Congrès


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Texte paru le 2012-01-05 par D Congrès   
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Je l’ai repéré en entrant dans l’amphithéâtre. Comment faire autrement ? Un magnifique black en costume, juste poli comme tous les vigiles, ça ne se rate pas. Un véritable colosse au regard observateur au point de me sentir passer au scanner à son approche. Juste une envie à ce moment-là d’être suspect pour être emmené et fouillé au corps sans ménagement. Mais avec mon costume, mon air sérieux et ma cravate, pas de risque de soulever un soupçon suffisant pour me faire bloquer par la sécurité. J’ai ralenti au passage devant lui quand j’ai eu l’impression qu’il allait m’adresser la parole. Pourquoi ? Je ne sais pas, mais il a fait un geste de la main pour m’inviter à circuler et ne pas ralentir le flot des congressistes. Plus tard je l’ai encore vu dans la salle non loin de moi à l’angle de l’estrade toujours en train d'observer l’auditoire. Les jambes écartées pour bien garder sa position sans bouger.

Je me suis aperçu alors que je le regardais depuis un moment déjà sans plus m’intéresser à la présentation, j'en étais presque à l’espionner dans ses faits et gestes et surtout dans ses mouvements, ses bras croisés ou ses mains croisées juste devant son paquet. Son paquet, oui, car même habillé avec un large pantalon à pinces, je pouvais deviner une forme sur la droite le long de sa cuisse. Sans doute le bout de sa queue et un faux pli du pantalon, car dans ces proportions ça n’existe pas. C’est forcément un faux pli qui suggère une forme qui n’existe pas. J’aurais donné beaucoup à ce moment-là pour vérifier et le voir dans la même position en slip ou en maillot pour l’observer vraiment. Je me demandais même s’il ne voyait pas mon cinéma. Il paraît que mon regard ne passe pas inaperçu, donc à cette distance il avait dû forcément s’en rendre compte. Arrive enfin la pause et chacun se lève. Je passe à nouveau devant lui sans pouvoir m’empêcher de le regarder sans gêne, après tout quel est le risque ? Il ne va pas venir me demander des comptes. Quant à lui, il regarde un peu trop dans le vide à mon goût, je n’arrive pas à croiser son regard, malgré tous mes efforts.

Il est maintenant dans la salle de break. Il circule sans arrêt, pas moyen d'attirer son attention, rien ne semble le captiver. Je profite de la pause pour aller pisser. Les toilettes sont immenses et je m’installe devant une pissotière alors que les congressistes semblent préférer les cabines fermées. Moi j’aime bien à l’occasion mater un voisin d’urinoir, même si à cet endroit il n'y a aucune chance, vu le nombre d'urinoirs et l’espace disponible. Avant même d’avoir commencé à pisser, je sens s’installer juste à côté de moi, alors qu’il y a une dizaine de places libres, une masse imposante. En inclinant la tête, je reconnais le costume et l’allure du vigile. Je n’y crois pas. Il s’affaire pour sortir son machin pour pisser. Oui, son machin, il n’y a pas d’autre nom. C’est pas une bite, c’est une arme, un missile, une bitasse énorme au point qu'il recule de quelques centimètres pour quelle ne touche pas la paroi. Ce n’était donc pas un faux pli.

Il commence à pisser et moi je regarde, hypnotisé. Comment faire autrement ? Je n’ai jamais vu une bite pareille, grosse, longue, belle, juste suffisamment énervée pour tenir une jolie forme en pissant. Le gland est d’un beau violet et la peau sombre, presque mate. J’ai envie d’y toucher. Bien entendu, je le regarde et il me montre bien qu’il voit bien que je l'observe. Il n’y a toujours personne autour de nous. Il termine en faisant coulisser plusieurs fois la peau du prépuce sur sa tige qui me semble prendre de plus amples proportions. Je n’arrive même plus à pisser, j’ai l’air d’un con qui a vu une apparition. Il range avec encore plus de difficultés son machin qu’au moment de le sortir, tire la fermeture éclair et se lave les mains dans les lavabos derrière moi. Je ne rate rien de la situation en suivant la scène dans le jeu des nombreux miroirs. Je le vois qui me regarde encore, il avance vers le fond des cabines. Sans me quitter du regard, il ouvre avec une clef la dernière porte. Il entre et laisse ostensiblement la porte entrebâillée. Hypnotisé, je ne peux que m’approcher de l’ouverture tout en fermant ma braguette et le vois en retrait, adossé au mur. Je ne sais pourquoi, mais je pousse la porte pour entrer et là il se rapproche. Je crains le pire, il passe derrière moi et referme la porte.

