Comment je suis devenue Polette (4)


Comment je suis devenue Polette (4)
Texte paru le 2018-11-17 par Polettedu56   Drapeau-fr.svg
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Template-Books.pngSérie : Comment je suis devenue Polette (série)

Mon Maître tira sur la laisse pour me faire relever.

— La lope, à la maison, dit-il avant de rajouter : j'ai ta chatte de trav’ à assouplir.

Tout en marchant en direction de ma maison, j'étais en train de penser à ce qui m'arrivait. Quoique j'en pensais, j'avais aimé cette situation, même quand mon Maître m'avait battu à coup de ceinturon. J'avais aimé cette humiliation de devoir m'accroupir devant mon voisin et de lui tailler une pipe et d'avaler sa jouissance. Et surtout, je pensais que ma chatte anale allait enfin connaitre le plaisir avec une vraie queue et non pas avec un gode comme je me le faisais régulièrement le soir.

— La lope, qu'attends-tu pour m'ouvrir la porte de chez toi ? dit mon Maître d'une voix dure.

Je laissais mes pensées de côté pour lui ouvrir la porte, me mettre de côté afin de lui permettre d'entrer. IL entra dans le salon, se laissa tomber sur mon canapé et me dit :

— Sers-moi un verre de whisky avec un glaçon.

Je me dépêchais de sortir une bouteille de whisky et un verre de mon bar, et allais chercher des glaçons. Je posais l'ensemble sur la table basse quand il ajouta :

— La lope, tu dois avoir des godes et surement une crème pour préparer ta chatte anale, non ?

— Oui Maître, répondis-je.

— Alors, va me les chercher, et il se servit un verre.

Je partis dans ma chambre et revins rapidement avec trois godes de tailles différentes ainsi qu'une crème lubrifiante.

— Fais voir !

Je lui montrais les trois godes quand il se mit à rire.

— C'est quoi ces nouilles ? Et en me montrant le plus gros il ajouta : tu as que celui-là de correct ? Tu en as pas d'autres ?

— Non Maître, ai-je répondu.

— Bon avant que je t'assouplisse ta chatte avec mon braquemart, tu vas me montrer comment tu prends cette pseudo bite, la lope.

Je mis un peu de lubrifiant sur mon doigt avant de me l'introduire doucement dans ma chatte et de le faire glisser dans le conduit. Face à mon Maître, jambes écartées, légèrement repliées, je pris le gode et doucement je l'introduisis dans mon antre. D'habitude, je commençais toujours par le plus petit afin de me préparer et j'allais crescendo. Là, directement le plus gros, donc j'y allais plutôt mollo afin que ma chatte se prépare à la pénétration.

— Alors à quoi joues-tu la lopette ? Qu'attends-tu pour te le mettre bien à fond ?

J'ai compris qu'il fallait que j'accélère l'introduction et je poussai bien à fond le gode. Il s'introduisit plutôt facilement, c'est vrai que j'étais excitée de le faire devant un homme, devant mon Maître.

— Qu'attends-tu pour te ramoner avec ?

Et je commençais à faire des va-et-vient avec le gode.

— C'est bien, la lope, accélère le mouvement, dit-il en se levant et en posant le verre sur la table. Il se mit face à moi et ajouta : accroupis-toi, continues à te goder, ouvres ma braguette, sors mon gourdin et suce-moi. Je vais ainsi pouvoir te donner le tempo, a-t-il ajouté.

Docilement je m'exécutais. Ma main droite me permettait de me labourer la chatte avec le gode, tandis que ma gauche sortait son engin qui avait déjà pris du volume. Je commençais à le sucer quand il plaqua sa main sur ma tête et la poussa bien à fond sur son dard. Je faillis m'étouffer. Je n'étais pas habitué aux gorges profondes. Mon Maître n'en avait rien à faire. Sa main sur ma tête, il me maintenait sa bite au plus profond de ma bouche.

— Qu'est-ce que c'est bon d'avoir une bonne suceuse à disposition pour vous mettre en condition !

Et sa main m'imposa un va-et-vient. J'avais mes deux trous qui se retrouvaient pris ; ma chatte par un gode et ma bouche par la queue de mon Maître. J'avais ma quéquette toute dure de ce traitement que j'ai adoré. Quel Bonheur ! Jamais j'avais imaginé avoir autant de plaisir d'être dans cette situation.

— C'est pas mal, la lopette. Je crois que tu vas vite devenir une bonne gagneuse ! C'est pas si courant d'avoir une tarlouze dans ton genre aussi ouverte des deux côtés à la fois aussi rapidement ! Bon assez joué avec ta bouche, passons aux choses sérieuses, dit-il en retirant son sexe de ma bouche. Retire le gode, relève-toi, écarte bien les jambes, accroche tes mains à la table et penche-toi bien en avant.

