Comment j'ai été débauché à 18 ans (01)


Comment j'ai été débauché à 18 ans (01)
Texte paru le 2022-02-25 par Apprenti-Matty   Drapeau-be.svg
Publié par l'auteur sur l'archive wiki de Gai-Éros.

MM.jpg

Cet auteur vous présente 12 texte(s) et/ou série(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 4827 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© Tous droits réservés. Apprenti-Matty.


Comment j'ai été débauché à 18 ans (01) 

Je me présente, je m'appelle Matteo et j'ai maintenant 21 ans… Je vais vous raconter l'histoire vraie de mon éducation sexuelle.

Nous voici dans l'année de mes 18 ans et je suis encore loin d'imaginer comment allait se dérouler mon éducation sexuelle. Je suis toujours puceau et a priori attiré par les filles, jusqu'au jour où tout bascula.

J'habite toujours chez mes parents le WE et la semaine, je vais à mon kot d'étudiant au centre-ville. Je me suis lancé dans des études d'ingénieur. Ce n'est pas évident, d'autant plus que j'aime beaucoup faire la fête, mais j'aime beaucoup ce qu'on y apprend.

Aujourd'hui, c'est jeudi soir et comme souvent, on sort avec des amis/camarades de classe. On espère passer une bonne soirée et pourquoi pas rentrer avec une fille !!

Il est 20 h, la douche est prise, les vêtements enfilés, et prêt pour aller boire des verres et draguer les nanas. Nous sommes quatre et nous allons à notre bar habituel. Petit bar sympa, avec de la bonne musique, une bonne ambiance et bien fréquenté.

La soirée bat son plein, on refait le monde, on discute avec de parfaits inconnus, on danse, on drague comme on peut et il faut bien le reconnaître, on est un peu bourré !! Il est 1h du mat, petit à petit, les gens partent, deux de mes amis sont déjà rentrés faire dodo, et le troisième a trouvé une jolie fille, je ne le reverrai plus de la soirée ! Quelle chance il a !!

Moi, je n'en ai pas assez ! J'ai encore envie de rester et de m'amuser même s'ils sont tous partis. Bref, je décide de m'accouder au bar et de continuer la soirée. Il reste encore quelques personnes dont un homme plus âgé, la cinquantaine, également assis au bar, et scrutant tout ce qu'il se passe autour de lui … 

Quelques minutes passent, je recommande encore une bière et l'homme est toujours là, mais cette fois, j'ai l'impression qu'il me regarde moi ! Je fais comme si de rien, mais du coin de l'œil, je vois qu'il continue à m'observer avec insistance… Que me veut-il ?

Et tout d'un coup, il se lève et vient s'asseoir à côté de moi :

— Il n'y a plus grand monde ! me glisse-t-il en se rapprochant de moi pour que je l'entende bien.

— En effet, lui répondis-je.

— Tu veux encore un verre ? J'ai envie d'un peu de compagnie !

J'ai déjà bien bu et je ne suis plus à ça près et je ne refuse jamais une bonne bière.

— Oui, je veux bien une dernière !

Cet homme est costaud, légèrement bedonnant, la boule à zéro, et il faut bien le reconnaître, très attirant !! Hein quoi !! Moi, je trouve un homme très attirant !! Ça doit être l'alcool, c'est vraiment mon dernier verre et puis je rentre …

Il est vraiment très sympa, il n'y a plus grand monde, et donc finalement, je passe un bon moment à ses côtés et la discussion est très intéressante… discussion qui s'oriente tout doucement vers les relations amoureuses…

— T'as une copine ? me demanda-t-il.

— Non, pas pour le moment…

— Un copain ?

— Non plus, lui dis-je en rigolant et rougissant.

— Pourquoi ça te fait marrer ? Il y a beaucoup d'hommes qui aiment les hommes !! 

— Pas moi en tout cas !

— T'as déjà essayé ?

— Non !!

— Ben alors, tu n'en sais encore rien !, me dit-il, en rigolant. Tu devrais peut-être le tenter une fois !

Et là, directement, je sens sa main se déposer sur ma cuisse et qui commence à me caresser. Après quelques secondes, je comprends ce qu'il se passe. On discute depuis une demi-heure, je passe un bon moment, mais je crois qu'il est temps que je file… ou pas…

— Arrête !! Il y a encore du monde !

