Comment je suis devenu une bonne salope


Comment je suis devenu une bonne salope
Texte paru le 2003-08-26 par Charles   Drapeau-be.svg
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Je regarde en arrière et je me souviens.

Aujourd’hui, j’ai 54 ans et, croyez-moi, j’ai bien profité du «sexe» et de ses plaisirs ! Mon parcours a commencé lorsque j’avais 17 ans et j’ai vite trouvé ma voie. Ma famille faisait partie de la bourgeoisie dijonnaise. Nous habitions une villa cossue entourée d’un grand jardin pas trop loin du centre-ville. Des soirées mondaines étaient organisées régulièrement chez des amis de mes parents. Nous assistions à certaines de ces «soirées». Il s’agissait surtout d’occasions où les femmes pouvaient parader dans leurs plus belles tenues et où les hommes discutaient d’argent et de femmes. Moi, j’avais à peine dix-sept ans. L’un de mes frères, Jean-Yves, vingt ans, grand, blond, avec de beaux yeux bleus était très séduisant. Mon second frère, en pension dans la région parisienne, était rarement là.

Un soir, alors que les parents étaient invités à une réception, nous les jeunes nous avons été réunis au deuxième étage pour une soirée entre juniors. Nous sommes restés seuls toute la soirée et une bonne partie de la nuit. Vers minuit, nous avions bu un peu de punch - agrémenté secrètement de cognac par, Robert, le fils de nos hôtes - et je me suis mis un peu à l’écart. Je pensais à quelque chose que j’avais vu le jour précédent. Mon frère est venu vers moi. J’étais pensif.

— Que se passe-t-il ? À quoi penses-tu ?

— Il ne se passe rien. Je suis fatigué.

— Mais, je te connais bien, quand tu fais cette tête, c’est que quelque chose te contrarie. Allons dis-moi ce qui ne va pas !

— Ecoute, c’est un truc qui me trotte... Avant-hier, nous étions tous à nos activités hors de la maison et j’ai dû rentrer pour prendre un livre que j’avais oublié. En passant devant la porte de la chambre des parents, j’ai entendu un petit gémissement. La porte était entrouverte. Je sais que c’était mal mais j’ai regardé...

— Rassure-toi, j’aurais fait pareil !

— Je croyais voir nos parents en train de... Enfin, tu comprends !

— Je comprends !

— J’ai vu les fesses de papa qui bougeaient d’un mouvement lent mais régulier entre des cuisses que je croyais être celles de maman. Le lit craquait, ça gémissait. Après un moment, papa s’est levé et... Merde... C’était pas maman...

— Tu veux rire ?!

— J’en ai l’air, tiens ! C’était Reynaldo, notre jeune valet de chambre. Il était à poil et il s’est mis à quatre pattes sur le lit. Papa s’est mis derrière lui et il lui a enfoncé sa queue dans son...

— Dans son cul ?

— Oui.

— Ça doit faire rudement mal ! Le plus étonnant c’est que Reynaldo n’a pas crié de douleur mais qu’au contraire, il paraissait apprécier ce que papa lui faisait.

— Il l’enculait, frérot !

— C’est ça «enculer» ?!

— Y’a des gens qui apprécient ce genre de rapports, frangin ! Continue à raconter... ça m’intéresse...

— Après quelques instants, ils se sont mis à gémir tous les deux et se sont effondrés sur le lit. Reynaldo s’est mis à genoux et papa lui a dit qu’il était «une bonne salope»... Curieux, non ?

— Tu comprendras plus tard !

— Papa a saisit sa saucisse et l’a mise dans la bouche du valet. C’était bizarre. Sa langue passait et repassait dessus et papa disait toujours «Suce, salope !» Ils se sont ensuite effondrés sur le lit et se sont endormis. J’ai quitté la maison sans bruit.

— Papa fait des «trucs» avec un mec ! Merde alors !

— Ce qui m’a étonné c’est de voir comme la quéquette de papa était grosse... Je l’ai déjà vu faire pipi dans le fond du jardin, elle n’était pas si énorme.

— Ça mon vieux, c’est le mystère de l’anatomie !

— Comment un sexe si petit peut-il devenir si gros ?