Il plaque à nouveau son dos contre le mur, mais un peu plus loin dans ce qui paraît être un couloir d’accès à des locaux d’entretien. Il se passe des secondes qui me paraissent des heures. Il ne bouge pas. Mais vu la situation, tout me paraît sans équivoque. Je m’approche et m’accroupis devant lui. Il reste immobile, la tête de profil plaquée au mur comme s’il ne voulait pas voir la situation. J’approche mon visage de son entrejambe, je caresse ses formes avec mes joues, je malaxe son paquet avec le nez que j’enfouis dans la masse tendre et molle de ses attributs. J’accroche mes mains sur ses cuisses pour avoir plus de force dans mes pressions. Il ne bouge pas, et n’esquisse aucun geste pour donner son approbation. Je tente une main là où je devine l’animal prendre forme sous mes effleurements, mais rien de dur ou de tendu vraiment. Est-il si intimidé ? Est-ce la première fois pour lui, ou est-ce un trip et qu’il va bientôt se déchaîner ? Il n’y pas un mot, pas un son de part et d’autre. Je suis pour ma part dans une situation irréelle. Comment est ce possible ? J’ai la queue et le cœur dans le même état d’excitation, je sens des gouttes de jus descendre le long de ma bite à moins que ce ne soit de l’urine. Je ne sais plus où j’en suis. J’arrive à descendre la fermeture de sa braguette, il porte un caleçon. J’entre ma main, il bouge comme s'il voulait partir, mais se retient de le faire. Je descends ma main le long de sa bite collée à la cuisse par le tissu. Je pense à ce moment-là que son pantalon à pinces n’est pas là que pour l’élégance. Ce monsieur est un discret, il ne tient pas à dévoiler son arme secrète. C’est énorme, ça ne sortira pas sans baisser le pantalon. À ce moment-là, je me dis tant pis pour mon pantalon, ça vaut la peine. Je m’agenouille carrément par terre pour admirer ce qui va sortir de son fut et lécher, sucer cet engin encore flasque, car une fois qu'il sera gorgé d’excitation, je ne pense plus pouvoir le prendre dans la gorge. Au moment d’insister pour forcer l’engin à sortir, une voix d’aérogare demande aux auditeurs de bien vouloir regagner leurs sièges pour la suite des présentations. Mon bel apollon fait mine de se refringuer et enfin ouvre la bouche.

— Si tu veux attendre ce soir, ce sera chez moi. J'habite à quelques kilomètres.

— Pourquoi pas ? Mais je n’ai pas de voiture ici et mon avion décolle tôt demain matin.

Il me proposa une main pour me soulever du sol.

— C’est pas un problème, mon frère vient me chercher à l’angle du Palais des Congrès ce soir à 19 heures.

Voyant que sa réponse me laisse hésitant, il ajoute :

— N’aie pas peur, c’est mon jumeau, on est pareil à peu de différences près, tu ne seras pas dépaysé. Maintenant il faut y aller, le congrès recommence. Alors, c’est OK ?

— C’est OK, mais pas de mauvais plan !

Il me répond en me prenant le cul avec une seule main.

— Pas de soucis, moi aussi j’ai un métier et une réputation à tenir.

