Collège anglais pour garçons jeunes, rebelles et riches (3)


Collège anglais pour garçons jeunes, rebelles et riches (3)
Texte paru le 2007-02-21 par DominiqueRB   Drapeau-fr.svg
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Vive le samedi! Pas de cours au collège Saint-Charles; seulement du sport et une virée en ville, si on peut appeler ville la bourgade voisine, peuplée à peine de dix milles habitants.

Les garçons se défoulent d’abord dans un match de rugby épique, opposant les étudiants de première année à la classe prépa. Le match se fait dans la tenue d’Adam et beaucoup de garçons ne sortent pas totalement indemnes des mêlées ouvertes. Florentin a l’impression qu’on lui a serré les couilles dans un étau et le frein de son sexe est écorché mais comme aime à le rappeler le proviseur, ce ne sont pas des mauviettes qui sortent de Saint-Charles! Quant à Kevin, lui, un prépa lui a carrément marché sur la queue; ça fait mal des chaussures de rugby!

Les trente joueurs sont noirs de boue quand ils regagnent les douches. Les ados se bousculent pour passer les premiers, Bjorn doit intervenir pour séparer deux jeunes coqs! Florentin et Brad qui commencent à s’empoigner sans tendresse et se retrouvent emmêlés au sol, sur le carrelage, entourés d’une trentaine d’ados qui hurlent! L’assistant empoigne Florentin qui se débat, la queue plaquée sur le ventre plat de Bjorn ce qui fait redoubler les cris des ados spectateurs: «Allez monsieur! Il ne demande qu’à se faire enfiler! On va le tenir si vous voulez! Regardez, votre sexe à vous est en train de gonfler!» Bjorn, furieux et un peu honteux en constatant qu’il commence à bander, laisse tomber le jeune français qui aussitôt se rue à nouveau sur Brad. Il faut véritablement que Bjorn se mette à hurler pour que les garçons se calment enfin.

Enfin, quelques heures plus tard, les adolescents se sont faits beaux, retrouvant une tenue civile! Florentin est hyper fashion, cheveux sculptés au gel, jean baggy, caleçon à rayures roses et blanches bien apparent, sweat à capuche. Ce que ne sait pas l’administration du lycée, c’est que certains jeunes n’ont pas l’intention d’aller hanter la misérable boîte de nuit du patelin voisin mais ont décidé de rejoindre Glasgow avec sa vie nocturne cent fois plus débridée. Scott, le copain percé de Brad, fournit la camionnette qui va emmener Kevin, Florentin, Kolya, Slava et leurs «protecteurs» devenus plus sympas depuis la fin du bizutage. Les «grands» de plus de 18 ans ont un plan pour faire entrer les «petits» de 17 ans dans une boîte gay hyper branchée et très hard; Brad compte bien donner une bonne leçon à ce rebelle de Florentin.

Un des videurs est un pote de Scott, c’est un malabar qui, lui, est percé dans la langue par une magnifique barrette terminée par une boule rouge et une bleue. Kevin, garçon plutôt sage, même si son jean bien moulant met bien en valeur son petit cul tout rond et sa jolie tige qui se dessine bien dans la jambe gauche du jean, est un peu suffoqué en pénétrant dans l’immense salle bondée, sorte de hangar métallique, relique du passé industriel de la ville. Le bruit est dingue et la foule déchaînée. La plupart des danseurs sont jeunes, souvent torse nu, certains sont en boxer ou en caleçon. "Woaw!" crie Florentin qui aperçoit un groupe de jeunes carrément tout nus, pataugeant dans un bassin couvert de mousse. Mais manifestement, le groupe des Saint-Charles dont plusieurs n’ont pas atteint les 18 ans requis, compte les plus jeunes des fêtards et attirent de nombreux regards chargés de désir.

Un groupe d’Écossais, ameuté par Brad, entoure Florentin, Kevin et les deux jeunes russes. La musique est assourdissante et bientôt les jeunes de Saint-Charles subissent le tossing: ils sont projetés en l’air, de plus en plus haut et quand ils retombent, des mains avides les débarrassent d’une fringue à chaque fois. À ce rythme là, les quatre adolescents se retrouvent nus comme des vers et la foule crie des hourras à chaque fois qu’ils sont projetés en hauteur. À chaque fois qu’ils retombent, ils sentent des mains explorer leur intimité, malaxant leurs jeunes bites ou leurs petites fesses bien dures. Les quatre se retrouvent très vite dans le bassin rempli de mousse.

Horreur, Florentin panique quand il sent trois types baraqués le saisir et l’allonger sur un matelas en plastique noir. Un des gars enfilant une capote tandis que les deux autres immobilisent le jeune français. Florentin sent qu’on inonde son anus d’un gel, il se débat comme un beau diable. Il y a au moins une centaine de gars qui jouent les spectateurs en applaudissant. Un gars présente sa bite devant la bouche de Florentin qui serre les dents. Le garçon regrette amèrement de ne pas avoir obéi au proviseur et de s’être aventuré dans ce lieu dément.

