Correspondance (3)


Correspondance (3)
Texte paru le 2003-05-25 par Charles   Drapeau-be.svg
Ce récit a été publié sur Gai-Éros avec l'autorisation de l'auteur



Cet auteur vous présente 351 texte(s) et/ou série(s) sur Gai-Éros.

Ce texte a été lu 7756 fois depuis sa publication (* ou depuis juin 2013 si le texte a été publié antérieurement)

(ne fonctionne qu'avec les auteurs qui sont des usagers validés sur l'archive)

© Tous droits réservés. Charles.


Template-Books.pngSérie : Correspondance

Le 28 février 2003 (suite)

Je lui ai dit qu’aujourd’hui, il y avait une surprise. Il ne recevrait nos deux bites qu’après avoir soulagé quelqu’un d’autre. J’ai lu l’inquiétude dans ses yeux verts. Il était frissonnant. Nous l’avons encore un peu chauffé, l’obligeant à tendre sa croupe et ouvrir bien large sa gueule. Luke nous a quitté un instant, me faisant un clin d’œil. Lorsqu’il est revenu, il tenait un magnifique berger malinois en laisse. Il lui a dit: «Buffy, je te présente ta femelle. C’est Étienne. Il est prêt à te recevoir entre ses fesses. C’est un bon trou, tu sais.» Étienne a paniqué; il s’est mis à crier et j’ai directement rempli sa bouche à l’aide de son slip. Il étouffait, pleurait, se débattait... Je lui ai parlé doucement à l’oreille pour l’apaiser. «Ça va très bien se passer, mon petit! Buffy est un mâle très seul et très gentil. Avec Luke, nous avons pensé qu’il lui faudrait une petite femelle très chaude comme toi. Tu es prêt, mon ange. Tu es prêt à te faire saillir. Ça va être délicieux d’être comme un étui, de sentir sa lance très longue s’enfoncer dans tes tripes. Je t’envie.» Il s’est un peu calmé. Il savait que de toute façon, il n’aurait pas le choix. Luke lui a bien graissé le cul et il a placé son chien juste derrière lui. Étienne m’a regardé et j’ai enlevé le slip de sa bouche. «Merci!» m’a-t-il dit. Je l’ai embrassé profondément alors que Buffy s’enfonçait en lui par petits coups. «Sois patient, mon chéri, tu vas adorer la sensation de sa grosse bite de chien en toi.» Il a grimacé, serré les dents puis il a poussé un profond soupir. Le chien lui labourait le cul avec force. Un gémissement s’échappa de sa gorge. Le son de la jouissance. Sa grimace s’est muée en sourire béat. L’animal lui faisait un bien fou. Luke et moi avons honoré sa bouche pendant que le chien l’enculait. Le plan dura plus de trente minutes. Étienne s’écroula sur l’herbe, recouvert de foutre.

Je pense à nouveau faire appel à Luke la semaine prochaine.

Bien à vous.

Votre dévoué.

Le 1er mars 2003

Cher ami,

Hier, j’ai convoqué Étienne dans mon bureau. Il s’est mis à genoux entre mes cuisses et a sorti mon membre dur pour l’admirer. Mon petit insurgé est devenu un bon esclave. Je tenais à profiter au maximum de cette situation et je l’ai cuisiné un bon moment. «Tu en as déjà vu des belles queues comme ça? Allons, réponds à ton Maître.» Il a gémi: «Non, Maître.» Je lui ai dit que je savais certaines choses sur lui concernant ses visites nocturnes dans les toilettes. Il a avoué avoir sucé plusieurs bites d’élèves et de professeurs. «Elles n’étaient pas aussi grosses que la vôtre, Maître!» Pendant que nous parlions, Monsieur L. qui avait déjà baisé Étienne est entré dans son dos, sans dire un mot. J’ai voulu qu’Étienne parle de ma bite et qu’il en face l’apologie. Ce fut difficile mais il y arriva. «Elle est très belle, Maître! Elle est vraiment très grosse. Elle bande dur pour moi, pour me baiser... pour baiser mon trou de pute et pour le violer. J’en ai envie, Maître. Je la voudrais tout de suite, là, pour me remplir. Remplissez-moi, Maître.» Il me restait le coup final, l’instant où il accepterait son état de soumission totale. «Alors tu es à ma disposition?» Il a levé les yeux vers moi, m’a regardé fixement et a ajouté: «Vous êtes mon Maître et vous pouvez disposer de moi quand vous le voulez!» J’ai jeté un œil sur Monsieur L. qui se branlait en nous écoutant. Il était rouge d’excitation et prêt à entrer une nouvelle fois en action. J’ai tiré sur sa queue bien raide et je l’ai placée devant la bouche de notre petite pute en disant: «Tu vas sucer mon ami. Tu dois le soulager jusqu’au bout et prendre son jus dans ta bouche. Tu vas le sucer comme une bonne pute.» N’en pouvant plus, Monsieur L. s’est enfoncé d'un coup dans sa bouche, allant buter contre sa glotte. Pendant qu'il se mettait à lui baiser la bouche, je me suis placé derrière le cul de notre pute et je n'ai eu aucun mal à le posséder jusqu’aux couilles.