Il ajuste délicatement ma cravate avec ses pognes de gorille. Pour nous faire sortir du passage, il a ouvert la porte en me demandant de rester en retrait, et après s’être assuré que la voie était libre, il m’a fait sortir en toute discrétion. Au passage je n’ai pas résisté à empoigner sa queue et à lui donner un baiser dans le cou. J’ai eu enfin droit à un sourire. Durant toute la fin d’après-midi, j’avais par chance réussi à retrouver le même siège non loin de son poste de surveillance. De temps à autre, je lui montrais bien que je reniflais sur mes doigts l’odeur de sa queue que j’avais réussi à capturer et arrivais discrètement à lui montrer l’effet de déformation sur mon entrejambe. Il restait impassible, un vrai professionnel. Le temps a été bien long jusqu’à 19 heures. Fin du congrès, récupération de mon bagage à main à l’hôtel, retour à l’angle du Palais où j’ai attendu sur le trottoir. Tout ce temps où j’ai gambergé sur l’aventure qui m’attendait, chance ou malchance, pour le savoir il fallait y aller, et en plus j'aurais deux malabars pour le prix d’un.

À 19h le gorille est apparu et discrètement m’a indiqué la voiture qui nous attendait. Je suis monté dans le véhicule qui était conduit par le même gorille que celui qui m’avait allumé la bite et le cerveau, mais en n°2. Mon gorille n°1 est monté dans la voiture une rue plus loin, sans doute pour ne pas éveiller de soupçons chez ses collègues de travail. Je me suis retrouvé à l’arrière de la voiture et suis resté bien sage, car Gorille n°1 a repoussé ma main qui tentait de frôler son cou. Ne connaissant pas gorille n°2, je n’ai rien tenté de plus. Durant le trajet qui nous a fait sortir de la ville, nos deux gorilles faisaient des petites blagues sur les PD qui ont la réputation de jouir de plus de capacités que les meufs pour prendre une belle queue comme la leur. Le n°2 s’est annoncé comme hétéro en ajoutant qu’il n’avait jamais joué au golf et que j’allais être son premier trou ! Ce qui a beaucoup fait rire n°1. J’ai ajouté que n’ayant pas vraiment vu la véritable dimension de leurs outils, il allait falloir me ménager et que ce ne serait peut-être pas possible, du moins pas dès la première fois.

Le trajet me parut long et nous sommes enfin arrivés dans une maison de fonction d’une propriété où n°2 est gardien. Ces deux garçons très gentils et attentifs, me sont apparus plus beau l’un que l’autre. Comment rêver mieux, surtout quand l’un et l’autre se sont mis à l’aise, torse nu avec un short de basketteur ? Quelles merveilles ! Comment la nature peut-elle donner tant de choses aux uns, et surtout à ces deux phénomènes qui n’ont même pas l’air d’y prêter attention, tant ils sont simples et aimables ? Des corps magnifiques, des gueules d’enfer, une musculature dessinée par Vinci ou Michel Ange, des fesses rebondies sous leurs shorts, une peau comme du velours, tout ce qui me rend fou était là devant moi. Pourtant ils n’acceptaient mes caresses furtives qu’avec politesse. Je n’insistais pas plus, prenant le temps de voir comment les choses allaient commencer. Ils m’ont demandé de me mettre à poil, ce que j’ai fait sans me faire prier et ensuite de mettre un slip de femme fendu derrière et un soutien-gorge présenté dans une jolie boîte. Ce n’est pas dans mes trips, mais pourquoi pas ? Je n’allais pas les contrarier et c’est là que j’ai compris que je n’allais pas pouvoir leur refuser grand-chose, tout en espérant qu’ils n’allaient pas me demander l’impossible. J’ai mis l’attirail tout en désirant le porter pas trop longtemps et surtout ne pas les décevoir : je n’allais pas tout compromettre pour ce simple détail. Nous avons mangé un morceau et bu plusieurs bières. Leurs rires sonores témoignaient déjà assez vite de l’effet de l’alcool, sans doute parce que plus sportifs que noceurs.

