Concours de circonstances (4)


Concours de circonstances (4)
Texte paru le 2004-02-10 par Charles   Drapeau-be.svg
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Template-Books.pngSérie : Concours de circonstances

Juillet 2002, le 10

Six jours que je suis à San Francisco et j’en ai déjà pris plein le cul. John est génial. Il me fait visiter des endroits superbes, me fait rencontrer des gens géniaux et des amants canons. Il est 22h et nous sommes crevés. John me propose de visionner des bouts d’essai de nouveaux acteurs. J’accepte avec joie. Des scènes de qualités très différentes se succèdent à l’écran. Tantôt on voit un mec en solo qui se déshabille et ensuite se masturbe jusqu’à l’éjaculation; tantôt deux mecs se font des gâteries buccales et anales. John m’attire contre sa poitrine et me fait un bisou...

— Tu le trouves comment?

— Qui?

— Le mec de droite!

— Mignon! Un peu jeune pour moi...

— Attends de voir son cul!

— Je le vois, il est bien rond...

— Mais attends qu’il enlève ses jeans. Il a un cul comme tu les aimes.

Je regarde donc avec patience que le baiser qui unit les deux acteurs se termine et qu’ils décident d’aller plus loin.

— Le plus jeune s’appelle Matthew et est nouveau dans le métier. Il a un avenir prometteur car il est très actif.

— C’est surprenant. Avec son physique de minet, on l’imaginerait plutôt 100% bottom.

— L’autre s’appelle Zane. Il a fait deux ou trois films mais il lui manque quelque chose.

— Il est un peu froid, non?

— Peut-être!

Le Matthew en question a viré ses jeans et ne porte plus qu’un caleçon. Je découvre d’abord ses cuisses poilues puis, lorsque le sous-vêtement est tombé lui aussi, un adorable cul hyper poilu. Un régal!

— Je sais que ce genre de mec t'excite. T'aimerais baiser avec lui? me demande John.

Il me met la main sur son paquet bien dur en même temps.

— À ton avis?

— Tu en crèves d’envie...

— J’ai déjà un mec sous la main!

Il doit apprécier ma réponse car il se met à bander plus fort.

— À trois c’est encore mieux! Et puis, j’aimerais qu’un jour, en Europe, en regardant un de mes films, tu puisses te dire que tu as participé au casting.

Je souris et il saisit le portable sur la table de chevet.

John veut que ma rencontre avec Matthew se face comme un scénario. L’acteur est au courant. Il doit arriver chez John vers 15h et passer par l’arrière de la maison. Je me trouverai en maillot sur un transat. John sera absent... du moins dans la première demie heure.

À l’heure dite, je suis donc sur la terrasse dans une tenue très suggestive: mon maillot speedo noir et blanc. Matthew arrive et vient vers moi. Je me débrouille assez bien pour lui faire un brin de conversation. Il est timide! Je lui dit de s’asseoir sur le bord de mon transat. Ma main se pose sur sa cuisse. Il porte un pantalon CK de toile beige, assez ample.

— I’m so excited!

Je n’ai rien trouvé de mieux à lui servir. Il sourit et pose ses lèvres sur les miennes. Baiser chaud et profond. Tout en l’embrassant, je me redresse un peu et je commence à le déshabiller. Je suis de plus en plus excité. Surtout lorsque ma main glisse le long de son dos pour aller se perdre sous l’élastique du caleçon. Quelle douce sensation... Je me réjouis déjà de fourrer mon nez dans sa raie poilue et de lui lécher les lobes fessiers.

Lui n’est pas en reste, il prend mon sexe bandé en bouche pour le pomper. Quel pied! John a vu clair. Il sait vraiment ce qui est bon pour moi...

Matthew m'allonge sur le transat et termine de se déshabiller sensuellement. Sa queue est longue mais fine, ses couilles rasées de prêt mais ce qui me fait flipper à mort c’est son cul divin. Inouï! Il s'installe sur moi les jambes de part et d'autre de mon torse la queue dirigée vers mon visage.

— Suck me, man! Yes, suck my dick...

Je n’ai nullement l’envie de me faire prier. D’autant qu’en le suçant, mes mains ont le loisir de caresser son postérieur si doux. Je m'exécute et le pompe avec conviction et ardeur. Je me demande si John voit ça! Si c’est le cas, je suis persuadé qu’il se branle en roulant ses tétons.