— Ne me dis pas que tu n’as jamais bandé ? Ta queue n’est jamais devenue dure et grosse ?

— Si un peu... mais pas comme celle de papa !

— C’est normal ! Tu n’es pas encore adulte !

— Toi bien ?

— Quoi, moi bien ?

— Ben, ta queue grossit comme ça... et devient énorme ?

— J’ai pas trop à me plaindre de ce côté !

Jean-Yves m’a entraîné loin des autres vers le grenier et il m’a montré. En frottant sa queue, elle s’est mise à grossir assez fort. J’étais épaté...

— Touche-la ! m’a demandé mon frère.

— Tu crois ! Je ne crois pas que ça soit bien...

— C’est pas un péché. Allez...

— Woaw ! Elle est longue et dure. Comment peut-elle entrer dans un aussi petit trou qu’un trou du cul ?

— Veux-tu que je te montre comment cela se passe ?

— Euh !.... Oui !

— Enlève ton pantalon...

— Mais...

— Ne discute pas tant ! Tu en meurs d’envie... On est seuls ! Pas de témoins !

Sans plus attendre, il s’est déshabillé de son côté et m’a regardé baisser mon pantalon.

— Ne sois pas si timide ! Je t’ai déjà vu nu, frangin ! Tu vois, tous les hommes ont un sexe comme celui-ci: modeste au repos. Pour qu’il change de dimension, il faut le stimuler. Parfois, le simple fait de penser à un truc cochon suffit pour qu’il grandisse.

— Regarder des photos, par exemple ?

— Voilà ! Mais souvent, un contact physique est nécessaire.

Jean-Yves posa sa main sur mon sexe. Au début, elle ne bougea pas puis elle me caressa délicatement. Les doigts glissèrent sur la peau pour la faire coulisser. Je trouvais ça très agréable. Mon sexe se mit à réagir.

— Veux-tu aller plus loin dans les explications, frangin ? Comme par exemple, savoir comment une grosse saucisse peut s’enfoncer dans un petit trou ?

— J’aimerais savoir, oui !

— Alors on continue...

Jean-Yves se plaça derrière moi, me caressa le dos et les fesses et me murmura à l’oreille de ne pas faire de bruit pour ne pas que les autres sachent où nous nous cachions. Je me suis laissé aller aux caresses de mon grand frère. Je sentais son membre dur qui frappait contre les fesses. De temps en temps, il entrait entre mes fesses, dans la raie et cognait contre mon trou du cul. Les caresses qu’il me prodiguait étaient formidables et je sentais ma verge grossir, durcir.

Son sexe, lui, était énorme, prêt à exploser et mon frère soufflait comme un bœuf. Il semblait fort excité.

— Respire à fond ! me dit-il.

Et il amena son gland rouge de désir contre mon anus. Il le positionna puis s’ enfonça sauvagement, en moi, jusqu'aux couilles. Surpris par la rapidité de son geste, empalé pour la première fois, je souffrais horriblement et, malgré ses paroles de réconfort, je voulais très vite me soustraire à sa pénétration. Il m’était impossible de lutter contre lui et sa force... donc je ne pouvais pas éviter ses assauts virils.

— J’ai très mal ! Arrête... Jean-Yves, je t’en prie...

— Calme-toi, ça va passer... C’est toujours comme ça la première fois... après, tu vas voir, c’est délicieux !

Ses coups de queue puissants se sont calmés jusqu’à ce qu’il sente que je m’habituais à sa queue.

— Ça va mieux ?

— J’ai moins mal, oui. C’est trop gros.

— Tu voulais savoir.

— Pourquoi Reynaldo n’a pas mal, lui ?

— Parce que ce n’était pas la première fois que papa l’enculait... La première fois est toujours douloureuse et, puis, après ça rentre sans problème. C’est même très bon...

Jean-Yves, tout en me parlant, accéléra le rythme et me lima en cadence. À bout de force, il libèra enfin sa semence sur mes reins et mes fesses.

— Eh oh ! Où êtes-vous ?

C’étaient nos amis qui nous cherchaient. Nous nous sommes tus. Nous croyions qu’ils étaient tous partis et nous avons commencé à nous rhabiller. Le fils de nos hôtes est apparu en haut des marches du grenier. Il souriaient.