Nous l’avons bien utilisé pendant trois grosses heures. Il en redemandait. Étienne est prêt à passer à une vitesse supérieure. Qu’en pensez-vous, cher ami?

À bientôt!

Le Directeur de Saint-Johns

Le 8 mars 2003

Monsieur le Directeur,

Ce week-end a été fort profitable à notre petit Étienne. Je lui ai passé une série de DVD sado-masochistes très instructifs. Il a pu constater que les limites humaines pouvaient être repoussées très loin. Je l’avais étendu sur la table du salon et je le besognais tandis qu’il regardait ces films très joliment faits. Toujours à la recherche de sensation et voulant pimenter notre séance, je lui ai donné mon portable et je lui ai ordonné de téléphoner à son meilleur ami.

— Non, s'il te plaît, tu ne peux pas me demander ça. Je n’arriverai pas à me concentrer... Je risque de gémir!

— Allez, salope, fais son numéro et parle-lui. Tu trouveras bien quelque chose à lui dire.

J’ai continué à le baiser tranquillement pendant tout le reste du temps et je savais bien qu'il était excité par cette situation pour le moins exceptionnelle. Il n’aurait pas voulu arrêter pour rien au monde. Il gémissait de temps en temps parce que j’accélérais mon rythme mais il ne parlait pas. Je l’ai observé qui composait le numéro de Mike, son meilleur ami... On a décroché à l’autre bout du fil.

— Allez, parle!

— Allo, c’est... c’est toi, Mike?

— Oui. Étienne? T’es où là?

— Je suis au... au pensionnat.

— Ça fait plaisir de t’entendre. Depuis le temps! Lorsque tu reviens en week-end, t’es toujours occupé et on ne se voit plus.

— Oui... c’est... c’est vrai... Je...

— T’as pas de problème?

— N... non...

— Je te trouve bizarre! Je peux faire un truc pour toi?

— Je voulais juste... te parler!

Je lui ai donné un grand coup de queue en lui écartant les fesses. Il a gémi.

— Wouahh...

— Tu viens de courir ou quoi?

— Pourquoi dis-tu ça?

— T’as l’air essoufflé!

— Non. Enfin, oui... j’ai eu éducation physique tout... à l’heure!

— D’accord! Je comprends mieux. À part ça, ça boume?

— Ouiii...

— Ça va mieux tes problèmes avec le directeur? Il te fout la paix?

— Ben...

Je lui mets un autre coup de queue. Un autre gémissement. Mes coups de queue se firent plus insistants, plus répétés et plus profonds et Étienne gémissait tout en essayant de se contrôler. Tout à coup, alors que son ami venait de lui demander quand il viendrait lui rendre visite... J’ai donné l’estocade et Étienne a craqué.

— Ouiiiiii, ouiiiiiiii, vas-y, baisez-moi, baise-moi fort, plus fort, Maître!

— Étienne?!!!!

— Qui te baise bien, Étienne?

— Vous, Maître!

— Avec quoi?

— Avec votre gros dard bien dur et si long!

— Étienne?!!!!!! T’es toujours là, Étienne?

J’ai raccroché.

— Qui te nique le mieux, salope?

— Vous, Monsieur!

— On est bien d’accord là-dessus!

— Prends ça!

Et je lui donne un coup de reins fantastique...

— Ouiiiii, ouiiiii, plus fort, plus fort, tout au fond, allez-y fort, baisez-moi, Maître.

— Tu es à moi? Tu m'obéiras toujours?

— Toujours... oui, toujours, Monsieur!

— Et tu me laisseras faire de toi ce que je veux?

— Oui, oui, ce que vous voulez, Monsieur! Encore un coup de reins, Monsieur, je vous en prie. C’est tellement bon de vous sentir fort en moi...

— Tiens! Si tu deviens ma chose, je pourrai te baiser quand je veux? Tu baiseras avec qui je veux, comme une chienne?

— Quand vous voulez, oui. Et vous pourrez m’offrir à qui vous voulez, oui! Oh, Monsieur, fourrez- moi, fourrez-moi le trou... je vais jouir. Je suis une chienne, une salope, une pute, je suis votre bonne pute, baisez votre pute, Maître... c’est son plus cher désir!

J’étais très fier de mon travail de dressage car enfin il exultait de jouissance. Il délirait de plaisir et de jouissance. Je savais que je pourrais maintenant obtenir n'importe quoi de lui. Il avait atteint le point de non retour.

Voilà, cher ami, le compte-rendu de notre dernière semaine.

À bientôt!



Dernier courriel connu de l'auteur : dirtygayhairy@hotmail.com