Correspondance dans le train


Correspondance dans le train
Texte paru le 2012-03-28 par Piotr   Drapeau-qc.svg
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  • Vol. 3, no. 2
  • Date : Mai-Juin 1996
  • Rubrique : Fiction érection
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Je suis professeur de mathématiques dans un CÉGEP en Gaspésie. Je fais beaucoup de sport comme du ski de fond l’hiver, du vélo et du cyclo-tourisme l’été. Évidemment, pas question dans ce village de laisser savoir à tous que je suis gai.

L’été dernier, alors que je partais de mon patelin pour me rendre dans la région d’Ottawa pour une semaine de cyclotourisme, j’ai pris le train avec armes et bagages. Je ne tenais pal à me taper dix heures d’automobile. Le train c’est tellement plus reposant.

Nous étions partis depuis environ une heure quand j’ai décidé d'aller au salon pour fumer une cigarette et prendre un café. C’est bon pour se reposer une chambrette, mais pour le social, ce n’est pas fameux. J’ai traversé quelques wagons pour me rendre au salon. Bien que le train ait été presque plein, je n’ai pas porté attention aux passagers. J’avais hâte d’aller prendre mon café. J’étais à peine installé à une table que j’ai entendu quelqu'un prononcer mon nom. Je déteste avoir à faire la conversation avec des gens que je ne connais peu. Je me suis retourné pour la forme, histoire de saluer la personne qui m’avait reconnu.

C’était un de mes étudiants. Que je me souvienne, un des brillants sujets de mes classes. Je lui ai rendu sa salutation et il m’a demandé s’il pouvait s’asseoir avec moi. J’ai acquiescé et il s’est installé. Assis juste en avant de moi. j’ai commencé à le détailler. Pendant les cours, il était de ceux qui portaient chemise et veste ou chandail, toujours bien mis. Devant moi, j’avais un beau jeune homme, brun, yeux noisette, mâchoire volontaire. Il a des épaules bien bâties, des bras assez musclés et des pectoraux proéminents. D’ailleurs, sa camisole ne cache rien et ce que je vois est intéressant.

Par ailleurs, j’ai bien de la difficulté à détacher mon regard de ce beau jeune homme que je n’avais pas spécialement remarqué au cours de la dernière session. Par contre, il ne semblait pas trop incommodé que je l’examine attentivement. Pendant ce temps, la conversation amorcée dès qu’il fut assis se poursuivait. C’est ainsi que j’ai appris qu'il se rendait à Montréal, rencontrer des amis. Qu’il bénéficiait d’une semaine de vacances, qu’il était satisfait de ses résultats scolaires, que son père était pêcheur et qu’il espérait devenir physicien. Curieusement, il adorait le ski de fond qu’il pratiquait surtout sur la terre familiale et qu’il était très bon cycliste, habitué aux côtes de la Gaspésie et du nord du Nouveau-Brunswick.

Ce que j’admirais commençait à faire son effet. Ma queue se raidissait lentement et j’entrevoyais difficilement le moyen de cacher cette érection en retournant à ma chambrette une fois ma Xième cigarette fumée. Il m’offrit alors d’aller me chercher un autre café au comptoir. J’acceptai avec empressement en pensant profiter de ce temps pour monter au dôme d’observation où il fait un peu plus noir. Cela me permettrait de cacher l'embarras dans lequel je me trouvais. Par ailleurs, plus ça allait, plus j’avais envie de coucher ce beau jeune homme dans mon lit pour une personne. Que de plaisir nous pourrions avoir d’ici à ce que nous soyons rendus à Montréal.

En acceptant son offre, je lui fis part de mon intention. Il me dit qu’il viendrait me rejoindre à l’étage. Pour qui a déjà pris le train, ces wagons avec un dôme d’observation sont très agréables et la vue panoramique, même la nuit y est tout à fait particulière. Comme il se levait pour aller chercher les cafés, je n’ai pu m’empêcher de regarder entre ses cuisses et, ô surprise! il me semblait bandé lui ausssi. J'ai pu rapidement admirer ses jambes fortes dans un caleçon semi-ajusté. Ses mollets semblaient fermes et énormes à côté des miens. Lorsqu’il fut rendu au comptoir, je me suis levé rapidement, je suis monté m’installer dans la dernière rangée de sièges du dôme. La vue sur la vallée de la Matapédia y était imprenable. Mais, comme si c’était possible, j’étais aussi bandé que lorsque j’étais assis à la table.

Il est arrivé avec un seul café. Il le tenait dans sa main gauche et sa main droite dans sa poche de short tenait sa queue. II était facile de voir qu’il ne faisait pas seulement que la retenir. Il s’est assis et m’a tendu le café. Puis, sans dire un mot, il a mis sa main sur ma cuisse. Comme je venais de déposer le café sur la table, il prit ma main droite et la plaça directement sur ses bijoux de famille.

— Depuis tout à l’heure que je me demande comment te faire comprendre ce que je veux, sans avoir comment te le dire. Alors, voilà, je pense que je suis clair?...

— Oui, très, et je te félicite de ton audace, d’ailleurs je pense à t’en récompenser...