— Tu veux que j'arrête parce que tu as peur qu'on nous voie ? Ou parce que j'ai ma main sur ta cuisse ?

— Heu… Mais heu… retire-la s'il te plaît…

— Ok, pas de problème, je voulais juste te taquiner un peu.

Il retire finalement sa main en prenant tout son temps et en profitant pour me caresser encore un peu, et il finit par même me frôler la bosse de mon jeans.

Et là, surprise, une fois sa main complètement retirée, je suis déçu… j'ai aimé avoir cette main baladeuse sur moi… mais enfin, que se passe-t-il ???

— Tu veux qu'on aille finir la soirée ailleurs ? me lance-t-il.

— OK 

Mais je rêve ou quoi !! J'accepte son invitation !! Eh ben oui, je suis totalement excité par la situation, et je pense que j'en veux plus, j'ai encore envie de sentir sa main sur ma cuisse, voir autre part. Pourtant, je ne suis pas une tapette, enfin, je ne crois pas… je ne sais plus… j'ai encore envie qu'il me caresse…

On quitte donc le bar ensemble, et il me propose d'aller boire encore un dernier verre chez lui. Il n'habite pas très loin. Allez tant pis, j'y vais, il est sympa, je ne risque pas grand-chose.

Je me rends compte, en marchant à ses côtés, qu'il est assez grand et vraiment costaud. Sa stature est impressionnante. Je dois bien le reconnaître, cet homme me fascine et je me dirai même plus, me plais !!

Je suis tout petit à côté de lui, je mesure 1 m 74, et je fais environ 62 kilos. Je suis mince, mais pas trop. À mon avis, cet homme, dont je ne sais toujours pas le prénom, fait bien le double de moi niveau poids, ou pas très loin !

— Je m'appelle Christian au fait !

— Enchanté, moi, c'est Mattéo !

— Enchanté aussi Mattéo ! Dans cinq minutes, on sera arrivé chez moi, me dit-il tout en se rapprochant.

Tout en marchant, je sens sa main qui vient se glisser dans le bas de mon dos, voir sur le dessus de mes fesses… Je me déporte légèrement sur le côté pour m'éloigner de sa main.

— Ne t'inquiète pas, il n'y a personne qui peut nous voir.

C'est vrai que la rue est sombre et il n'y a pas un chat à l'horizon.

Je me rapproche et il remet aussitôt sa main dans mon dos et cette fois, je le laisse faire. Au fur et à mesure du trajet, sa main descend de plus en plus sur mes fesses et j'adore ça. J'ai envie qu'il continue à me les toucher. C'est excitant et j'ai même l'impression de commencer à bander !

— On est arrivé !!

Nous voilà devant un très joli immeuble à appartements, il me dit qu'il habite au troisième. J'ai l'impression que Christian gagne bien sa vie, l'endroit a l'air assez luxueux.

On rentre dans le hall d'entrée et on se dirige vers l'ascenseur. Il a toujours sa main sur mes fesses, et bien qu'il y ait plus de risques de rencontrer du monde, je ne dis rien et le laisse continuer à peloter mon petit cul. C'est tellement agréable.

On arrive devant l'ascenseur, il est déjà à notre étage. La porte s'ouvre, on y pénètre, la porte se referme… À peine isolé, il me pousse contre une paroi et m'embrasse ! Je ne réagis pas et je le laisse faire. Je sens sa langue pénétrer au plus profond de ma bouche, ses deux mains me caresse les fesses. Franchement, j'adore ça, j'ai l'impression d'être complètement déconnecté du monde et je profite à fond de cet instant, qui, j'ai l'impression, dure des heures. Le temps est suspendu.

L'ascenseur arrive enfin à destination, la porte s'ouvre et Christian me relâche. Je ne sais pas quoi dire, quoi faire, je n'en reviens pas d'avoir roulé une pelle à un homme et en plus d'avoir aimé ça.

Je devrais peut-être partir… Non, j'ai envie de rentrer chez lui… je crois que je suis curieux de ce qui va se passer, je suis excité, je bande très fort et puis tant pis, j'y vais !! Je ne suis pas pédé, c'est juste une expérience sympathique d'un soir de beuverie…

À suivre…