Nous nous sommes installés enfin sur un large canapé au centre de la pièce, moi au centre et eux de part et d’autre comme deux magnifiques colosses des royaumes africains. Aucun des deux ne me touchait, j’ai donc dû prendre l’initiative, sans me forcer vraiment. Je m’aventurais à toucher n°2 sur toutes les surfaces dénudées et ensuite j’ai mis une main sur chacun des deux gorilles sans jamais toucher à leurs sexes. Pour ma part, le slip en dentelle ressemblait plus à une tente canadienne et cela les faisait beaucoup rire. Je me suis mis ensuite à genoux devant eux pour commencer à malaxer leurs bites. Les deux ont fermé les yeux et se sont laissés faire. Les monstres ont commencé à grandir sous mes doigts et en relevant la jambière des shorts j’ai commencé à lécher l’un et l’autre. La dimension de leurs sexes m’est apparue encore plus impressionnante. Au goût laissé sur ma langue, aucun des deux n’avait pris sa douche, mais cela n’a pas été pour me déplaire. Plus je m’activais et plus la taille de leur queue commençait à me faire hésiter pour la suite que j’imaginais difficile. Numéro 2 ouvrant un œil me dit gentiment :

— Continue, j’aime ça ! Elle n’est pas encore en pleine forme. Tu sais qu’il n’y a aucune fille qui a voulu baiser avec moi ? Tu sais que je n’ai encore fourré personne et que j’ai les couilles qui vont exploser. Alors que j’ai trente ans, j’en peux plus, tu sais... Dis-moi que ce soir tu vas faire quelque chose pour moi.

Je n’ai répondu que par un sourire, car j’ai senti le ton qui devenait autoritaire. Laissant la queue de n°2, j’ai commencé à sucer n°1, qui pourtant m’a repoussé gentiment :

— Suce mon frère, il le veut ! Moi j’ai déjà baisé avec des filles, même si elles sont rares. J’ai de la chance, car ma bite est plus petite que la sienne.

Dans ma tête je me demande où je suis et me dis que ce n’est pas possible, mais je m’exécute. Je suce, je lèche, j’aspire, je savoure le jus qui suinte de cette énorme queue qui a la taille d’un bras. Je tiens cet engin à deux mains pleines et il y a encore la place pour deux autres mains. Je pense que ni l’un ni l’autre ne se sont fait encore sucer par des goulues. Malgré la taille disproportionnée, c’est vraiment une très belle queue, le gland est magnifique, mais quel dommage qu’il n’entre pas dans ma bouche ! Pour lui donner du plaisir je mets bien de la salive et je masse avec mes mains et ma langue pour qu’il ait la sensation d’un orifice accueillant. Je bave littéralement sur son engin et je sens bien que l’effet lui est agréable. N°2 laisse échapper des gémissements.

— Merci frérot d’avoir trouvé cette gentille tapette, je sais que tu l’as fait pour moi. Merci encore frérot, je t’adore.

— Moi aussi, je ferais encore plus si je le pouvais pour que tu prennes enfin ton pied. Ça me fait chier de savoir que tu ne trouves pas une conne à mettre au bout de ta queue.

Dans ma tête je me dis "et moi les amis ?", et comme s’ils m’avaient entendu penser, les deux en cœur :

— Toi aussi ça va être ta fête, tu vas pas le regretter !

— Vas-y frérot, pince-moi les nibards pendant qu’il me lèche. Je sais que c’est pas cool entre frères, mais là c’est ce soir que ça se passe pour moi ou jamais.

Visiblement, ce n’est pas trop le trip de n°1 et je revois sa position de tête tournée comme pour ne rien voir en pinçant les tétons de son frère, comme quand il m'a appâté, je pense, contraint et forcé, et seulement pour m’amener à son complice. En étant témoin de ce magnifique élan de fraternité virile, je me dis que pour moi aussi ça va être maintenant ou jamais. Mais je pense que je vais moi aussi me servir de la situation et du coup également utiliser le frérot qui ne peut visiblement rien refuser à son n°2 qui a dû lui dire un jour :

— Tu vois ça ? Si tu ne fais pas tout ce que je dis, je te la fous au cul sans vaseline !

Menace terrible s’il en est ! En parlant de vaseline, je fouille dans les poches de mon pantalon resté par terre où j’ai prévu gel et poppers. Je propose le flacon aux deux frangins, n°2 en prend. Je redouble d’artifices pour lui astiquer la matraque et fais signe à n°1 de s’appliquer pour lui titiller les nibards. Sous l’effet du poppers, le sucé ne se contient plus, il me chope la tête et m’étouffe en poussant son gland dans ma gueule. Je n’arrive pas à respirer et de plus il doit sentir mes dents, il rage.