La bière coule à flots, l’excitation est à son comble. Kevin se débat entre trois malabars qui l’emmènent au centre de la piste de danse en le tirant par la queue; là il retrouve les deux jumeaux russes et les adolescents doivent danser tout nus, leurs longues verges fines battent contre leur ventre plat, des mains leur pelotent les fesses. Soudain, un brouhaha se produit près de la piscine où une bagarre éclate. Florentin est secouru par Bjorn qui n’en revient pas de voir les ados dans ce lieu où ils n’ont rien à faire! Bjorn donne du poing et libère Florentin qui le remercie, les larmes aux yeux.

Deux heures plus tard, l’expédition refait le chemin inverse, regagnant le collège. Dans la camionnette, Bjorn apprend aux jeunes qu’il va organiser un séjour de ski de fond, pour la classe de première année seulement, en Laponie. Son cousin, Sven, y dirige un club de ski. Des cris de joie accompagnent la nouvelle et Bjorn doit supplier les ados de faire moins de bruit en rentrant dans les locaux endormis du collège! Bjorn annonce aussi que le directeur, obsédé par la transmission des vertus viriles, n’a donné son accord qu’à la condition que les jeunes en bavent vraiment!


Le lendemain, Kevin, Florentin, Kolya et Slava chantent dans l’escalier. Ils chahutent un peu fort s’amusant à tirer sur leurs uniformes, leurs cravates, leurs chemisettes blanches. Ils sont trop craquants dans leur uniforme, les cheveux en bataille, la chemise qui dépasse. Les ados de première année sont d’excellente humeur, le bizutage est achevé, le premier bulletin est excellent dans l’ensemble, bref, tout baigne. Il faut dire qu’ils sont aussi un peu excités car ils ont français en demi-groupe avec le gros M Roberts puis sciences nats, aussi en demi-groupe, avec un cours prévu de prévention des risques sexuels!

D’abord, le cours de français! Trop rigolo avec à chaque fois un sketch conduit par Mr Roberts, homme gros et gay, très attiré par ses élèves. Il leur propose sans arrêt de les emmener en ville sur sa moto. Le rituel est toujours le même, il demande à l’ado de se coller contre son dos, sécurité oblige et, quelques minutes plus tard, l’ado sent une main se porter sur ses parties les plus intimes, recherchant les petites boules pour les malaxer. Les ados l’aiment bien quand même et ne l’ont jamais dénoncé, c’est devenu un sujet de plaisanterie entre eux. Les prépas leur ont fait la leçon car Mr Roberts a sauvé l’un d’entre eux du conseil de discipline et a versé sur ses propres fonds, les frais de scolarité d’un étudiant dont la mère ne pouvait plus payer les chères études.

Bref, le cours commence par une franche rigolade quand Mr Roberts propose aux ados de jouer un nouveau sketch. Florentin propose une maison close à Paris. Slava va jouer le client et Willy, nouvel élève juste débarqué en cours d’année, plus efféminé, va jouer le rôle de la dame de petite vertu. Tout le dialogue doit se faire en français. La classe est pliée en deux quand le sketch débute; Slava embrasse Willy sur le bout des lèvres et l’allonge sur un table de la classe en disant laborieusement: «Mademoiselle, vos beaux yeux me font vibrer d’amour!» Willy, qui vient juste de fêter ses 17 printemps et qui en fait 15, est rouge comme une tomate qui n’a pas mûrie en Angleterre mais au moins en Espagne. La classe commence à s’agiter. Deux élèves poussent un peu loin le bouchon en déculottant proprement le jeune Willy allongé sur sa table. Le boxer est venu en même temps que le short et Willy se retrouve la quéquette à l’air. «Venez toucher, monsieur!» hurle alors la classe. Willy est coincé sur sa table par quatre camarades excités tandis qu’un cinquième secoue la queue toute molle, la faisant sauter dans tous les sens. «Il a presque pas de poils!» remarque Slava en prononçant lentement les mots en français. «Je suis blond aussi mais j’en ai plus que lui!» «Montre nous, montre nous!» crie la classe. Slava ne se dégonfle pas et baisse son short et son boxer, exposant à l’assemblée sa longue tige, à demi redressée! Mr Roberts panique quand Slava s’approche de lui, le regardant droit dans les yeux: «Vous pouvez toucher monsieur, sur la moto, le short gênait!»