Sans me laisser le temps d’agir, il a commencé à dézipper mon pantalon et d’une main adroite s’est saisi de ma queue qui n’en pouvait plus d’être confinée en un si étroit emplacement. Il s’est penché et s’est mis à lécher mon gland, puis ma queue elle-même. Soudain, il a engouffré toute ma queue dans sa bouche pour me sucer. Il était très adroit. C’était très agréable d’autant plus que ça faisait plusieurs semaines que je ne m’étais pas fait faire une bonne pipe. Comme je m’apprêtais à lui dire de faire attention pour ne pas se faire surprendre; il mit sa main sur ma bouche et a simplement dit:

— Surveille...

De ma main droite, j’ai commencé à caresser son beau corps, ses seins, ses tétons qui étaient rigides et frémissants. J'ai appuyé ma tête contre la fenêtre froide et vibrante du train et, tout en surveillant l’escalier, je parcourais, de mes mains, les muscles de ses épaules et de son dos jusqu’à ses fesses dures et rondes, ses cuisses solides et, bien sûr, sa queue splendide et si rigide. Je l’avisai que j'allais venir. Il a redoublé d’ardeur et je me suis mis à gicler en geignant. Il a tout avalé, tout bu. Il a ensuite bien égoutté mon tuyau afin qu’il n’en reste rien, il s'est levé, m’a regardé avec un sourire, et d'une lenteur calculée, s'est approché de ma bouche. Nous avons frenché, langues entremêlées. Pour la première fois, je goûtais à mon sperme qui était en partie resté dans sa bouche.

— Tu m’as dit que tu avais une roomette?

— Oui.

— Allons-y, la nuit n’est pas encore commencée. Pars le premier et je te rejoins. C’est quoi ton numéro?

— C’est la 12, dans le dernier wagon.

— Attends-moi. J’y serai dans cinq minutes...

Aussitôt dit, aussitôt fait, me voilà parti pour ma chambrette. Mon bandage passablement diminué, je sens que je n’ai qu’à penser à lui pour qu’il me revienne. Heureusement, c’est la demi-obscurité dans les wagons. Dès que je fus arrivé à ma chambre, j’ai baissé le lit et je me suis déshabilllé, ne gardant que mes sous-vêtements. J’ai sorti de ma valise, mes condoms et mon lubrifiant. Autant avoir tout sous la main si l’occasion se présentait.

J'attendais impatiemment lorsqu'il frappa à ma porte. J'ai ouvert, il m'a souri et, mettant sa main sur ma queue, il m'a donné un long baiser. J’en ai profité pour en faire autant. Je sentais sa queue bander sous mes doigts. Il a enlevé sa camisole et j’ai dézippé ses shorts. Il n’avait pas de sous-vêtements. Sa queue impressionnante a bondi hors de son pantalon. Il a relâché son étreinte et s’est déshabillé complètement.

Nous sommes montés sur le lit, j’ai refermé la porte. Placé comme j’étais, j’avais son énorme manche à portée de bouche. J’en ai profité. De loin, il avait la plus grosse queue que je n’avais jamais vue. Et que je n’avais pas eu le loisir de goûter. Ma bouche avait peine à l’engloutir. Son gland était soyeux et tendre, un peu salé, et délicieux. Il ne m’a pas laissé le sucer. Il m’a enlevé mon caleçon et s’est replacé en position du 69, moi dessus et lui dessous, il a recommencé à me sucer. J’ai rebandé encore plus hardiment. D’une succion bien faite, il a gobé mes deux boules. Avec ses mains, en me caressant les seins et les fesses de temps à autre, il relevait mon bassin afin de mieux engloutir ma queue. Pendant ce temps, toute mon attention était concentrée sur son magnifique pieu que je léchais, suçais, et re-léchais. Toutefois, je n’arrivais pas à le prendre au complet. Je m’affairai donc à le prendre étape par étape, section par section. Il arriva, un temps, où je parvins à l’avaler suffisamment pour le sucer décemment. C’était chaud, c’était bon.

Il s’est mis à bouger de plus en plus. Puis il est venu. Qu'y a-t-il de meilleur que ce nectar aigre-doux qui vous emplit la bouche abondamment? Il me semblait qu’il y avait tellement de jus dans cette queue que je ne parviendrais jamais à tout avaler. De fait, une partie de sa semence commençait à couler le long de mon cou. Doucement, j’ai fini de le siphonner, et, de mes doigts, je ramassai ce que j’avais échappé pour m’en délecter. Il a cessé de me sucer et se retournant le plus rapidement possible, il m’a frenché afin de goûter à son propre jus. Il m’a regardé, a souri et il m’a dit:

— C’est la première fois que je fais cela. C’est encore meilleur que tout ce que j’avais imaginé. Maintenant, je voudrais connaître autre chose, voudrais-tu entrer ta queue, ici, entre mes deux fesses, bien au fond...

J’ai demandé une petite halte bien méritée, puis je me suis remis à l'ouvrage, afin de lui apprendre, en bon professeur consciencieux, les choses dont il désirait s’instruire... Ce fut une des nuits les plus torrides que je n’ai jamais eue. Je suis resté quelques jours à Montréal et il n'a pas cru bon d’aviser ses amis aux premiers jours de notre arrivée.

Je garde un excellent souvenir de ce voyage, je ne l’ai cependant jamais revu...


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