Je prends un certain plaisir à m’occuper du braquemart de Matthew. Il suit mes mouvements de succion en agitant les reins d’avant en arrière et inversément. J’ai affaire à un pro. A un certain moment, il se retire et me fait comprendre qu'il a envie de passer à autre chose. Il me positionne à quatre pattes. J’ai bien retenu qu’il était plus actif que passif. Ça m’arrange bien. Il me dit dans un français touristique:

— Écarte les cuisssssssssssss!

Je lui obéis et écarte les cuisses. Il m'enduit la raie de gel puis je sens une sensation pénétrante. Il vient de m'enfiler un doigt puis il passe à deux et trois. Ce gaillard ne chôme pas.

— Tu aimes? Tu veux je continoue?

— C’est délicieux... Oui, continue...

Le travail de mon trou va durer un bon quart d’heure. Je n’en peux plus.

— Fuck me, Matthew!

Il me sourit en retirant ses doigts. Il déchire une pochette, sort une capote qu’il se déroule très vite sur la bite. Il dépose une grande quantité de gel sur ma rosette bien ouverte ainsi que sur son sexe raide... Je me sens prêt à le recevoir. Du coin de l’œil, j’ai remarqué que John était là. Il m’a souri lui aussi et s’est doucement approché derrière mon amant. Celui-ci a redressé mes jambes pour les passer sur ses épaules. J’étais offert à son désir. Mes cuisses écartelées étaient prêtes à accueillir sa bite. Il a appuyé son gland contre ma rondelle palpitante et m’a enculé d’un coup sec. J’ai émis un petit cri. John était très près de nous et Matthew l’avait remarqué. En américain, très vite, John lui a dit quelque chose. Matthew a continué à me baiser tandis que John enlevait ses vêtements. Je sentais son membre long en moi et je trouvais sa façon de baiser très excitante. Il se donnait des airs de vrai mec qui ajoutaient à l’excitation du moment. Bien vite, alors que je me suis retrouvé en sandwich entre John et Matthew, deux mecs sont arrivés.

— Heureux de vous voir! a dit John. Comme vous pouvez le constater, nous sommes en pleine séance de casting.

— Ouais! Et je constate qu’il y en a un qui s’en fait mettre plein les trous!

Mon regard s’est levé et j’ai vu Zak tout sourire.

— Salut, mon petit gars! m’a-t-il lancé. Je te présente Aaron, un copain. John, on est venu parce qu’il paraît que ça va partouzer ici cette après-midi...

— Vos renseignements sont bons! a ajouté John qui me pilonnait la bouche avec sa grosse queue. Mettez-vous à l’aise... Zak, tu connais la maison...

Zak et Aaron nous ont très vite rejoints et la partouze a commencé. Nous avons commencé à cinq puis de nouveaux arrivants ont fait monter le nombre de participants au-delà de vingt. John m’a embrassé amoureusement en me disant que c’était un cadeau pour moi. Ma touze à San Francisco. Ma touze avec une pléiade de belles porn stars...

En fin d’après-midi, j’avais déjà joui deux fois et j’avais du mal à remplir mes couilles. Un mec très poilu - donc à mon goût! - m’a attiré dans le jacuzzi, où il m’a embrassé longuement puis m’a invité à lui sucé bite et tétons bien dressés. Tout en m’occupant de son corps, je regardais autour de moi. Plusieurs mecs s’étaient installés près du jacuzzi - puis juste à côté de nous - et s’en donnaient à cœur-joie. Un mec tatoué branlait un autre gars sous l'eau. Le branlé gémissait comme une femelle. Je voyais le mouvement de la main sous l'eau troublée par les bulles. Un jeune homme d'une vingtaine d'année, un peu timide, arriva et entra dans le bain. Mon beau poilu l’attira contre lui et nous nous sommes retrouvés à deux pour nous occuper de ce splendide corps viril. Le petit jeune avait vite perdu sa timidité et se montrait même très chaud.