— En voilà des petits cochons ! Je me doutais bien de quelque chose mais... là... ça dépasse mes espérances... Surtout restez bien à poil ! Jean-Yves, j’espère que tu accepteras de me laisser «couvrir» ton frère Il a l’air d’avoir un bon trou...

Mon frère s’écarta pour laisser la place à Robert. Agrippé à mes hanches, il entra d’un coup sec et donna de grands coups de boutoir. Comme son sexe était moins gros que celui de Jean-Yves, je n’ai pas ressenti de forte douleur. Son sexe entrait et sortait rapidement entre mes fesses et, finalement, il se retira et m’éjacula sur les fesses.

— Je n’ai pas pu tenir plus longtemps ! gémit-il en soupirant. On devrait en faire profiter les «autres» ! ajoute-t-il.

Ce garçon parlait de moi comme d’un objet... Un objet à plaisir. Il ne s’adressait qu’à mon frère pour proposer qu’on m’exhibe devant les autres jeunes invités. Effrayé par la situation, j’ai refuse et je me suis énervé. J’ai alors senti la main de Robert se poser sur mon sexe qui était toujours tout dur.

— C’est ridicule de se buter ainsi ! Regarde comme tu bandes. Tu es très excité par la situation. Si c’est à cause des parents, crois-moi, tu n’as rien à craindre. Ils ont d’autres choses à faire. Si tu savais ce que ton père fait au mien... Allez viens te montrer comme ça ! On va bien s’occuper de toi et te donner du plaisir. Écoute, voilà ce que je te propose... Tu te rhabilles et on descend. Aux autres, on va leur montrer un show très sexe où ton frère et moi on va te soumettre gentiment. Je suis certain que ça te plaira...

— Qu’en dis-tu, frangin ? m’a dit Jean-Yves.

Vous dire que je n’étais pas excité serait mentir. Je l’étais plus que tout. Les deux enculages de mon frère et de Robert m’avaient drôlement mis en appétit et j’étais très excité. Je me suis donc revêtu et je suis descendu avec eux.

— Eh mais qu’est-ce que vous foutiez, vous trois ? a demandé un invité.

— On faisait des découvertes dans le grenier.

— Robert, merde, y’a plus rien à boire ! a crié un autre.

— Attendez une minute, je vais arranger ça...

Robert a disparu un court moment vers le bas de la maison puis est revenu avec des «munitions».

— Du gin !!! T’es fou ! a rigolé mon frère.

— Pour ce qui va suivre, il est préférable d’être dans un état second... Si tu vois ce que je veux dire...

Il a versé deux bouteilles de jus d’orange et deux de gin dans le plat à punch.

— Buvez mes amis !

Jean-Yves m’a serré l’épaule comme pour m’encourager.

— Es-tu prêt pour le spectacle ? m’a-t-il demandé.

J’ai rougi et agité la tête.

— Mes amis, cette soirée sera agrémentée d’un show d’un nouveau genre. J’espère que vous aimerez...

Il m’a attiré vers lui. Il a posé ses lèvres sur les miennes. J’ai entendu un chuchotement dans la petite assemblée des spectateurs. Robert m’a donné l’ordre de sortir son membre de son pantalon. Je l’ai fait. Il ne bandait pas encore. Il s’est penché et m’a murmuré de le lécher et de l’introduire dans ma bouche de salope. Nouveaux chuchotement. Je me suis accroupi et je l’ai pompé avec ardeur. J’aimais ça et ça se voyait. Après un long moment, il m’a demandé d’arrêter et m’a dit de me relever pour baiser mon pantalon et m’enlever mon caleçon. Il a exhibé ainsi mon cul nu à tous et m’a forcé à me baisser pour bien ouvrir ma raie. Il m’a alors fait asseoir sur son sexe raide qui est entré du premier coup dans mon conduit brûlant. Il me tenait par les hanches et me faisait remonter et descendre le long de sa bite tendue. Les autres avaient commencé à se caresser. Jean-Yves m’enleva les derniers vêtements pour que je sois nu et offert à tous. J’en ai profité pour l’embrasser au passage et nos langues se sont mêlées. Robert était très excité et un peu brute.

