Comment je me suis fait piquer ma femme


Comment je me suis fait piquer ma femme
Texte paru le 2014-04-23 par Gayboyfr   Drapeau-fr.svg
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Cette histoire est rigoureusement authentique, j’ai juste changé les prénoms.

Dans la vie, il y a les winners et les loosers, les queutards et les cocus. C’est ainsi et il faut l’accepter, accepter les rôles que la nature nous a assignés...

J’ai la chance d’avoir une femme magnifique, une vraie bombe qui fait tourner les têtes dans la rue, et la malchance d’avoir une queue modeste, pour ne pas dire une petite bite. J’étais donc prédestiné à devenir cocu, d’autant plus, que sans être vraiment éjaculateur précoce, je ne suis pas non plus très vaillant au lit... Bref, je ne suis pas un bon coup.

Cela a été long à venir (enfin, pour ce que j’en sais), mais ma femme a fini par accepter les avances de François (j’ai changé le prénom), un collègue de bureau qui possède les attributs d’un vrai mâle, qui a des arguments de taille, qui sait s’en servir et sans aucun scrupule. Nous sommes toujours très amoureux l’un de l’autre, ma femme et moi, et nous n’envisageons nullement de nous séparer, mais j’ai dû accepter que ma femme me trompe : je me suis écrasé comme une carpette, comme un paillasson, peut-être de peur qu’elle me quitte.

Au début, ils se rencontraient à l’hôtel et utilisaient évidemment un préservatif. Mais très vite, par souci de discrétion, ma femme a préféré l’inviter à la maison, en mon absence bien sûr. A cause d’un reste de pudeur, ils ont d’abord commencé à faire l’amour sur le canapé du salon, puis, comme c’est tout de même plus pratique et confortable, ils ont fini par coucher ensemble dans le lit conjugal, François occupant la même place que moi dans le lit.

Un jour, rentrant plut tôt que prévu, je les ai surpris : François était en train de se rhabiller. Il a d’abord été gêné et puis, comme il a vu que je ne réagissais pas, que j’acceptais la situation, l’atmosphère s’est détendue. Ma femme a toujours autant d’amour pour moi et elle voit François une à deux fois par semaine. François est devenu un habitué de la maison et je crois même qu’elle lui a fait faire un double des clefs. Parfois, elle l’invite à dîner et, quand c’est le cas, je passe la nuit sur le canapé. Ca s’est fait tout naturellement, sans discussion, comme si ça allait de soi, comme si c’était normal et François n’essaie jamais de m’humilier. C’est vrai qu’il est sympa, l’amant de ma femme est presque devenu un ami avec qui je rigole.

A cette époque, je retrouvais des capotes dans ma table de chevet (taille XL en plus), mais un matin il est redescendu avec la banane et j’ai tout de suite compris. La confiance venant, ils venaient d’arrêter la capote – sans même me consulter – ma femme acceptant maintenant qu’il se vide en elle. Je suis monté à l’étage, le coeur battant à tout rompre. Ma femme était encore au lit, je me suis glissé à côté d’elle dans les draps encore chauds de la présence de François et j’ai compris ce qui s’était passé quand, passant ma main entre ses cuisses, j’ai senti sa chatte dégouliner de sperme. Alors, je me suis mis à la lécher, avec application, dans un mélange de honte et d’excitation, et à avaler cette semence qui n’était pas la mienne et qui avait un goût âcre et puissant. Puis, n’y tenant plus, j’ai introduit ma queue dans la chatte de ma femme et la sentant encore toute lubrifiée du sperme d’un autre j’ai explosé quasi instantanément, mêlant mon propre sperme à celui de François.

C’est à ce moment là qu’ils ont décidé de partir tous les deux en vacances, pendant une semaine, à Venise, dans un endroit où François pourrait vraiment se comporter avec ma femme comme si c’était la sienne, sans avoir à se cacher. Là encore, je me suis écrasé : j’aime trop ma femme pour lui refuser ce plaisir, moi qui suis incapable de la combler et de lui donner du plaisir... Je suis même allé plus loin dans la soumission, puisque c’est moi qui leur ai payé et offert le voyage. Par amour pour elle, je l’ai partagée avec François.

Après ce voyage, les choses ont repris leur cours, comme avant, à une différence près : ma femme me demande désormais de mettre une capote quand je lui fais l’amour. Je n’ai plus le droit de me vider en elle. J’ai dû réapprendre à dérouler un préservatif, j’ai vraiment eu l’impression de redevenir un ado, du temps où ma sexualité était timide et maladroite.

Dernièrement, elle m’a obligé à venir dans un sex-shop avec elle acheter une cage de chasteté (un modèle XS, la honte) : ça a été une énorme humiliation de devoir reconnaître publiquement, devant le vendeur, que j’avais perdu le contrôle de la situation et que, si je suis encagé, c’est qu’un autre s’occupe de satisfaire ma femme, mon petit engin ne me servant plus dans ces moments-là qu’à pisser. Le port de la ceinture s’est avéré moins inconfortable que je ne le craignais et ça ne se voit pas trop sous les vêtements, c’est assez discret.

Hier, quand j’ai voulu lui faire l’amour, elle m’a dit qu’il fallait d’abord que je demande à François s’il était d’accord. J’ai dû lui envoyer un texto et demander à l’amant l’autorisation pour pouvoir niquer ma propre femme ! Le message est clair. Je connais l’étape suivante et je m’y résigne d’avance, avec un mélange de crainte et un sentiment d’achèvement de mon cocufiage magistral. Ma femme a arrêté de prendre la pilule, quand elle baise avec moi, je dois mettre une capote, alors que François la baise au naturel : c’est vrai que parfois il préfère l’enculer (ce qu’elle m’a toujours refusé), mais ce n’est guère fréquent et, fatalement, un jour ou l’autre, elle attendra un enfant qui ne sera pas de moi... Nous n’en avons pas parlé, mais elle sait que je sais et j’ai compris que j’élèverai cet enfant comme s’il était le mien. Je serai son père, comme François est devenu progressivement le mari de ma femme.

Je n’arrive pas à lui en vouloir. Je ne l’ai pas souhaité, mais je l’accepte. Dans la vie, il y a les winners et les loosers, les queutards et les cocus.

François est manifestement un garçon très viril, ça y est : il a déjà mis ma femme enceinte. Quand elle me l’a annoncé, ma chérie m’a demandé si j’étais d’accord pour qu’elle aille à terme ; j’ai répondu oui. Je reconnaitrai l’enfant, François sera son parrain.