— Donne-moi ton cul ! Sois gentil, donne-moi ton cul, sinon je te le prends de force !

J’ai bien compris que j’allais pas y échapper et là j’entre en scène.

— Oh, oui... J’ai envie que tu me prennes, oui... que tu m’éclates le fion, que tu me craches ton foutre dans le cul, que tu me remplisses de ton jus !

C’est là qu’il ouvre grand les yeux, se lève, retire son short et me soulève avec sa force comme un jouet pour me déposer à genoux, le cul en bombe sur le canapé prêt à m’enfiler avec son missile.

— Minute, tu vas me déchirer et au lieu de durer toute la nuit je vais finir à l’hôpital. Il faut me préparer lentement, d’abord du poppers, du gel, encore du poppers, et commencer par me ramoner avec une plus petite pour faire la place ensuite à ton beau gourdin.

Je sens tout à coup n°1 inquiet, il comprend l’affaire. Pendant que je sniffe du poppers, n°1 regarde n°2 et lui dit sans même attendre sa question :

— NON ! Il n'en est pas question !

— Comment ça, il n’en est pas question ? Tu as oublié : "je ferais encore si je le pouvais plus pour que tu prennes enfin ton pied."

En le prenant par le bras, il le tire devant mon cul.

— D’ailleurs je vais voir jusqu’où tu es capable d’aller pour moi. Aller Bob à genoux !

Il le poussa vers le sol. C’est là que j’ai entendu leurs prénoms pour la première fois.

— Non Fred, pas ça !

J’ai senti alors le souffle chaud de Bob sur mon anus et aussitôt son visage contre mon trou.

— T'es pas content ? Lèche-lui la chatte à cette salope, c’était ton idée ça ! Me faire baiser un trou de mec avec des dessous de salope. Vas-y Bob, c’est une femelle, lèche-lui le minou ! Tiens, prends du poppers, ça va t’aider.

Aussitôt après avoir sniffé, j’ai senti que sa belle bouche de black m’aspirait le fondement.

— C’est ça, vas-y, et après tu vas lui fourrer la chatte à cette salope avec ta belle bite de black ! Hein, mon Boby, suce-la bien, enfonce-lui ta langue. Lèche-lui bien le trou, dilate-la pour ta queue et pour ma queue. Vas-y, fais-le pour moi !

Tout en lui donnant une claque derrière la tête, il lui dit encore :

— Mais tu y prends goût mon Boby, t’aimes ça lui décrasser le trou, hein... Rends-le bien propre pour que je mette ma queue dans une chatte bien nettoyée. Si t’étais pas mon frère, je te boufferais le cul aussi pour te remercier.

Que rêver de mieux ; me faire dévorer le trou par le gorille de mes rêves, celui qui gardait cet après-midi l’entrée du congrès, à qui personne n’aurait osé faire une remarque. Un étalon qui tournait la tête de côté parce que je lui touchais le bout du nœud en craignant qu’il ne m’en retourne une. Et maintenant, c’est le jouet de son frère et le mien. Il va m’éclater le cul sur commande en attendant de me le faire exploser juste après par l’engin de son Fredo. Je n’y crois pas, comment faire pour que ce soit vraiment vrai de vrai, que je ne rêve pas, que ces deux bites soient une réalité. Non, je ne rêve pas. Pendant que je me fais humecter la raie, Fred est passé du côté du dossier du canapé et me présente à nouveau son arme pour que je lèche et entretienne sa montée de sève.

— Vas-y Bob, prends du gel, mets en lui dans la chatte avec deux doigts et puis trois et quatre. Quatre doigts à côté de ta matraque, c’est rien ! Vas-y, mets du gel sur ta queue, fais voir à ton Fredo comment tu enfiles une salope.

