliardaire ne manquât aucune phase. Victor était vraiment un bon baiseur, un véritable étalon. J'avais désormais assez d'expérience pour pouvoir comparer. Je me sentais devenir salope et prenait la pose devant l'appareil. Je me prenais pour une star du cinématographe, comme Arthur V. Johnson[7] ou Lionel Barrymore[8] par exemple, les acteurs immortels... Il me remplit de ses multiples jets brûlants. Une fois retiré, Guggenheim prit en gros plan mon anus et me demanda de pousser afin d'éjecter le foutre. C'était très dégradant... Je sentis le liquide, après quelques contractions, sortir et couler le long de mes cuisses... L'artiste était satisfait.

Le patron prit la place de son valet et me défonça joyeusement. Il donnait des consignes à Victor afin de photographier ses phantasmes. Il me remplit généreusement à son tour. Pour finir, les deux hommes se branlèrent devant mon visage et me jouirent sur la langue, le tout abondammant photographié. Je pus prendre congès après avoir reçu un sympathique billet.

Archibald Gracie[9]

Mon deuxième Archibald de la journée ! Celui-ci est à la fois colonel et écrivain. Curieux mélange ! Sera-t-il aussi salope que le major ? Il m'accueillit civilement et me posa plein de questions. Il voulait tout savoir de mes mésaventures sexuelles. Les détails croustillants l'émoustillaient. Gracie n'avait jamais eu de relations avec un homme. Il me fit mettre à quatre pattes et me sodomisa, tout en continuant son interrogatoire. Je me demandai même s'il n'avait pas besoin de propos salaces pour arriver à bander...

— Alors, Smith t'a dépucelé l'anus... Tu as dû avoir mal ?

— Oui, j'ai cru que j'allais mourir...

— De plaisir ?

— Non déchiré, éventré...

— Et le foutre, tu aimes boire du foutre ?

— Je ne peux pas dire que j'aime, mais je me suis habitué, résigné...

— Tu as dû en boire des litres depuis que tu es sur le Titanic. Tu m'as également dit que tu t'étais pris deux bites à la fois, raconte-moi...

— On se dit que ce n'est pas possible, et ça passe... Le cul est très élastique. Je me suis senti très salope. On n'est plus le même après une telle épreuve.

— Parle-moi, raconte-moi tout...

— J'ai été traité comme on ne traite pas une pute des bas-quartiers ! Ils se sont servis de mes trous comme si j'étais un morceau de viande...

— Ils ont eu bien raison... Quel a été ton préféré ?

— Thomas Andrews, l'ingénieur... Il m'a fait l'amour passionnément...

— Tu aimerais rebaiser avec lui ?

— Oh, oui ! J'aimerais qu'il me baise à nouveau, qu'il vide ses lourdes couilles poilues dans mon cul ! J'ai encore envie de son jus sur ma langue...

— Et ma bite, elle est bonne ?

— C'est la meilleure ! Mentis-je.

Mon mensonge fut récompensé et il m'innonda le cul. Il me demanda bien évidemment de le nettoyer. Moi, j'avais joui en évoquant Andrews. Encore une journée bien chargée de passée. New-York et ma nouvelle vie se rapprochent à chaque seconde. Il suffit d'être patient et de tout encaisser en se rappelant que tout a une fin. On me raccompagna à mes "appartements". Je n'avais pas revu Thomas Andrews... Le lendemain ? Je voulais y croire. Serais-je amoureux d'un homme ? Cela n'est pas possible ! Et pourtant... Oh, s'il m'avait oublié, ce serait horrible... Je m'endormis en pensant à lui. Je me rendis enfin à l'évidence quand je dus me branler tellement je bandais en pleine nuit. Ma trique me faisait mal. Oui, j'aime un homme. Oui, il peut me faire tout ce qu'il veut. Pourvu qu'il veuille ! Tout mon amour ne peut pas tomber à l'eau...

Hippolyte Mesnard.


Notes de Suceur :

  1. Charles Duane Williams-White (1860-1912)
  2. Richard Norris Williams (1891-1968)
  3. Major Archibald Butt (1865-1912)
  4. William Howard Taft (1857-1930), président des Etats-Unis d'Amérique (1909-1913)
  5. Benjamin Guggenheim (1865-1912)
  6. Victor Giglio (1888-1912)
  7. Arthur V. Johnson (1876-1916)
  8. Lionel Barrymore (1878-1954)
  9. Colonel Archibald Gracie IV (1859-1912)


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