— Mmmm t’es une drôlement bonne salope ! Comme ton père, hein ! Il adore aussi se faire mettre par des grosses bites de mâles excités !

Tout à coup, il m’a crié que sa jouissance allait arriver et il s’est déversé en moi. C’était bien avant qu’on ne parle du SIDA et nous n’utilisions pas de capotes. Jean-Yves a pris le relais et m’a baisé plus de vingt minutes. Les autres formaient un cercle autour de nous en buvant du gin. Certains s’avançaient pour me caresser les fesses, les tétons ou m’embrasser. J’étais le jouet du jour!

— Mais je vois qu’on s’amuse ici aussi !

Je blêmis. C’était la voix du père de Robert.

— C’est tout jeune et ça veut déjà faire comme les grands. Dites-moi, les gars, faudrait pas vous y prendre de travers et lui faire mal à ce gamin. Ce genre d’initiation c’est important ! Faut pas le dégoûter du sexe.

Il s’adressa à Jean-Yves et Robert qui étaient les aînés puis, en se malaxant le sexe, il s’ approcha de moi, me retourna à quatre pattes et m’enfonça son gourdin dans le cul puis il se retira et recommença. Comme je gémissait de douleur, il s’écria :

— Ton père crie aussi mais, lui, c’est pour que je continue. Sois patient ! Ton cul est encore tout neuf et il doit s’habituer au calibrage. Tu vas sûrement aimer ça autant que ta salope de père. Je t’assure que, lui, il en redemande. Il est là, au rez-de-chaussée, en train de se faire enculer par notre serviteur noir.

— Justement, il en a fini avec moi... Je venais voir si personne ne pouvait le remplacer !

Robert s’est approché de mon père et d’un coup a plongé sur son pantalon pour en extirper un membre bien bandé. Il l’a glissé dans sa bouche et en s’aidant de la main a entamé un mouvement rythmé pour faire monter son jus. Mon père a souri.

— Nous avons décidément des enfants extraordinaires.

— Tu l’as dit ! a répondu notre hôte en me limant de plus belle.

Jean-Yves s’est mis ouvrir la chemise de notre père pour lui titiller les tétons. Tous les autres jeunes étaient stupéfaits par ce qu’ils voyaient et ne savent pas quoi faire. L’alcool aidant, ils ont commencé à se réchauffer et ont enlevé certains de leurs vêtements. Quand Jean-Yves fut bien en forme, il écarta Robert, plia mon père en deux et se plaça derrière lui. C’était bizarre de voir mon père prêt à recevoir la bite de son fils aîné ! Jean-Yves se fraya un passage entre les fesses poilues et donna un coup de reins.

De son côté, Robert et un autre invité avaient jeté leur dévolu sur un des plus jeunes qui criait tout son désarroi. Se faire enculer à dix-sept ans ça fait parfois peur.

— Laissez-moi ! Je vous en prie... Je ne veux pas, je n’ai jamais fait cela, j’ai peur, non, arrêtez !

— Ne t’énerve pas ainsi, mon mignon, tu vas trouver ça génial... Regarde leurs têtes à tous. Tu ne vois pas comme ils s’éclatent... Même nos parents !

Le jeunot fut très vite à poil et couché sur le dos au milieu du buffet. Son visage grimaçait sous les coups de butoir de Robert puis de l’autre.

— Tu m’en laisses un peu, hein, fiston ? lança son père.

— Oui, ‘pa !

Au bout d’un long moment, le père de Robert se retira de mon trou et voulut essayer l’autre garçon. Robert encouragea son pote à m’enculer sauvagement.

— Tu sais, Michel, une bonne salope ne jouit qu’à la dure. Pas de pitié pour les trous de salopes... Ils sont fait pour être baisé à fond et sans répit.

Le père s’installe devant le garçon tremblant.

— Elle est trop grosse, m’sieur ! La vôtre est trop grosse. J’ai déjà eu si mal avec... AIE...

C’était trop tard. L’homme lui avait écarté les cuisses, caresse le trou avec de la salive et introduit son gros membre dans l’ouverture serrée.

