Costard, cravate et beau petit cul

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Numéro 5

Texte d'archive:


Archivé de: H pour H – Numéro 5
Date de parution originale: Janvier 1990

Date de publication/archivage: 2018-06-16

Auteur: Max
Titre: Costard, cravate et beau petit cul
Rubrique: Les bons coups

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Résumé / Intro :

Il ne faut pas se fier aux apparences.


J’ai vingt-huit ans, je suis blond, très baraqué (1m86 pour 80 kilos), et le genre de mec que je recherche, c’est plutôt le style minet en jean et tennis. Mon homosexualité, je ne l’ai jamais cachée. Dans la petite ville de province où j'habite, tout le monde sait que je ne baise qu’avec les mecs. Mais grâce à mon physique et à mon tempérament bagarreur, personne ne m’emmerde.

L’autre soir, j’étais seul à la terrasse d’un café et je matais les jolis culs qui passaient devant moi. Bientôt, je me fais accoster par un mec costard-cravate. Je le connaissais de vue : il devait être avocat ou un truc comme ça. Moi, le look BCBG, ça me branche pas des masses. Je m ’apprêtais à l’envoyer balader quand il me dit : «Tu pourras faire de moi absolument tout ce que tu voudras.» Il avait l’air tellement excité que ça m’a fait bander. Il était en manque, ça se voyait. Belle gueule, mais sa cravate et son côté propret me faisaient hésiter. C’est alors qu’il a ajouté : «J’ai le cul en feu, il faut que tu me baises.» J’ai répondu : «Ok, on y va.»

J’aime pas trop amener des mecs chez moi, des fois qu’ils s’accrochent. On est donc allés chez lui. Maison bourgeoise, meubles d’époque, j’étais en train de penser que je m’étais foutu dans une sacrée galère. On file direct dans sa chambre. En voyant les bouquins porno qui traînaient un peu partout et l’odeur de foutre qu’il y avait là-dedans, j’ai vite oublié mes hésitations. Tout en me déshabillant, je pensais : «Je le baise, vite fait bien fait, et je me tire.» Les copains, ça les aurait fait rire de me voir avec un mec comme lui.

Mais quand je l’ai vu à poil, tout a changé. Ce mec, c’était une pure merveille : un corps fin, imberbe, un petit cul comme je les aime, la croupe généreuse mais bien ferme. J’avais encore mon slip sur moi quand il s’est précipité entre mes cuisses. D’une main, il m’a libéré la queue, et de l’autre il l’a empoignée pour se la mettre dans la bouche. Il s’est mis à me sucer. Il me branlait, me pompait, léchait ma queue et mes couilles avec rage. Je lui aurais bien déchargé dans la gorge, mais il m’a fait allonger sur son lit et il est venu se mettre à genoux sur moi. Il s’est empalé si fort sur ma bite que j’ai gueulé. D’un coup sec, il s’était mis vingt centimètres dans le trou du cul. Il a commencé à monter et à descendre en me disant : «Laisse-moi faire... Laisse-moi me défoncer le cul sur ton manche...» Je l’ai laissé faire. C’est un truc que j’adore.

Pendant qu’il s’enculait de toutes ses forces sur ma pine, j’ai pris la sienne et je l’ai branlé. Son foutre est venu inonder mon torse et ma figure alors que je n’avais pas encore déchargé entre ses fesses. J’ai fermé les yeux et il a encore accéléré ses va-et-vient en hurlant : «Vas-y, vas-y, vide-les tes grosses couilles, remplis-moi le cul !» Je m’attendais tellement peu à entendre ce genre de truc dans sa bouche que j’ai déchargé tout de suite dans son cul.

Depuis cette expérience, je regarde avec un peu plus d’attention les mecs en costard.

Max, 28 ans.