Fred qui dirigeait maintenant les opérations m’a tendu gentiment le poppers qui n’allait pas être du luxe, vu la visite qui se préparait par l’arrière. De même, il en proposa à Bob qui ne semblait plus si réticent à obéir à son Frère. Dans mes phantasmes du moment, j’imaginais le Boby se faire défoncer par l’énorme bite de son frère en grognant comme un goret, et en disant qu’il n’était pas PD. Après m’être bien fait malaxer le trou et même assez profond, j’ai senti d’abord le froid du gel sur le bout du braquemart de Boby. J’avais la sensation de me faire pointer par un poing fermé de boxeur énervé. J’allais donc me faire boxer le cul à coups de gland de bonne queue bien noire du prépuce jusqu’aux couilles, comme dans mes fantasmes les plus irréalistes. L’atmosphère était devenue moins tendue, moins réservée. Les dés étaient jetés, j’allais perdre ma rondelle.

Je ne me suis pas méfié, quand enfin les mains de Fred ont commencé à toucher mon corps, en allant des épaules vers les hanches. J’avais la tête, un peu dans les vaps, posée sur le dossier du canapé, le cul en bombe face à la queue de Bob. Fred s’est allongé sur moi en me maintenant les bras, les genoux et les cuisses plaquées contre mon ventre. C’est alors que j’ai réalisé que je n’arriverai plus à bouger, que ma volonté n’existait plus, tout au plus je pouvais essayer de gérer la décontraction de mon trou du cul pour limiter les dégâts. Le visage plaqué contre le paquet de Fred, je sentais son odeur de mâle aussi enivrante que le poppers, et en même temps la pression d’une énormité qui cherchait à me pénétrer. Ensuite, j’ai eu la sensation d’un accouchement, mais dans le sens inverse. Ne pouvant crier je me suis mis à pousser pour faciliter la pénétration. J’ai senti chaque centimètre me pénétrer et en même temps mon trou s’agrandir, le tout comme si cela ne s’arrêterait jamais. Je suis passé de la tension musculaire pour résister à l’étreinte à un état de lassitude et de plénitude intérieure. Quand tout s’est arrêté, la progression de sa queue avait stoppé, j’ai senti ses deux grosses couilles plaquées contre mon cul et là les deux frères n’ont plus arrêté de commenter les qualités de mon trou de pute.

— Comment est-ce possible de se prendre ce machin dans le cul sans broncher ? Il faut vraiment être une très grosse salope. Juste un trou, un fourreau à bites.

Encouragé par Fred, Bob a commencé ses va-et-vient qui m’ont bouleversé le bide, le cul, la tête. J’ai joui plusieurs fois sans même me toucher, d’une jouissance inconnue jusqu’alors. Une jouissance du cul, profonde et intense. Toujours encouragé par son frère qui lui a quand même mis un doigt au cul malgré de timides protestations, Boby accélérait la cadence au point de faire entièrement sortir sa queue pour la replonger dans mon trou, béant selon les commentaires de Fred.

— Vas-y, prépare-moi la place et vide ton jus dans son cul ! Je veux baiser avec ton jus sur ma queue comme dans mes rêves. Vas-y mon p’tit Boby, remplis ce sac à foutre, il attend que ça. Regarde comme tu lui donnes du plaisir ! Hein, ma salope, tu aimes ça un poteau EDF dans le cul ? Tu ne connais pas encore mon calibre dans tes tripes mon joli sac à foutre.

Bob accélère encore, respire fort, Fred lui fouille le cul avec deux doigts. Bob n’en peut plus, il gueule comme un fou, me tord les épaules avec sa force, je sens sa queue qui tousse dans mon cul. Il retire sa queue pour monter à son frère qu’il m’a bien juté dans le cul. Fred en profite pour ramasser le jus qui s’écoule de mon trou entre deux va-et-vient pour m’en donner et en donner à Bob qui suce son propre sperme sur les doigts de son frère. J’ai toujours du mal à croire à ce qui m’arrive. Inénarrable !

— Merci mon frère, dit Fred.

Sans attendre, il se met du gel sur la queue et demande à Bob de venir me tenir. À la vue de mon cul ouvert, il ne résiste pas à mettre ses deux doigts en cuillère pour reprendre dans mon cul du foutre de Bob. Il tend ses doigts à son frère qui rechigne.