— Ça fait maaaaaaaaaaaaaaaaaal !

— Ça fait mâle, oui ! lança Robert en rigolant.

Mon père se mit à jouir sous les coups de reins de mon frère tandis que le père de Robert jouissait lui aussi dans l’anus qu’il venait d’élargir.

Dix jours plus tard, nous étions invités chez un collègue de mon père. Juste avant de partir, le téléphone sonna. C’était la meilleure amie de maman qui nous annonçait que son mari venait d’être hospitalisé d’urgence. Pas question pour ma mère d’abandonner son amie et d’aller s’amuser à la soirée. Mon père décida d’annuler.

— Non, tu vas me conduire à l’hôpital et puis tu n’auras qu’à te rendre à cette soirée. Je sais que c’est très important pour toi...

Nous sommes montés dans le break de papa et, après avoir fait un crochet à l’hôpital, nous sommes arrivés chez l’ami de papa. C’est lui qui est venu nous ouvrir tout sourire...

— Ta femme n’est pas là ?

— Elle est désolée. Un contretemps.

— Décidément, il ne fallait pas de femmes à cette soirée... L’épouse de Guillaume a une crise d’arthrose et est restée chez eux. Ce sera donc une soirée d’hommes !

À cet instant, j’aurais dû comprendre ce qui se tramait. La soirée a débuté par un repas léger puis nous avons bu et parlé. Vers 23 h, le collègue de papa s’est avancé vers son valet, un italien bien baraqué et lui a palpé les parties à travers le pantalon. L’italien lui a tendu ses lèvres. Nous nous sommes tous regardés et nous avons vu notre hôte commencer à déshabiller son domestique. Jean-Yves s’approchant d’eux a baissé le pantalon de notre hôte pour lui sucer le gland. L’excitation est montée en flèche. Guillaume, un autre adulte, s’est approché de moi.

— Voyons un peu si tu es si bonne salope qu’on le dit !

Mon père lui a fait un clin d’œil.

— Il a encore beaucoup à apprendre, Guillaume. Nous sommes là pour ça, non ?

— Effectivement.

— Et il sera sûrement meilleure salope que moi.

— Ça va être difficile, mon chéri ! lui répondit Guillaume en l’embrassant.

Papa et Jean-Yves entouraient l’italien et le collègue vicelard, les caressant et leur enlèvant leurs derniers vêtements.

— Je veux ta queue en moi, mon amour ! dit mon père à son collègue.

— Tu vas l’avoir à fond, ma salope.

— Tu vas me faire la même chose qu’hier au bureau ?

— En mieux, mon amour !

Et mon père se fit caresser la croupe par l’autre. Jean-Yves s’est penché pour sucer le valet et Guillaume a terminé de me mettre à poil. L’ambiance était très très chaude. Pendant que l’italien poilu se faisait toujours sucer, notre hôte s’est placé derrière mon père et a introduit son membre bien tendu dans son trou non lubrifié. Papa a gémi mais c’était de désir. Le baiseur a commencé des mouvements de va et vient qui faisait trembler tout le corps de mon père.

— Tu veux la même chose que ta salope de père, c’est ça ?

— Oui, monsieur ! ai-je répondu.

Jean-Yves se faisait sucer par le valet qui se faisait astiquer le membre par mon père et, moi, je recevais le membre imposant de Guillaume. Quel bonheur !

Pendant que nous baisions, on a sonné à la porte d’entrée. Le collègue de papa l’a abandonné un instant et a enfilé un peignoir pour aller ouvrir. J’ai entendu des voix. Lorsqu’il est revenu, il était accompagné de deux policiers en uniforme.

— On a vu de la lumière et on s’est dit... ça partouze sûrement chez notre cher Marc.

— Vous avez bien pensé ! Mettez-vous à l’aise...

Excités par le spectacle que nous leur offrions, ils se sont déshabillés rapidement et se sont mis à se caresser à travers leur slip. Ils restèrent un moment à contempler nos ébats en se masturbant, puis rapidement ils participèrent à l’action. Guillaume en attira un vers nous.

— Je l’ai bien préparé. Il est tout chaud et bien lubrifié... Essaie-le !