Soudain, on entend du bruit dans le couloir et on frappe à la porte. Slava, short et boxer aux chevilles, plonge derrière un bureau; Willy n’a pas le temps de remonter son short et cache juste son petit sexe avec le pan de sa chemisette. Le proviseur fait son entrée, sortant son air le plus glacial. Alors là, chapeau Mr Roberts, il invente une histoire en deux secondes, parlant de la guerre 14-18, le jeune Willy jouant le rôle d’un héros britannique blessé dans la bataille et soigné par ses camarades. Mr Roberts n’avait pas imaginé que les jeunes allaient se plonger autant dans l’action, allant jusqu’à déshabiller le blessé pour le soigner! Ouf! Le proviseur ne s’est pas rendu compte que le boxer ne cachait plus les attributs adolescents de Willy; il sort en ronchonnant. Slava ressort de sa cachette et remonte boxer et short. Mr Roberts a le mot de la fin: «On l’a échappé belle!» dit-on en français.

Le demi-groupe d’une dizaine d’élèves rejoint la classe de sciences naturelles où, surprise, le professeur annonce qu’un jeune étudiant de Glasgow va faire le cours à sa place, lui étant opposé à toute idée de cours d’éducation sexuelle! Il fait promettre aux dix de ne pas faire tourner en bourrique l’étudiant inexpérimenté, puis se retire. Pendant dix minutes, l’étudiant contrôle la situation puis tout se dégrade très vite. Quand l’étudiant affiche au tableau un panneau représentant l’appareil génital masculin, Florentin vient sur l’estrade et propose au prof de servir de modèle, beaucoup plus vivant! Le prof bafouille et Florentin, en deux temps trois mouvements, se retrouve tout nu sur l’estrade. «Obéissez à Florentin ou bien on hurle!» «Faîtes votre cours normalement mais en montrant sur Florentin!» Le pauvre étudiant est rouge cramoisi mais bafouille péniblement son cours. Il prend le sexe de Florentin dans ses mains, expose en détails les différentes parties du méat aux testicules. Quand il parle de dimensions, il entend aussitôt «Mesurez le monsieur!» «Mais... il n’est pas vraiment au repos!» «Mesurez le bandé, branlez le!» Le pauvre étudiant lâche sa proie et Kevin le remplace pour obtenir une belle érection chez son copain. «Vous pouvez le mesurer maintenant!» et Slava apporte son double décimètre. L’étudiant obtempère et des cris saluent le résultat tout à fait correct pour un ado de 17 ans.

Les questions fusent maintenant: «Est-ce qu’elle va encore grandir?», «Monsieur, on n’a pas bien vu le méat, vous pouvez nous le montrer mieux?», «Est-ce que ses couilles sont petites ou normales?», «Willy, montre les tiennes au prof pour voir si elles sont normales!» Willy s’approche puis baisse short et boxer. «Regardez, il n’a pas de poils! Vous savez pourquoi?» «Et vous, votre queue, elle est comment?» «On voudrait voir les différents stades de développement, vous avez quel âge?» L’étudiant est complètement dépassé, étourdi par les questions des dix élèves qui bientôt se pressent sur l’estrade. Slava et Kolya s’attaquent à la ceinture du jean de l’étudiant. «Nonnnnnnnnnn!» «On va hurler si vous ne vous laissez pas faire!», «Oh, il a un slip de grand-père!» «Trop moche son slip!» et Florentin, à l’aide de ciseaux, découpe le sous-vêtement et l’expédie dans la poubelle! «Florentin, compare ta queue et la sienne!» «Il a plein de poils sur les couilles!» L’étudiant tire sur son jean, se débattant. Il finit par rentrer sa queue qui commence à gonfler mais, maladroitement, il prend la peau de son scrotum dans la fermeture éclair et pousse un cri de douleur.

Il se retrouve avec trois ados qui introduisent leurs doigts pour dégager les pauvres bourses. Enfin, la fermeture éclair est remontée. «On voit drôlement bien la forme de votre bite dans le jean!» «Faites gaffe à ce que le proviseur ne voie pas!» «Eh monsieur, il est pas fini votre cours, montrez nous comment mettre une capote et parlez nous du sperme, comment il doit être chez un ado en bonne santé?» «Il reste une demi-heure.» L’étudiant fait alors la démonstration de la pose de la capote sur la longue tige toute lisse de Willy. Il bande bien Willy car son copain Florentin l’a sucé juste avant! «On veut voir si son sperme est normal!» Slava apporte un petit récipient pris dans le placard du labo et l’étudiant doit branler Willy jusqu’à ce que le garçon éjacule. «Alors monsieur?» L’étudiant affirme que tout est normal, le jus de l’adolescent est blanc, épais; plusieurs élèves s’approchent alors pour goûter. «Goûtez monsieur, goûtez!» et les élèves de répéter de plus en plus fort. L’étudiant finit par accepter pour mettre un terme à son calvaire. Enfin, la sonnerie de la délivrance! L’étudiant fonce dans les couloirs, se promettant de ne jamais remettre les pieds dans un établissement universitaire!

Fin.

Vous pourrez retrouver la bande du collège Saint-Charles en stage de ski en Finlande...

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