— Regarde ce que je fais pour toi frérot - et là il bouffe sur ses doigts le sperme abondant de son frère - tu vas voir ce soir on va tout mélanger de toi et de moi.

Je sens à nouveau la sensation d’un point contre mon trou béant. La pression se fait forte, je sens le passage du gland de Fred et mon anus se refermer sur la base de son énorme gland. À ce moment-là, l’étreinte de Bob m’immobilise et j’ai à nouveau un beau paquet de couilles odorantes sur la gueule qui m’empêcheront de crier. L’odeur n’est pas la même. Les couilles sont aussi bien noires, napées de foutre bien blanc, épais et crémeux et du jus de mon cul que je lèche. Cette fois je vais morfler, personne n’a pensé à me donner du poppers, ça va dégommer. Fred pousse sans s’arrêter comme Bob l’a fait avant, ils ne sont pas jumeaux pour rien. J’ai mal, je bouge et je me prends deux fessées magistrales, je me décontracte du mieux possible, cela me semble interminable, mais ça glisse bien. Le foutre de Boby fait bien son œuvre. Je sens les couilles de Fred se plaquer contre mon cul, à ce moment-là, il se retire entièrement d’un coup. J’ai la sensation de perdre une partie de mes entrailles, mais la sensation est fugace, car aussitôt il m’empale jusqu’à la garde. Là je deviens complètement fou, ne sachant plus ce qui se passe. Il me lime comme un malade :

— Merci frérot, c’est grâce à toi. Je t’aime comme moi-même, embrasse-moi, goûte ton foutre sur ma langue, après on goûtera le mien.

Je sens l’étreinte de Bob disparaître. Je vois dans un miroir que les deux frères se bouffent la gueule comme des affamés au point que Fred me lime avec moins de fougue. Bob fait le tour du canapé, et s’agenouille pour regarder l’énorme queue de son frère disparaître entièrement dans mon cul. Il imprime un mouvement sur les fesses de Fred pour lui donner encore plus de force pour ses pénétrations. Je suis heureux de partager ce moment d’exception avec les deux frangins. Je ne compte plus pour eux, mais je prends mon pied encore une fois et cette fois-ci je geins comme une folle tellement cette jouissance est extraordinaire. J’ai l’impression qu’ils en sont étonnés et jaloux que l’on puisse autant jouir du cul. À ce moment, je sens mes épaules écartelées par la force des poignées de Fred, qui dans un cri animal jouit dans mon cul. Je sens les spasmes de sa queue vider ses couilles dans mon gouffre. Ça ne s’arrête plus. Fred est comme un fou dans le plaisir.

— Je t’aime, tout ça, c'est grâce à toi.

Bob passe sous Fred qui à une jambe relevée sur le canapé pour me baiser bien profond et lui caresse alors les couilles, il leur donne des petits baisers alors que Fred est toujours enfoncé en moi. Fred se retire lentement de mon cul sous les yeux de son frère. Cette énorme queue coulisse en arrière et Bob la prend dans la main comme pour ne pas la faire tomber dans le vide. Quand le gland sort de mon trou, il est encore blanc du foutre de Fred. Bob dit alors :

— Regarde comme moi aussi je t’aime.

Il lèche alors tout le sperme sur la queue de son frère et entame une fellation avec ses belles lèvres pulpeuses. Fred le remonte pour le prendre dans ses bras et à nouveau l’embrasse avec tendresse.

— On a dit qu’on allait tout mélanger, ce soir...

Ils se mettent alors tous deux à genoux devant mon trou et tour à tour lèchent le mélange de foutre qui en sort lentement et à chaque léchée, ils le partagent avec un long baiser. Sans m’oublier, Bob met la main en cuillère et avec ses doigts il fait sortir le doux mélange de mes entrailles où il y a à présent la place pour y mettre un bras. Tous deux me demandent de me retourner et de venir laper leur bon jus dans leurs mains et pour me remercier nous nous embrassons tous les trois dans une pelle magistrale au foutre de jumeaux.

Au matin, les jumeaux m’ont amené à l’aéroport et m'ont fait promettre de revenir bientôt.


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