Le plus jeune des policiers s’est approché et il m’a pénétré d’un coup. J’ai laissé échappé un petit cri de surprise mais je n’ai pas vraiment eu le temps d’avoir mal. Guillaume avait effectivement bien ouvert mon cul. Mon frère avait quitté la bouche de l’italien et s’était dirigé vers nous.

— Tu aimes ça, te faire sauter par un policier ? Hein, frangin ? Tu sens bien sa grosse matraque te défoncer le trou...

— Il est très bon ton frère ! dit le jeune policier. Aussi bon que toi, lorsque je t’ai eu pour la première fois...

— Tu entends, frangin ? Ce joli policier qui te prend à fond m’a aussi enculé, un soir, dans une ruelle... J’avais adoré la sensation de sa grosse tige qui coulissait en moi !

C’est à ce moment que notre père sentant qu’il allait jouir a hurlé son bonheur. Notre hôte s ‘est retiré de son cul et a joui lui aussi en envoyant son sperme sur le dos de papa. Le policier s’est également retiré de mon trou dilaté et a joui sur mes fesses. L’autre flic plia Jean-Yves en deux et lui claqua les fesses:

— En voilà un qui adore le bon jus de flic !

En regardant mon frère se faire enculer, je me suis mis à me masturber lentement. C’était très excitant et aussi un peu frustrant. J’avais pris goût au fait d’être enculé et j’aimais être «rempli» en permanence. Je me suis avancé vers le visage de Jean-Yves et j’ai frappé sa bouche avec mon sexe tendu. Il a ouvert les lèvres et je l’ai introduit à l’intérieur. Il a passé la langue sur mon gland tout en gémissant sous les coups de reins du policier.

— Toutes de bonnes salopes dans cette famille !

Mon père a souri en nous regardant. J’ai pris la tête de mon frère entre mes mains et j’ai imprimé un mouvement de va et vient. Guillaume s’est dirigé vers mon père et l’a entraîné vers une autre pièce. Mon regard les a suivi. Je n’osais pas les suivre. Mon frère a lâché ma queue.

— Si tu en as envie, suis-les ! Vas-y, frangin !

Le jeune policier caressait le collègue de papa et l’autre enculait mon frère. J’ai quitté le living avec cette scène excitante en mémoire. Je bandais très fort à l’idée de découvrir mon père dans une situation particulière. Je suis descendu à la cave où j’entendais des bruits bizarres... des cliquetis...

En bas, au bout d’un petit couloir, je suis arrivé dans une pièce aménagée avec des accessoires dont j’ignorais l’utilité. J’ai compris d’où venait le bruit de chaînes que j’avais entendu. Guillaume avait placé mon père sur une espèce de «berceau» de cuir suspendu par des chaînes au plafond. Les jambes de mon père étaient remontées et attachées par des courroies de cuir également. Le cul de mon paternel était bien visible et offert à Guillaume qui lui écartait bien les cuisses et lui léchait le pourtour du trou.

— Approche, fils, ici c’est l’antre des salopes !

— Regarde ce qu’on peut faire à un homme pour lui donner du plaisir... ajouta Guillaume. Un jour, tu aimeras qu’on te le fasse !

Lorsque l’anus de mon père fut luisant de salive, Guillaume se releva et positionna alors son pénis à l’entrée de son cul. Il glissa son gros gland tout rouge entre les fesses, en caressant le torse de mon père. D’un coup sec et bien viril, il introduisit toute sa tige dans l’anus accueillant. Papa gémit.

— Baise-moi Guillaume ! Baise ta salope...

— MA salope ! La salope de tout le monde, oui ! ironisa l’enculeur.

Voilà comment j’ai découvert ce qu’était une «salope» au masculin. Voir mon père et mon frère baiser entre eux et avec d’autres hommes m’a ouvert un autre horizon... J’ai trouvé ma voie cette année-là... Je ne l’ai jamais quittée...

L’homme de 35 ans qui vient de quitter mon appartement après m’avoir copieusement arrosé de son urine et de son sperme vous le confirmera: je suis une excellente salope... Comme papa!












Dernier courriel connu de l'auteur : dirtygayhairy@hotmail.com