Au bout d’un moment, j’ai abandonné le poilu au petit jeune. Je me suis levé, la queue à nouveau bien droite. L’envie d’aller voir ailleurs me taraudait. Je dois l’avouer, je voulais retrouver Zak pour une nouvelle séance de sexe comme j’aime tant. Dans les recoins de la grande maison de mon hôte, j’ai découvert de jolies scènes de baise. En effet, en me promenant doucement, je pouvais, en bon voyeur, découvrir des tableaux dignes des meilleurs films X gay! Autour de la piscine, ça baisait dans tous les sens. Pareil sous le patio. C’est dans le living que je trouvais mon bonheur.

Une dizaine de mecs nus étaient là, en train de s’occuper d’un jeune mec, hyper salope et ouvert à tout. L’état de ses fesses montrait qu’il avait dû recevoir une bonne fessée. En m’avançant vers lui, je me suis fait toucher par quelques mains. Moi, je traçais vers Zak. J’étais presque jaloux de le voir s’occuper d’un autre. J’ai donc décidé de rappeler à Zak - mais l’avait-il oublié! - que j’étais une bonne salope. Mes fesses étaient convoitées par deux mecs à qui je les abandonnaient. Ils se relayèrent pour me bouffer la raie. Pendant ce temps, à genoux sur un fauteuil, je matais le «dressage» du jeune type. Je me régalais en le regardant sucer trois queues en même temps. Plus loin, un beau musclé se faisait sucer par deux autres. Tout le monde participait en matant et en se touchant, ou en touchant le voisin.

Les deux mecs qui s’occupaient de mon trou savaient y faire et leurs langues m’emmenaient vers la jouissance. J'étais au bord de l'extase et, comme je ne voulais pas déjà juter pour la troisième fois, je leur ai demandé de se calmer.

Matthew venait d’entrer. Il venait de la terrasse. Il est venu m’embrasser et j’ai saisi sa grosse bite pour la branler. Les deux mecs qui s’occupaient de mon cul se sont rués sur Matthew pour lui prodiguer les mêmes soins.

Voyant que je me retrouvais seul, Zak m’a fait un léger signe de tête en se levant. Il m’a précédé dans l’escalier qui mène au premier étage... Direction la salle de bain où il est entré dans la douche. Bien vite, je l’y avais rejoint pour un baiser hyper sexe. Ce mec me rendait fou. Il me força à m’agenouiller et je compris ce qui m’attendait. Un jet puissant d’urine frappa ma joue puis mon nez à la recherche de ma bouche. D’habitude, ce genre de plan me laisse de glace et me dégoûte même. Là, je me suis laissé faire et j’ai ouvert la bouche. Au niveau perversion, Zak avait de l’expérience. Il savait pousser un mec au-delà de ses limites...

Après une seconde douche - mais d’eau tiède, cette fois! - nous sommes allés nous installés sur le balcon à l’arrière de la maison. De là, nous pouvions voir les autres autour de la piscine et dans le jacuzzi... Eux aussi pouvaient nous mater en train de baiser. J’ai sucé la grosse bite percée de mon cher Zak. Le contact de son «Prince-Albert» au fond de ma gorge me donnait des frissons. Nous avons joué avec nos tétines respectives pour faire monter la pression. Lorsque au bout d’une heure, il s’est assis sur un transat et m’a invité à m’asseoir sur sa bite raide, j’ai connu un moment d’extase. Qui m’aurait dit qu’un jour je serais baisé par mon fantasme... et cela devant une vingtaine de mecs en rut?

La journée s’est terminée calmement autour d’un barbecue. Zak m’a serré contre sa large poitrine velue et m’a parlé de sa vie. Le lendemain, il quittait San Francisco pour quinze jours. Il avait un tournage à L.A. En le voyant partir, j’avais les larmes aux yeux.

Le soir dans le lit de John, nous étions trop épuisés pour encore baiser. Il m’a dit qu’il était content que je sois là... Je lui ai répondu qu’il n’imaginait pas à quel point, moi, j’étais heureux d’être à San Francisco avec lui... et ses amis.

— Tu es amoureux de Zak, n’est-ce pas? m’a-t-il dit.

— Amoureux?! Je ne sais pas... Non, ça n’est sûrement pas de l’amour... Zak est trop physique pour susciter l’amour avec un grand A! C’est chimique...

— Si tu avais vu tes yeux lorsqu’il te serrait contre lui!

— À ce point-là?

— Plus encore!

Nous avons ri et nous nous sommes finalement endormis l’un contre l’autre, repus et heureux.



Dernier courriel connu de l'auteur : dirtygayhairy@hotmail.com