J'obéis et je me retrouvais la chatte bien ouverte. J'appréhendais la suite, car son sexe était bien plus imposant que le gode que j'avais utilisé. Il s'approcha de moi, posa ses mains sur mes hanches, positionna son vît devant ma rondelle. Je le sentais juste à l'entrée de ma grotte. Il commença à s'introduire en moi. Son gland franchit l'entrée ; heureusement que mon godage avait préparé ma chatte, elle était trempée de plaisir, cela allait surement m'aider à supporter sa pénétration. Et là, d'un seul coup, il m'embrocha. Je sentis ses couilles battre contre mon cul. Je l'avais entièrement en moi.

J'avais un peu mal, mais j'étais heureuse d'avoir pu l'accueillir complètement en moi. Il commença à me pilonner. De temps à autre, il sortait son sexe entièrement avant de revenir à la charge. De temps à autre, il restait quelques secondes, son sexe bien à fond, avant de repartir de plus belle. Pendant bien dix minutes, il joua ainsi avec ma chatte.

— C'est bien, la lopette, tu as une vraie chatte de pute ; bien accueillante. Les mecs vont se régaler avec toi.

Il se retira de ma chatte, me fit me retourner et il me dit :

— Accroupis-toi, tu vas me finir avec la bouche !

Docilement, je m'accroupis et je vis que son sexe avait quelques salissures. J'hésitais à ouvrir ma bouche, mais je savais que si je faisais la sainte nitouche, j'allais avoir droit à une nouvelle dérouillée. Je m'empressais donc de reprendre en bouche sa tringle et recommençais à lui tailler une pipe.

— Oh que c'est bon, dit-il tout en jouissant en de fortes giclées.

Je m'empressais de tout avaler et de nettoyer son membre de la langue. Moi aussi, j'avais pris du plaisir et j'avais joui de ma quéquette. J'avais taché le sol de mon jus. Il reprit son verre, s'est assis dans le canapé et a ajouté :

— Je vois que ta nouille a sali le sol, en me montrant les taches de mon sperme. Tu vas me nettoyer tout cela avec ta langue. Et sache qu'une salope de ton genre n'a pas à prendre du plaisir de cette manière ; seulement avec ta bouche et ta chatte de lope. À quatre pattes, dos à moi et écartes bien tes jambes, et lèches tes salissures.

Obéissante, je m'exécutais et commençais à lécher le sol. Je n'avais pas entendu mon Maître se lever, et d'un coup je reçus un coup de son ceinturon sur ma quéquette. Je réprimais difficilement un cri de douleur.

— Ne t'inquiète pas, cela ne pourra plus t'arriver, car à partir de demain ta nouille sera emprisonnée dans une cage de chasteté

Et il me redonna un coup de ceinturon sur mes couilles.

— Dépêche-toi de tout nettoyer ; et un nouveau coup me cingla ma nouille.

Au bout d'une petite minute, le sol devant moi était tout propre. Ma langue de lopette avait bien assuré son rôle de serpillère.

— C'est bien la pute, mais j’ai vu, tout à l'heure, que tu avais eu une petite réticence à reprendre mon braquemart en bouche. Tout cela parce que ta chatte n'était pas tout à fait propre ? Pour cela, il va falloir que je te punisse également. Une bonne pute ouvre toujours sa bouche en grand devant un sexe qui attend de se mettre au chaud. Repositionne-toi, jambes écartées, les mains sur la table, bien penchée en avant.

Je m'exécutais le plus rapidement possible et j'ai attendu, la croupe offerte. Il prit son temps pour finir son verre, se servir de nouveau. Je le sentais dans mon dos. Je me doutais que j'allais encore gouter à son ceinturon. Et là, d'un coup, il me cingla la croupe. Je n'ai pu retenir un cri de douleur.

— Je ne veux pas t'entendre couiner, juste de compter les coups, m'ordonna-t-il.

— oui Maître, ai-je répondu ; un, Maître. Merci Maître, ai-je rajouté en pensant que peut-être cela allait peut être raccourcir ma punition.

Le deuxième coup a atterri sur ma rondelle. Je me mordis pour m'empêcher de hurler et péniblement je marmonnais :

— Deux Maître, merci Maître.

— Quoi la lope, j'ai rien entendu !

— D'une voix plus forte, j'ai repris : deux Maître, merci Maître de prendre du temps pour m'éduquer.

En entendant ma phrase, il a ricané et a ajouté :

— Je suis tombé sur une perle rare avec toi. Oui c'est bien vrai, et quand j'aurai fini avec ton dressage, tu seras une vraie pute docile, obéissante et maso. J'en ai pas encore, et tu feras très bien l'affaire. Une bonne lope travestie disponible pour tous les goûts.

Et il continua à me corriger avec son ceinturon. À chaque fois, je comptais les coups.

— Dix Maître, merci Maître.

Enfin il s'arrêta.

— Reste dans cette position, et il sortit du salon.

J'avais ma croupe et ma chatte en feu. Je ne saignais pas, car il avait dû retenir ces coups. Mais je sentais bien que j'allais avoir des marques pendant plusieurs jours.